COVID-19 – La chloroquine fait causer la presse à tort et à travers

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Nous vous proposons l’histoire de deux champions cyclistes, Raphaël Geminiani et Fausto Coppi qui, lors d’une compétition en Afrique de l’Ouest, sont tous deux contaminés par un parasite provoquant le paludisme.

Le premier soigné à la Nivaquine (chloroquine) s’en sort mais le second traité à la cortisone ne peut être sauvé.

Dopage ton histoire – Contamination passive à la viande

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Une défense devenue aussi classique que  »payante »

Commentaire contribuant à la connaissance

 Additif sur la relaxe du sauteur en longueur américain Jarrion Lawson condamné à quatre ans dans un premier temps par World Athletics (Fédération internationale) et en appel blanchi par le TAS. L’explication de cette bascule de 4 ans à zéro sanction nous a été fournie par le Dr Pascal Kintz, un expert toxicologue reconnu dans l’analyse capillaire :

« Il convient quand même de discuter de la concentration qui a été mesurée dans les urines (compatible ou pas avec une contamination) et de vérifier par analyse des cheveux si l’athlète consomme des anabolisants (et il convient de rappeler que contrairement aux stimulants un usage unique est sans effet) … c’est bien ce qui a été fait dans le cas de Jarrion Lawson !! »

Précisons que la boldénone figure sur la liste rouge de l’Agence mondiale antidopage depuis janvier 1987. En 2017, la sécrétion endogène (naturelle) a été officiellement admise par les experts de l’AMA et que depuis la boldénone et la boldione font toutes les deux partie des b.SAA [stéroïdes anabolisants androgènes] endogènes qui peuvent être habituellement sécrétés naturellement par l’organisme humain mais que l’on distingue par SMRI [spectrométrie de masse à ratio isotopique C12/C13 permettant de séparer l’endogène de l’exogène] lors d’une administration exogène (frauduleuse).

Dans le cas de Jarrion Lawson, le laboratoire a trouvé forcément de la boldénone exogène mais en très petite quantité.

 

Sports et violences sexuelles : des rapports intimes (2e partie)

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Témoins à charge : des victimes et des prédateurs cohabitent sans que le milieu sportif ni les ministres successifs n’engagent une vraie bataille contre cette insoutenable dérive.

Sports et violences sexuelles : des rapports intimes

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Le patinage français est en ébullition à la suite de la sortie en librairie de l’histoire vécue par Sarah Abitbol où, dans Un si  long silence, elle raconte les viols perpétrés par son entraîneur alors qu’elle était mineure.

Tout le monde semble tomber des nues, notamment la ministre des Sports, alors que cette dérive sexuelle déjà médiatisée il y a trente ans, a des précédents emblématiques dans de nombreuses spécialités athlétiques

Point de vue : les dérives chroniques du sport de haut niveau

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agressions sexuelles, dopage, pression psychologique, triche, violence…

Alors que le mot « sport » véhicule à la fois des notions de développement humain harmonieux et de respect des règlements et des concurrents – les fameuses « valeurs » – toutes les activités de compétition où la finalité est de battre l’adversaire peuvent être touchées par des actions contraires à l’éthique : vélo, athlétisme, boxe, patinage, etc.

Dopage – Laurence Vincent Lapointe blanchie par ses cheveux…

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Une analyse moléculaire à la fois de ses cheveux et de ceux de son conjoint de l’époque a démontré qu’elle avait été  »contaminée » par ce dernier à l’occasion d’une « transmission de fluides corporels »

Cyclisme – Dopage : Rudy Pevenage, l’ancien mentor de Jan Ullrich

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Passe à table avec des plats réchauffés

Décryptage d’un pseudo-scoop du maillot vert 1980 confirmant ce que l’on sait depuis 20 ans : le programme de dopage d’Ullrich était aussi sophistiqué que celui de Lance Armstrong

En fichier joint (PDF) : LA – Pourquoi était-il le meilleur ? – La preuve par 13