Dopage ton histoire – Avant l’apparition des transfusions sanguines et de l’EPO, la voie du sang était parfaitement connue et utilisée par les sportifs

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En effet, dans le peloton cycliste mais aussi dans de nombreuses autres spécialités sportives, les stimulants de la lignée rouge étaient omniprésents dans la pharmacopée haute performance

C’était avant… Les preuves par les réclames

Synthèse

Dans un précédent article, nous avons démontré que la bascule des soins artisanaux vers un dopage scientifique a été déclenchée par les belligérants du Second conflit mondial. Les grandes nations impliquées : Allemagne, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon notamment avaient mis au point – quasiment en même temps – les fameuses amphétamines qui vont, à la fin du conflit, déferler en masse dans toutes les activités humaines où la compétition sépare les cadors de tous les autres. Chez les étudiants, les sportifs (alpinistes, cyclistes, footballeurs, navigateurs…) mais aussi dans toutes les corporations soumises à des impératifs de dépassement. Mais il ne faut pas croire naïvement que le dopage a débuté avec le Blitz allemand; la tentation d’améliorer ses performances avec un produit date des premières compétitions athlétiques. Afin d’en apporter la preuve, nous avons regroupé quelques réclames couvrant la période 1900-1939 en ne sélectionnant que celles vantant la multiplication des globules rouges ou soignant « efficacement » les anémies récalcitrantes.

Dans le même temps, de nombreux autres produits étaient aussi utilisés pour performer sur les routes, les pistes, les stades, etc. Parmi ces médocs de la performance figuraient : alcool, atropine, caféine, cocaïne, éther, strychnine… Cela fera l’objet d’une autre publication sur ce blog. Dr JPDM

Dopage ton histoire – Six violations des règles : les mécomptes de Kim Andersen

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Récemment, nous avions montré que les tricheurs consommateurs de testostérone pris au contrôle antidopage ne pouvaient plus invoquer une sécrétion naturelle. Cette avancée due à un nouveau test dit rapport isotopique C13/C12, a été officiellement admise en 1999.

A la suite de cet article, nous avons reçu le commentaire de Hervé Mathurin, ancien journaliste à Sud-Ouest, spécialisé dans e cyclisme [envoyé spécial sur le Tour de France de 1980 à 2004 (25)] et rugby :

Dopage – Détection de la testostérone : depuis la mise au point d’un test spécifique les tricheurs ne peuvent plus invoquer la sécrétion naturelle

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A partir de cette date et la découverte de scientifiques français, le test IRMS dit isotopique épingle à coup sûr les fraudeurs invoquant une sécrétion endogène (naturelle). Encore faut-il qu’il soit pratiqué par les labos… Et c’est là où le bât blesse car il n’est pas effectué systématiquement : trop cher, trop long !

Dopage ton histoire – La préparation sportive médicalisée s’est intensifiée dans les suites de la Seconde Guerre mondiale (suite)

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A la suite de l’article publié le 17 novembre s’intitulant : « Dopage ton histoire – La pharmacopée stimulante des sportifs : le tournant de la Seconde Guerre mondiale », principalement axé sur le cyclisme et l’alpinisme, de nombreux lecteurs m’ont interrogé légitimement sur l’arrivée des amphétamines dans les autres sports, notamment en football. Bien sûr, dans toutes les spécialités sportives, les compétiteurs ont bénéficié de cette avancée majeure qu’étaient les amphétamines à la fois stimulants de l’agressivité, du dépassement de soi et de l’endurance.

Dopage ton histoire – La pharmacopée stimulante des sportifs : le tournant de la Seconde Guerre mondiale

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Régulièrement, nous sommes sollicités par des étudiants-futurs journalistes pour répondre aux questions sur la thématique du dopage. Mais ces derniers ne sont pas les seuls à se passionner pour cette pratique remontant au moins aux premiers Jeux olympiques rénovés par le Français Pierre de Coubertin.

Le dopage en tant que phénomène de société intéresse aussi les étudiants des grandes écoles. Ils posent ici une question pour le moins pertinente.

Performance – Quelle est la part du mental ? Des pourcentages « au pifomètre »

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Régulièrement, et de plus en plus, les sportifs et les coachs mettent en avant la part prépondérante du mental pour explique la réussite dans telle ou telle spécialité pratiquée à haut niveau.

Des chiffres à la louche qui traduisent quand même une réalité

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Antidopage – Contrairement à la communication triomphante des instances – l’AMA en tête et ses satellites – la traque des tricheurs n’est pas à la hauteur du fléau

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A Strasbourg, le 4 novembre dernier, le docteur Jean-Pierre de Mondenard en a documenté toutes les carences. 

Colloque de Strasbourg des 4 et 5 novembre 2021 : des critiques du sport – Controverses interdisciplinaires