Antidopage – Défense pro domo peu convaincante de Martial Saugy, récent retraité, ancien directeur du laboratoire suisse d’analyse du dopage (LAD) basé à Lausanne

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Ou l’art de transformer des défaites en… victoires

SYNTHESE – Je ne suis pas biologiste/directeur d’un laboratoire d’analyses agréé par l’Agence mondiale antidopage (AMA) pour lutter contre les dérives du sport; je ne méconnais certainement pas les difficultés que doivent être les recherches permanentes sur les nouvelles molécules pour tenter d’éradiquer le fléau des aides illicites à la performance.

En revanche, je connais l’historique du dopage et ses relations  »intimes » avec le monde du sport et du cyclisme en particulier. Je ne reproche donc pas à Martial Saugy ses carences analytiques mais de les transformer… en victoires ! Je ne peux que réagir à ses propos puisque, à l’heure de prendre sa retraite, il nous sort trois grosses sornettes :

  • Il a été confronté à l’un des types les plus dopés de la planète [Lance Armstrong] FAUX
  • Les laboratoires antidopage ne sont pas en échec mais c’est l’organisation des contrôles qui l’est FAUX
  • Le sport est plus propre aujourd’hui que dans les années 1990-2000 FAUX

Dopage – Sur la piste des excuses dorénavant irrecevables…

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Ces derniers temps, plusieurs affaires de dopage ont défrayé la chronique. A chaque fois, le sportif épinglé jure ses grands dieux qu’il a été contaminé à son insu. Ce n’est pas impossible mais cette défense est, depuis des années, irrecevable. A chaque fois les « contaminés » nous racontent qu’ils se sont fait avoir par des compléments alimentaires trafiqués ou par un pavé de viande de boeuf engraissé aux stéroïdes anabolisants.

Ces justifications sont catastrophiques à la fois pour l’image de leur spécialité sportive mais aussi pour la leur.