Dopage ton histoire – Pedro Delgado considère Lance Armstrong, malgré des soins illicites avoués, comme le numéro UN des années 2000

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En revanche, l’Espagnol lauréat du Tour de France 1988, malgré un contrôle positif à un masquant et une manipulation de la liste officielle par son compatriote-président de l’Union cycliste internationale (UCI), ne donne jamais une explication crédible sur son test positif au probénécide ni sur les soins pratiqués pendant ses treize saisons professionnelles.

4 réflexions au sujet de « Dopage ton histoire – Pedro Delgado considère Lance Armstrong, malgré des soins illicites avoués, comme le numéro UN des années 2000 »

  1. Savre

    Le problème Armstrong, il n’a jamais su perdre.(Louison Bobet gagner c’est l’art de savoir perdre) Sinon ce serait passé comme une lettre à la poste.Comme certains ,la liste est longue et d’ailleurs dans tous domaines.
    Merci,

    • C’est le come-back d’Armstrong en 2009 qui lui l’a fait ‘’tomber’’. Le patron de l’Usada Travis Tygart à force de se faire rouler dans la farine par le Texan n’a eu de cesse de le coincer par les témoignages à charge des autres équipiers de l’US Postal. Bien sûr, les cyclistes ne sont pas les seuls à transgresser les règles. Le dopage est lié à la compétition interhumaine, c’est pourquoi toutes les spécialités sportives sont touchées.

  2. C’est une question à laquelle on ne peut pas répondre directement car elle impose de prendre en compte différents paramètres. Par exemple, la carrière de Jacques Anquetil a duré 17 saisons ; il s’est éteint à l’âge de 53 ans 10 mois alors qu’un contemporain du Normand – Raphaël Géminiani – présent 15 ans dans le peloton professionnel, est toujours en vie à 95 ans passés. Or, selon les . deux coureurs, ils ont carburé aux amphets et autres stimulants. La lutte antidopage n’a commencé qu’en 1966. Géminiani avait déjà pris sa retraite et Anquetil était en fin de parcours. Si l’on prend les coureurs du Tour des années 1950, on constate que leur longévité était franchement supérieure à celle de la moyenne nationale (dans le blog, j’ai étudié dans le détail ces années).
    Pour eux, visiblement l’effet bénéfique de la pratique cycliste était nettement supérieur aux méfaits des dopants. Pour quelques-uns, dont Anquetil, la combinaison des deux n’a pas été favorable.

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