L’Agence mondiale antidopage (AMA) – Grande spécialiste du deux poids deux mesures quand il s’agit de faire tomber un sportif innocent

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Alors que régulièrement on a droit à des communiqués de presse ronflant vantant les relations étroites de l’Agence mondiale avec l’industrie pharmaceutique, dans le cas du lutteur Zelimkhan Khadjiev – qui a pris 4 ans de suspension – le laboratoire qui a développé le médicament Vastarel® (trimétazidine – TMZ -) n’a jamais été consulté par l’entité internationale de lutte antidopage.

Dopage – L’Agence mondiale antidopage (AMA) continue de recycler les ministres des Sports françaises… Après Valérie Fourneyron, Roxana Maracineanu !

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Une info hallucinante – Sans appel d’offre de candidature, la ministre des Sports Roxana Maracineanu va siéger au comité exécutif de l’AMA qui comporte 14 membres. Rien que ça !

Les dopés tremblent déjà…

 

Cette nouvelle nomination démontre parfaitement l’entre-soi des instances mais surtout le peu de sérieux de l’AMA qui n’hésite pas à intégrer à son comité exécutif des incompétents (es) puissance XXL.

Triche biologique – Rayon lecture : Dopage dans le milieu cycliste par Claude Joseph

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Une litanie d’erreurs en boucle – Décryptage.

Que les éditeurs arrêtent enfin de publier des livres sur le dopage écrits par des incompétents qui n’ont ni les connaissances des faits sportifs qu’ils relatent et encore moins celles de médecine, physiologie ou pharmacologie nécessaires à l’analyse du sujet traité en confondant les molécules, leurs effets et les protocoles adoptés par les sportifs. Que tous ces auteurs se prenant sans doute pour des analystes pointus du phénomène dopage dans le sport soient relayés par des maisons d’éditions montre le peu de sérieux de celles-ci et ridiculisent leurs publications. Dopage dans le milieu cycliste en est un exemple frappant. C’est pourquoi, alors que mes analyses peuvent paraître cassantes, je continuerai sans répit à dénoncer les imposteurs de l’information et de la méconnaissance du dopage sportif. Mes critiques n’ont qu’un but : lutter contre la désinformation de la presse.

Maillot jaune ton histoire – Depuis 1919, à treize reprises, la tunique emblématique est restée rangée dans une valise.

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SAGA – Les treize éditions de la Grande Boucle où le peloton fut orphelin de sa casaque dorée

Depuis le premier maillot jaune attribué à Eugène Christophe le 19 juillet 1919 et porté pendant la 11e étape Grenoble-Genève, le paletot doré s’est fait porter pâle à treize reprises, c’est-à-dire que sur une ou plusieurs stations le peloton a roulé sans pouvoir se rallier à la casaque dorée.