Régulièrement, nous sommes sollicités par des étudiants-futurs journalistes pour répondre aux questions sur la thématique du dopage. Mais ces derniers ne sont pas les seuls à se passionner pour cette pratique remontant au moins aux premiers Jeux olympiques rénovés par le Français Pierre de Coubertin.
Le dopage en tant que phénomène de société intéresse aussi les étudiants des grandes écoles. Ils posent ici une question pour le moins pertinente.
Pour développer ses arrières »rapido », la dexaméthasone ne fait pas le poids.
Alors que la presse, normalement, devrait contribuer à la connaissance, en réalité en confondant corticostéroïdes et stéroïdes anabolisants elle participe copieusement à l’obscurantisme.
Ces derniers temps, plusieurs affaires de dopage ont défrayé la chronique. A chaque fois, le sportif épinglé jure ses grands dieux qu’il a été contaminé à son insu. Ce n’est pas impossible mais cette défense est, depuis des années, irrecevable. A chaque fois les « contaminés » nous racontent qu’ils se sont fait avoir par des compléments alimentaires trafiqués ou par un pavé de viande de boeuf engraissé aux stéroïdes anabolisants.
Ces justifications sont catastrophiques à la fois pour l’image de leur spécialité sportive mais aussi pour la leur.