Document exclusif – Himalaya et Karakorum : deux chaînes de montagnes mythiques abritent 14 sommets dépassant 8 000 mètres

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La fenêtre la plus favorable pour conquérir l’un des quatorze sommets de 8 000 m se situe au mois de mai. 7 des ascensions victorieuses lors des ‘’premières’’ l’ont été pendant le 5e mois de l’année.

C’est l’occasion de fêter et honorer tous ces grimpeurs victorieux entre mai 1953 et mai 1964.

Cela fait très longtemps, des dizaines d’années, que j’ai établi ce tableau où figurent les noms des 14 sommets mythiques avec les dates et heures locales des premiers pas sur les cimes, les noms des grimpeurs et l’utilisation ou non d’oxygène.

Sur les 14 pics, seuls 6 ont été réalisés en l’absence d’oxygène artificielle. Sur les 7 sommets vaincus en mai, seul le Dhaulagiri (7e plus haut des 14 avec 8 167 m) l’a été sans oxygène. Il faut préciser que l’équipe suisse avait été aidée d’un avion qui déposa 6 tonnes de matos à 5 200 m et 5 700 m.

Autre particularité, le Kangchenjunga (3e sommet / 8 586 m) atteint les 25 et 26 mai 1955 par les Britanniques, ces derniers sont restés à 2 mètres du sommet pour ne pas déplaire aux traditions religieuses locales, respectueuses des Dieux.

A titre personnel, l’énumération régulière de ces quatorze 8 000 m, au même titre que les 64 lauréats du Tour de France depuis 1903 et les 50 Etats américains me permettent d’entretenir et de vérifier si le lobe temporal de mon cerveau est toujours en forme !

Vue du mont Everest depuis la face nord à Rongbuk, Tibet. En dessous, le K2 et le glacier du Baltoro dans le Karakoram.

Dopage ton histoire – Quand deux exploits sportifs hors normes, en très haute altitude et sur les océans, n’interpellent pas vraiment les responsables de la lutte antidopage internationale (AMA)

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En fichier PDF : Tableau des 14 sommets de plus de 8 000 m vaincus entre le 03 juin 1950 et le 02 mai 1964. La pharmacie détaillée pour chaque sommet

 

Punchlines pour les Nuls – Idées reçues

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N’étant pas référencée dans la liste du Code mondial antidopage, l’ammoniaque n’est pas considérée par la règlementation sportive comme un dopant.

En revanche, prendre un produit qui agit comme stimulant sur le système nerveux central par excitation de la muqueuse nasale et consommé à l’entraînement ou en compétition dans un seul but : booster ses perfs, répond à la définition de la conduite dopante.

L’inhalation d’ammoniaque avant un effort physique concerne de nombreuses spécialités athlétiques
La pression atmosphérique diminue au fur et à mesure que l’on s’élève.
  • Elle chute de moitié à 5 000 m et de soixante-cinq pour cent à 8 000 m.
  • La baisse de la pression atmosphérique entraîne une diminution de la pression en oxygène dans l’air ambiant.
  • Plus la pression en oxygène de l’air diminue, moins les poumons sont capables de capter l’oxygène et d’en livrer au sang, ce qui réduit la performance physique.

Football – Arrêt sur image

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[publié le 20 février 2017]

En 1958, les footballeurs, sans se cacher, se subliment à la mi-temps.

 Artificiel ou naturel, tout est bon pour vaincre.

Aujourd’hui, selon les instances du ballon rond, le dopage serait inexistant !

Langue de bois ou naïveté pathologique ?

omar-sivori

L’Argentin Omar Sivori, naturalisé italien en 1961, ballon d’or la même année, absorbe de l’oxygène à la mi-temps  – Sport et Vie, 1958, n° 30, novembre, p 28

De nos jours, c’est dans les chambres d’hôtels ou dans les vestiaires – à l’abri des regards – que les footeux avec leur staff pratiquent les « mises à (top) niveau »