Tour de France ton histoire – Les sommets de la Grande Boucle

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Avec le col de Braus, je commence une série sur des ascensions du Tour de France, documentées et vérifiées, m’étant aperçu que de nombreux ouvrages (et le site du Tour de France lui-même) sont souvent truffés d’erreurs concernant ces obstacles faisant en grande partie le charme de la course au fil des années.

Le Col de Braus (1 002 m), situé dans l’arrière-pays niçois et point culminant de la Boucle de Sospel entre 1911 et 1947, a été franchi 27 fois par les coureurs. Ils l’ont de nouveau gravi à deux reprises, en 1961 et en 2024, en dehors du cadre de la Boucle de Sospel.

Les trois autres cols du circuit de la Boucle de Sospel sont :  cols de Nice (412 m) et de Castillon (707 m) ainsi que la montée de La Turbie (480 m)

Vue plongeante sur une route sinueuse dans les montagnes, entourée de verdure, représentant une montée typique dans les Alpes.

La montée du col de Braus (650 m de dénivelé)

Portrait en noir et blanc d'un cycliste avec des cheveux ébouriffés, regard pensif, probablement après une course.

René Vietto, un grimpeur de grand talent, passé en tête du col de Braus dans le Tour 1934, en avait fait son terrain d’entraînement. Amoureux de cette grimpette, il avait demandé que ses cendres soient dispersées au passage du col. A sa mort, son vœu a été exaucé le 22 octobre 1988.

Panorama du col de Braus, avec des montagnes en arrière-plan et une route sinueuse menant à son sommet.