Dopage ton histoire – 60 ans de scandales : la presse a fait du fléau un sujet impossible à enterrer (1)

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Désormais, je proposerai régulièrement des citations d’auteurs, journalistes, antidopeurs, experts indépendants, sportifs, dirigeants ou coachs qui se sont exprimés sur le dopage. Des voix d’hier et d’aujourd’hui, tirées de mes lectures de l’actualité médico‑sportive comme des archives oubliées. Pour saisir les mécanismes du fléau n° 1 du sport, il faut écouter ceux qui l’ont vu, subi, combattu ou justifié. En clair : on ne connaît vraiment le dopage que lorsqu’on connaît son histoire.

Depuis que la lutte antidopage a officiellement émergé au milieu des années 1960 – lois française et belge en 1965, UCI en 1967, CIO en 1968 – la presse a trouvé un filon inépuisable. Le dopage est devenu un sujet vendeur, un aimant à lecteurs. Et, décennie après décennie, les scandales se sont enchaînés, chacun plus spectaculaire que le précédent.

  • 1966 – Tour de France : premiers contrôles, première fronde. Grève pédestre à Bordeaux, Anquetil en chef de file.
  • 1967 – Mont Ventoux : Tom Simpson s’effondre et meurt, image fondatrice de l’histoire moderne du dopage.
  • 1978 – Alpe d’Huez : Michel Pollentier, maillot jaune fraîchement conquis, démasqué pour substitution d’urine grâce à une poire « propre ».
  • 1988 – Séoul : Ben Johnson, star absolue du 100 m, positif au stanozolol. Déchéance immédiate.
  • 1998 – Affaire Festina : un soigneur intercepté avec un arsenal dopant. Virenque et toute l’équipe expulsés du Tour. Un séisme.
  • 2003 – Balco : laboratoire américain fournissant des produits indétectables à Marion Jones, Tim Montgomery et d’autres.
  • 2005 – Armstrong : L’Équipe révèle six échantillons positifs à l’EPO lors d’analyses rétrospectives du Tour 1999. Le Texan perd ses sept titres.
  • 2014 – Sotchi : système de substitution de flacons orchestré par la Russie. Sanctions massives, bannissement prolongé.
  • 2019 – Aderlass : réseau international de dopage sanguin impliquant cyclistes, fondeurs, biathlètes…

Ces affaires ont nourri la presse, mais aussi alimenté un débat permanent entre deux camps irréconciliables : d’un côté, les instances antidopage –  AMA, ITA, CIO, TAS… – toujours plus nombreuses, mais dont l’efficacité reste dérisoire (<1 % de contrôles positifs) ; de l’autre, une armée d’adeptes du « coup de pouce » chimique, convaincus que la performance moderne ne peut s’en passer.

Quand on connaît le dopage, on ne peut ignorer aucune publication sur le sujet. Sur ce blog, je propose donc une série de citations – anciennes ou récentes – issues d’auteurs emblématiques des controverses qui traversent ce thème explosif. Certaines seront commentées par moi-même (JPDM). Vous pourrez, vous aussi, réagir, contester, compléter.

Au fil de mes lectures, je publierai régulièrement ces extraits. Ils ne reflètent pas forcément mon opinion, mais ils éclairent un débat qui, lui, ne s’éteint jamais.

En fichier joint (PDF) – Document n° 1 : Citations sur le fléau du dopage à travers la presse

Tour de France 1968 – Historique/Archives : la 55e édition, inventaire complet

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Après l’affaire Festina en 1998, les organisateurs promettaient dès la prochaine Grande Boucle du « Renouveau », de la « Révolution » !

Même scénario qu’en 1968 – après la mort de Tom Simpson sur le Mont Ventoux en 1967 – l’année suivante, on rebaptisait l’épreuve : « Tour de la santé », « de la Désintoxication », « de la Libération », « des Hommes nouveaux », « de l’Avenir ». Une avalanche de slogans destinés à sauver l’image d’un sport secoué par le dopage. Mais pour régler le problème, il fallait autre chose que des mots, des mesures réelles, efficaces, courageuses. Dans un premier temps, à l’aune de six décennies de lutte antidopage, c’est de clarifier la réalité du dopage sur les plans de l’équité et de la santé.

