Tour de France ton histoire – Hommage à Jacques Marchand, un journaliste de sport qui m’a marqué durablement…

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Compte tenu qu’à l’occasion de la 21e étape Chatou-Paris Champs-Elysées, la Grande Boucle se souvient de l’un de ses plus fidèles serviteurs, nous pensons que les commentaires sur le dopage de ce journaliste emblématique ne peuvent que contribuer à la connaissance de cette dérive humaine toujours omniprésente.

La première parution de ce texte date du 26 mars 2016

Tour de France ton histoire – En 1989, le final LeMond-Fignon sur les Champs-Elysées, à l’avantage de l’Américain pour 8 secondes, était soi-disant dû à un problème médical

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En tout cas c’est la version du camp Fignon-Guimard, récemment enrichie par le Petit Napoléon (*). En réalité, c’est le guidon de triathlon qui a fait la différence.

Et pourtant, c’est bien Super-Laurent qui a réalisé ce jour-là une performance exceptionnelle malgré trois handicaps au départ de l’étape.

Complément d’information du Dr JPDM

En 1993, dans un ouvrage signé Noël Truyers, journaliste belge spécialiste du cyclisme, Laurent Fignon révélait que sur le 3e contre la montre du Tour 1989, il n’avait jamais roulé aussi vite confirmant ainsi qu’il n’avait pas été battu par un problème de périnée mais plus sûrement par son guidon cornes de vache moins aérodynamique que le  »volant » de triathlon utilisé par Greg LeMond, mais aussi de rouler tête nue, sans casque profilé : « En fait, dans l’étape contre la montre finale du Tour de France 1989, je n’ai pas échoué. J’ai parcouru la distance en roulant à 53 kilomètres à l’heure. Jamais je n’ai roulé aussi vite. Je n’ai jamais repoussé mes limites aussi loin qu’à ce moment-là. » [in « Princes du vélo » par Noël Truyers. – Anvers (Bel), éd. Coda, 1993. – 253 p (p 108)]

(*)  Surnoms des protagonistes :

Laurent Fignon : Super-Laurent, l’Intellectuel du peloton, Le Blondin

Cyrille Guimard : Le Petit Napoléon, Le Druide, 

Greg LeMond : le Kid de Sacramento

Dopage – Gel de testostérone : il n’y a pas que les cyclistes…

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l’athlétisme avec Alberto Salazar et le rugby avec Fabien Galthié ont eux aussi été confrontés aux applications illicites de testostérone par voie cutanée

DERNIERE HEURE – Le Dr Richard Freeman radié à vie par le Conseil de l’Ordre britannique 

Le 19 mars 2021, après une longue procédure étalée sur plusieurs mois, le Medical Practitioners Tribunal Service (MPTS) – le pendant anglais du Conseil national de l’Ordre des médecins français (CNOM) – a rendu sa décision concernant le cas du Dr Richard Freeman, médecin de l’équipe Sky de 2009 à 2015 et de la Fédération britannique de cyclisme de 2009 à 2017. Le couperet est tombé : radié à vie. Les juges ont considéré qu’une suspension n’était pas adaptée au comportement  »malhonnête » du médecin qui nie toujours avoir commandé des patches de testostérone pour doper un coureur en 2011. Ils ont au contraire estimé qu’il était  »approprié et proportionné » de le rayer de la liste des médecins autorisés à exercer.

COMMENTAIRES Dr JPDM – Comme je l’ai écrit dans l’article  »Pour la Sky l’étau se resserre » paru le 19 mars sur ce blog, le Dr Freeman est un lampiste qui paye pour l’ensemble de l’organisation Dave Brailsford, manageur emblématique de l’équipe anglaise aux sept victoires finales sur le Tour de France. Par ailleurs, on constate que le Conseil de l’Ordre britannique est beaucoup plus intransigeant que leurs collègues européens. Deux médecins dopeurs à grande échelle, les Drs Michele Ferrari et Eufemiano Fuentes, continuent à exercer. De même, en France, des toubibs épinglés par les enquêtes continuent leurs activités de thérapeute. Ainsi se vérifie une fois de plus l’adage : deux poids deux mesures. L’harmonisation se fera à la… St Glinglin.

Tour de France ton histoire – Hommage à Bernard Guyot qui vient de s’échapper le 01 mars 2021

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Nous avons retrouvé dans nos archives une photo insolite que nous vous proposons. Elle date de 1966 et montre, souriants, deux cyclistes amateurs au palmarès long comme le bras qui vont franchir le Rubicon en 1967 pour Bernard à gauche) et en 1968 pour Claude, son cadet de quatorze mois (à droite)

Article et illustrations : copyright Dr Jean-Pierre de Mondenard

Dopage ton histoire – A quoi carburaient les géants de la route au cours de la décennie 1950-1960, l’une des plus riches en champions d’exception ?

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Nous présenterons essentiellement les témoignages de deux d’entre eux, Roger Walkowiak et Roger Hassenforder, rarement entendus sur les soins spéciaux.