et notamment à celle de Wout Van Aert, leur leader, grandissime favori des experts et de ses pairs ?
L’Homme-phare de la saison a manqué de jambes le jour où il ne fallait pas !
Depuis le début de la saison, souvent premier et régulièrement sur les podiums (13 victoires en 2021 et sur tous les terrains), encore récemment au Tour de Grande-Bretagne début septembre (05-12.09), où il a remporté quatre étapes sur huit, plus le général. Course à laquelle participait Julian Alaphilippe, bon troisième mais battu régulièrement par le Belge. Or, dimanche 26 septembre à Louvain, chez lui, pendant les 60 derniers kilomètres, Wout Van Aert a subi sans vraiment réagir les attaques des Français et surtout les cinq coups de boutoir de Juju. Visiblement, il n’en avait pas assez dans les jambes pour rivaliser avec le n° 1 des Français.
Alors que les performances mondiales sur les pistes d’athlétisme et le macadam hors stade stagnaient depuis quelque temps, aux derniers Jeux olympiques de Tokyo des temps canons se sont invités à la fête.
DÉCRYPTAGE des discours des nouvelles bombes du tartan.
Face à la suspicion du coup de boost technologique des chaussures de course sur leur perf, les athlètes répondent : « Je travaille dur » en occultant les prouesses de leurs… godasses ! De même, on trouve un comportement identique face au doute du dopage. Afin de couper court au scepticisme ambiant, les athlètes mettent en avant un nombre conséquent de tests – tous négatifs – alors que tout le monde sait, public compris, que les radars antidopage sont peu fiables ou en tout cas faciles à tromper.
Prohibé et détectable depuis janvier 2015, après trois cas positifs mis au jour dans la foulée, ce stimulant de la production d’EPO n’attire plus les tricheurs
Alors que régulièrement on a droit à des communiqués de presse ronflant vantant les relations étroites de l’Agence mondiale avec l’industrie pharmaceutique, dans le cas du lutteur Zelimkhan Khadjiev – qui a pris 4 ans de suspension – le laboratoire qui a développé le médicament Vastarel® (trimétazidine – TMZ -) n’a jamais été consulté par l’entité internationale de lutte antidopage.
Une info hallucinante – Sans appel d’offre de candidature, la ministre des Sports Roxana Maracineanu va siéger au comité exécutif de l’AMA qui comporte 14 membres. Rien que ça !
Les dopés tremblent déjà…
Cette nouvelle nomination démontre parfaitement l’entre-soi des instances mais surtout le peu de sérieux de l’AMA qui n’hésite pas à intégrer à son comité exécutif des incompétents (es) puissance XXL.
Que les éditeurs arrêtent enfin de publier des livres sur le dopage écrits par des incompétents qui n’ont ni les connaissances des faits sportifs qu’ils relatent et encore moins celles de médecine, physiologie ou pharmacologie nécessaires à l’analyse du sujet traité en confondant les molécules, leurs effets et les protocoles adoptés par les sportifs. Que tous ces auteurs se prenant sans doute pour des analystes pointus du phénomène dopage dans le sport soient relayés par des maisons d’éditions montre le peu de sérieux de celles-ci et ridiculisent leurs publications. Dopage dans le milieu cycliste en est un exemple frappant. C’est pourquoi, alors que mes analyses peuvent paraître cassantes, je continuerai sans répit à dénoncer les imposteurs de l’information et de la méconnaissance du dopage sportif. Mes critiques n’ont qu’un but : lutter contre la désinformation de la presse.
SAGA – Les treize éditions de la Grande Boucle où le peloton fut orphelin de sa casaque dorée
Depuis le premier maillot jaune attribué à Eugène Christophe le 19 juillet 1919 et porté pendant la 11e étape Grenoble-Genève, le paletot doré s’est fait porter pâle à treize reprises, c’est-à-dire que sur une ou plusieurs stations le peloton a roulé sans pouvoir se rallier à la casaque dorée.