En 2026, plus personne ne mord à l’hameçon. Les réseaux sociaux s’enflamment dès qu’un géant écrase la concurrence. Rappelons-le : c’est la compétition qui pousse les athlètes à se sublimer. Sans analyses toxicologiques solides, réalisées par des laboratoires performants, croire à l’éradication du dopage relève de l’illusion.

En 2026, le système reste bancal : les laboratoires détectent des substances que les sportifs ne prennent pas ou plus, et les sportifs consomment des produits que les laboratoires ne cherchent pas ou ne dépistent pas. Résultat : on active des contrôles nocturnes pour coincer les tricheurs… sans succès.

Mon expérience de la haute compétition cycliste m’a toujours confirmé une chose : ce n’est pas le dopage qui distingue les cadors. Depuis des décennies, tout le peloton est médicalisé. La vraie différence se joue ailleurs : dans le potentiel physiologique de chacun, associé à un mental XXL.

Les études solides que j’ai menées ces dernières années sur la longévité des Géants du Tour de France vont dans le même sens : elles démontent le cliché d’un dopage destructeur pour la santé. Les anciens du Tour vivent plus longtemps — de plusieurs années — que les hommes de la population française générale.

Pour autant, sur le plan éthique, renoncer à la lutte antidopage serait une erreur. Le sport de compétition repose sur des règles. Un cycliste ne peut pas prendre le départ du Tour avec un vélo à assistance électrique ; de la même manière, le dopage — parce qu’il agit directement sur les performances physiques — doit rester interdit.

Le problème, c’est que le système actuel semble incapable de maîtriser véritablement le phénomène. Il faut placer à la tête de l’instance mondiale des personnes qui ont un CV béton sur le dopage, pas des juristes qui maîtrisent les arcanes du pouvoir mais ignorent tout des substances illicites, de la physiologie de l’effort et des soins aux sportifs. En réalité, ils n’y connaissent rien.

En fichier joint (PDF) – Tour de France 1968 : document complet sur la 55e édition

Athlétisme – Raymond Pointu, grande voix du sport olympique n° 1, nous a quittés

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J’ai rencontré Raymond à la fin des années 1970, alors qu’il dirigeait la revue Courir et suivait l’athlétisme et le tennis pour l’Agence France-Presse (AFP).

On a immédiatement accroché, surtout sur le dopage. Il me sollicitait souvent pour éclairer certains dossiers, et nos échanges sont vite devenus réguliers : respect mutuel, lectures croisées, discussions sans détour.

Quand j’ai lancé ce blog fin 2015, c’est lui que j’ai appelé en premier pour ouvrir la rubrique « Grand Témoin ». Il a trouvé l’idée sympathique et a accepté sans hésiter. Son texte, Sur la piste des podiums artificiels, publié le 11 décembre 2015, reste d’une actualité frappante.

En onze ans, le lectorat du blog s’est élargi, et beaucoup apprécieront encore les analyses d’un journaliste exigeant, attaché à l’objectivité face aux performances hors normes de certains athlètes.

Après Raymond, c’est Jacques Marchand – autre grande voix du journalisme sportif – qui a pris le relais dans la rubrique ‘’Grand Témoin’’ le 26 mars 2016.

Merci encore à Raymond pour ses échanges francs, sans langue de bois, et pour m’avoir soutenu dans quelques polémiques.

Raymond Pointu – 40 ans sur les stades

Journaliste sportif de 1964 à 2005, ancien rédacteur en chef du Miroir de l’athlétisme et de Courir, il a suivi les Jeux olympiques de 1968 à 2004 (soit dix éditions) ; a collaboré au service des sports de l’Agence France-Presse de 1977 à 2005, tout ce long parcours professionnel – notamment dans la foulée des athlètes – en a fait pendant quatre décennies un témoin privilégié de l’évolution des comportements des athlètes, des staffs, des dirigeants et des politiques dans leur quête tous azimuts de podiums.

Nous vous invitons à lire cette contribution à la connaissance du fléau numéro un du sport de compétition.

