Dopage ton histoire – Nous sommes tous dopés, les journalistes aussi…

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Mais seuls les sportifs passent au contrôle. Cherchez l’erreur

Cette corporation comme toutes les autres – médecins, avocats, hommes politiques, conférenciers, etc. – est soumise aux lois de la concurrence, du scoop, des cadences infernales, de la dernière ligne droite, du dépassement pour boucler dans les temps une enquête mais aussi pour avoir des interviews exclusives dues au copinage avec les acteurs emblématiques des stades, des pistes et des routes.

Rester éveillé en nocturne pour boucler un papier, ne pas avoir le trac devant la feuille blanche, le clavier de l’ordi, un micro, une caméra, doper sa voix qui s’éteint en direct… mais aussi faire la fête entre collègues et champions, sont des contraintes qui poussent certains à consommer des raccourcis chimiques comme les sportifs. Des histoires vécues par des plumitifs témoignent de cette relation à risques.

EN FICHIER PDF – Journalistes dopés pour exercer leur boulot : quelques exemples (non exhaustifs)

Une réflexion au sujet de « Dopage ton histoire – Nous sommes tous dopés, les journalistes aussi… »

  1. Biratelle Franck

    De toute façon , Chêne a de tout temps été complice des sportifs dopés eux-mêmes . Un seul exemple : à quelques jours et heures de l »Affaire Festina » lors du Tour de France 1998 , il disait , à la télévision publique au cours du déroulement des étapes et devant les rumeurs qui précédaient l' »éclatement » de la dite affaire , qu’il fallait dans tous les cas « défendre les coureurs » (sic) , ce qui sous-entendait que ces pauvres coureurs ne pouvaient être que les victimes d’un complot qui s’ourdait contre eux . On a connu la suite .

    F. B. – cycliste amateur de longue date et enseignant d’histoire/géographie

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