En fichier joint (PDF) : « Sur la piste des podiums artificiels » par Raymond Pointu (publié le 11 décembre 2015)

Dictionnaire du Dopage – 53 bobards sur la triche biologique médiatisée par des pseudos

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À l’attention de tous les imposteurs de la dope, ceux qui :

  • pérorent sur les amplificateurs artificiels de performance sans en comprendre une seule molécule,
  • n’ont jamais mis les pieds dans une fac de médecine, de pharma, de bio, de physio ou de nutrition, mais s’autorisent pourtant à parler comme s’ils détenaient la vérité scientifique.

Ecrire ou parler sur le dopage exige rigueur, nuance, présence sur le terrain, expertise, publications dans des revues professionnelles.

Lire les articles de L’Equipe, du Monde, d’Ouest-France ou de Sud-Ouest est totalement insuffisant pour penser que l’on connaît toutes les facettes du sujet.

Même des ministres des Sports – anciens ou actuels – n’ont aucune légitimité pour s’exprimer sur le dopage et pourtant ils causent à tort et à travers.

Avec la profusion des substances illicites (des centaines) et des règlements longs comme le bras (des centaines de pages), communiquer sur le dopage est devenu un vrai métier. Même des médecins sans formation aucune sur le sujet se croient autorisés à balancer des contrevérités. Exemples récents avec RTL et Sud-Ouest.

Visiblement dans les médias, la compétence n’est pas un prérequis.

Chronique du dopage – « 3 no-shows ce n’est pas du dopage » ! La preuve du contraire !

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Les tests inopinés effectués sur la base des localisations quotidiennes fournies par les sportifs eux-mêmes ont pour seul objectif de traquer les adeptes d’amplificateurs artificiels de performance.

Or, quasiment dans 100% des cas, on entend la défense inaudible de ceux qui ont été épinglés pour 3 manquements, affirmer sans sourciller : « Ce n’est pas du dopage mais seulement des obligations administratives de localisation ».

Cette défense aujourd’hui éculée rejoint la catégorie des faux arguments niant le dopage comme la phrase : « J’ai passé des dizaines de tests négatifs, c’est bien la preuve que je suis clean ». L’ont ainsi déclaré – sans convaincre même les plus naïfs de leurs supporters – Lance Armstrong (cyclisme – 500 tests tous négatifs), Marion Jones (athlétisme – 160 tests) ) Sergio Ramos (football – 300 tests), etc.

Les no‑shows ADAMS sont en train de devenir la nouvelle parade des tricheurs.

La gymnaste roumaine Ana Barbosu, médaillée olympique 2024 et multi‑médaillée européenne, rejoint la longue liste de celles et ceux qui jurent que « ce n’est pas du dopage ». Pourtant, disparaître pile au moment d’un contrôle inopiné ou faire le mort derrière sa porte n’a qu’un objectif : laisser passer le temps où urine et sang trahiraient une cure de produits interdits.

Rappelons que jusqu’au début des années 2000, une absence de présentation à un test antidopage (ou un refus) équivalait à un contrôle positif avec une suspension équivalente.

Depuis 2009, trois manquements en 18 mois valent un test positif. La règle est retoquée en 2015 sur une période de 12 mois. 3 manquements entraînent une suspension de 12 à 24 mois.

Beaucoup ont compris la combine : deux absences par an, des excuses folkloriques (sonnette cassée, téléphone en mode avion, boules Quies…), et tout le monde regarde ailleurs. Merci à l’AMA pour ce règlement aussi permissif qu’inefficace.

Et quand un athlète martèle son innocence ou exhibe une collection de contrôles négatifs, cela suscite souvent plus de doutes que de certitudes. La crédibilité ne s’affirme pas, elle se démontre.

Autre angle mort : les no‑shows touchent presque exclusivement les sports individuels. Athlé, cyclisme, natation, gymnastique… En revanche, silence total dans les sports collectifs : football, rugby, basket, handball. Deux poids, deux mesures qui interrogent sérieusement la cohérence de la lutte antidopage.

Un contrôle positif prouve un dopage. Trois manquements, eux, installent une suspicion maximale de protocole illicite. Ana Barbosu a participé aux plus grandes compétitions : elle ne peut plus invoquer l’inexpérience administrative.

Finalement, après 17 ans d’existence réglementaire, 3 no-show induisent plus sérieusement une suspicion légitime de dopage à l’encontre du contrevenant.

  1. Chronique du dopage/athlé – Cyréna Samba-Mayela, vice-championne olympique du 100 m haies Paris 2024, risque 2 ans d’arrêt pour 3 manquements en 12 mois à ses obligations de localisation (N-S). Son agent tonne que Samba n’a jamais fait l’objet d’un contrôle antidopage positifs, ce n’est qu’un problème administratif.
  2. Or, les obligations de localisation sont destinées justement à épingler les dopés qui profitent de la règle des 3 absences pour se charger à l’insu des contrôleurs. Si on refuse un test, on prend 4 ans de suspension et là il faut 3 absences pour ne risquer que 2 ans. Chercher l’erreur !
  3. Enfumer les lecteurs, jouer les victimes ne change rien : s’esquiver 3 fois c’est s’exclure soi-même. Le but des N-S est d’attraper ceux qui utilisent stéroïdes anabolisants, Sarms, peptides mimétiques, microdoses nocturnes, transfusions autologues, produits expérimentaux. Rien que ça !
  4. La règle des 3 N-S vise les dopés qui se planquent pour éviter les contrôles surprise. Avant 2009, un seul manquement valait un test positif. Les plus futés jouent avec 2 N-S par an, pour le 3e ils sont présents. Le compteur repart à zéro tous les 12 mois.
  5. D’ailleurs, la fréquence des manquements à la localisation via le système Adams fait feu de tout bois et est en passe de supplanter les chiffres des tests positifs. Depuis 2009, les N-S font partie des règles antidopage. L’excuse de la difficulté à se localiser ne tient pas la route.
  6. Curieusement, 3 N-S n’entraînant pas de suspension immédiate en attendant la fin de la procédure alors que le refus d’un contrôle provoque aussitôt l’arrêt des compétitions. Au final, la règle des N-S est très laxiste par rapport aux possibilités de dopage induites.
  7. Communiquer que 3 N-S n’est pas du dopage est faux puisque le but n° 1 du système des localisations est d’épingler les tricheurs en pleine phase de cure. Pour être efficace, cette dernière demande entre 15 jours et 3 semaines, période où le dopé est incandescent.

Tour de France actualité – Idée reçue : avant le dopage était dérisoire et les exploits énormes…

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La désinformation sur le dopage ne faiblit jamais !

 En recyclant uniquement les papiers de leurs confrères – souvent aussi mal informés qu’eux – sans jamais creuser un sujet pourtant récurrent, en se fiant uniquement aux causeries entre amis avec les coureurs qui, à travers les époques, ont souvent minimisés la réalité des soins reçus, en oubliant tout du passé, les journalistes servent aux lecteurs une pseudo-expertise pour bisounours et non les commentaires réfléchis d’un phénomène scientifique, médical, historique.

Alexandre Roos, un disciple de cet enfumage, explique dans L’Equipe du 22 juillet 2026 : « avant 1990, le dopage était artisanal, voire folklorique ».

ENFUMAGE : Selon Alexandre Roos, le dopage avant 1990 était artisanal, voire folklorique ! « Entre le dopage ‘’artisanal’’ d’avant 1990, aujourd’hui souvent vu comme folklorique, avec ses anecdotes pittoresques, amusantes et donc toléré dans le récit, et celui de la période d’après, industriel, moralement réprimé. » [L’Equipe, 22.07.2026]

La preuve du contraire par les faits et les références. Piqûres de rappel pour amnésiques, naïfs, ignares ou complices passifs

CONSTATS :

  • Les transfusions sanguines ont fait leur apparition victorieuse dès le Tour 1976
  • Finalement, mis à part l’EPO, les produits de l’époque Armstrong étaient déjà utilisés dans les années 1960-1985 : testostérone et corticoïdes (1960), transfusions sanguines (1976), hormone de croissance (1983).

Dictionnaire du dopage – Oxandrolone : un stéroïde anabolisant dérivé de la dihydrotestostérone, réputé faiblement virilisant

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Trois effets attractifs pour la gent sportive :

  • ne se transforme pas en estrogènes évitant l’aspect gonflé de la musculature et l’apparition d’une gynécomastie chez l’homme
  • ne modifie pas la sécrétion de testostérone par les glandes sexuelles et les surrénales
  • réputée pour être le moins masculinisant des stéroïdes anabolisants.

Après la présentation dans ce blog de la fiche de la trenbolone le 09 juin 2026, un abonné très connaisseur sur les stéroïdes anabolisants m’a sollicité pour publier la fiche sur l’oxandrolone qu’il n’a pas trouvé dans le Dictionnaire du dopage.

Ce lecteur témoigne de la présence d’oxandrolone dans le milieu du fitness et du bodybuilding.

« Oxandrolone – L’Anavarn (*) est très prisé dans le monde du fitness, du bodybuilding mais également du strongman, apprécié de tous pour ses effets secondaires mesurés.

J’ai connu une personne qui en a utilisé pour la substituer au Primobolann en cachet. Sans connaître la dose adéquate, sans analyse sanguine préalable – notamment un bilan hépatique (transaminases) –  elle a commencé un cycle de 20 mg/jour (par voie orale),  sur 4 semaines avec une pause de durée équivalente sans oxandrolone. Pourtant, Anavarn donne de violents maux de tête et fait ronfler. Ce produit rassure les femmes, mais néanmoins, il a lui aussi son lot d’effets indésirables souvent irréversibles :  voix qui mue, perte de cheveux, développement des poils du pubis, des aisselles.

L’oxandrolone, dérivé de la dihydrotestostérone (DHT) stimule aussi les poils de la barbe; obligeant l’athlète à prendre rendez-vous chez son esthéticienne tous les mois !

Autres effets négatifs importants : l’hypertrophie clitoridienne (réversible uniquement via la chirurgie), acné du visage et dans le dos principalement. 

Voilà les effets indésirables que peuvent rencontrer les athlètes en mal de trophées et qui pour augmenter les charges et les fréquences d’entraînement sont obligées, pour gravir les échelons, d’accroître les doses d’oxandrolone.

Le dopage, même s’il fait des dégâts sur le plan du physique, permet à l’athlète de s’élever socialement ;  dopée, elle peut boostée ses performances et ainsi se faire connaître comme influenceuse sur les réseaux sociaux, passer sur des chaînes Youtube, dans des talk-shows TV, avoir de nouveaux sponsors, être coach reconnue, ouvrir une salle spécialisée dans sa discipline. Certains hommes appréciant les femmes très musclées, elle se tourne vers la prostitution afin de financer ses cures de dopage – à l’insu des services fiscaux et des pouvoirs publics. »

Adrien Delaferté, observateur indépendant – Fréquente le milieu culturiste depuis des décennies [courriel du 21.06.2026]

En fichier joint – Dictionnaire du dopage : fiche OXANDROLONE

POUR EN SAVOIR plus sur les stéroïdes anabolisants en pratique sportive – Blog JPDM

Dictionnaire du dopage – Les anti-inflammatoires, ces médicaments autorisés qui dopent les sportifs… mais qui font disqualifier les chevaux de compétition ! AINS – Substances légales devenue la norme – publié le 07 mars 2026

Dictionnaire du dopage – Ammoniaque : l’inhalation qui déclenche éveil instantané et concentration maximale. L’ammoniaque en solution aqueuse de gaz ammoniac est un stimulant du système nerveux central avec effet instantané – publié le 21 mai 2026

Dopage – La Ritaline®, puissant psychostimulant, était autorisée aux Enhanced Games, ces Jeux « optimisés » revendiquant l’amélioration de la race humaine – Retour sur le méthylphénidate, un proche parent des amphétamines, qui a commencé sa carrière sportive notamment dans le peloton cycliste des années 1960 à 1974 – publié le 31 mai 2026.

Dictionnaire du dopage – La trenbolone, un stéroïde anabolisant pour bovins que la France a tranquillement refilé aux hommes pendant 20 ans…malgré l’absence d’essais cliniques préalables ! – publié le 10.06.2026