Dopage – Dictionnaire des idées reçues. 3e volet de la saga Jean-Marie Leblanc, patron du Tour de France de 1989 à 2006

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Selon Jean-Marie Leblanc (JML), les substances indécelables sont apparues en 1990. En réalité, la presse signale des médocs de la performance échappant aux radars analytiques dès… 1964 !

Et pourtant le grand baratineur JML va marteler, face aux accusations de Willy Voet le soigneur de Festina, qu’il ne s’est jamais dopé, preuves à l’appui. Selon lui, à son époque, les contrôles étaient d’une rare efficacité, il n’y avait aucune substance indécelable disponible et les tests antidopage qu’il a subis étaient négatifs.

 

Dopage – Dès 1999, dans la roue de l’affaire Festina, Jean-Marie Leblanc, adepte de la méthode Coué, se fait le propagandiste du Tour du Renouveau

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2e volet de la saga Jean-Marie Leblanc (JML)

La culpabilité d’un patron du Tour commence avec le refus de savoir

Décryptage – En réalité, pendant la période post-Festina, JML – patron du Tour de France de 1989 à 2006 – n’a pas modifié d’un iota le cours du dopage dans le peloton. En raison de l’affaire Aderlass (saignée en allemand) couvrant les années 2011 à 2019 et révélant que l’on pouvait se doper sans se faire prendre par les radars analytiques de l’instance mondiale, pendant cette période on peut penser que si renouveau il y avait, il n’a pu débuter qu’après la dite affaire en 2020

Le patron du Tour de 1989 à 2006 n’est pas le seul à avoir martelé sans défaillance l’arrivée imminente du TOUR DU RENOUVEAU. La contribution de JML à cet enfumage à répétition le classe, et de loin, en tête des oracles peu inspirés.

Lutte antidopage – La grande imposture de l’AMA, une réalité aveuglante au fil des années

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L’Agence mondiale antidopage, depuis sa création en 1999 et cinq ans plus tard sa mainmise sur la liste des substances illicites, a libéralisé le dopage : la preuve en cinq points.

Dopage – Suite à l’affaire Froome – et sans étude en situation d’effort – l’AMA modifie la règle de salbutamol inhalé

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Ces nouvelles dispositions édictées par l’Agence mondiale antidopage (AMA) sont la conséquence directe du résultat d’analyse anormal (RAA) du Britannique Christopher Froome lors du Tour d’Espagne 2017

L’AMA, quatre ans après l’affaire Froome a « accouché » d’un amendement réduisant le total de la dose de salbutamol inhalé lors des 8 premières heures. Pas sûr que cela soit suffisant pour éviter d’autres ratages.

Cyclisme ton histoire – Effets collatéraux du dopage : la mise à la retraite anticipée…

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Deux témoignages. Le premier, celui d’un acteur du milieu des années 1990 évoluant en 1re catégorie, le second un jeune professionnel qui, en 2021, dit  »en avoir marre de voir des pilules dans le peloton’‘.  En filigrane, la lutte antidopage en accusation pour son inefficacité chronique et la perception des candidats au cyclisme professionnel d’être obligés de devenir des junkies de la pédale. 

Finalement, ces deux témoignages à trente ans d’intervalle (1990-2021) démontrent que, contrairement au dogme du renouveau distillé par toutes les instances depuis la fin de l’ère Armstrong c’est plutôt « Plus ça change, plus c’est la même chose ».

En revanche, le deuxième slogan apparu dans les suites de l’affaire Festina brocardant « un cyclisme à deux vitesses » n’a pas pris une ride depuis vingt ans. Fin 2021, il est toujours mis en avant par ceux qui sont battus par les plus  »forts »

Dopage ton histoire – Avant l’apparition des transfusions sanguines et de l’EPO, la voie du sang était parfaitement connue et utilisée par les sportifs

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En effet, dans le peloton cycliste mais aussi dans de nombreuses autres spécialités sportives, les stimulants de la lignée rouge étaient omniprésents dans la pharmacopée haute performance

C’était avant… Les preuves par les réclames

Synthèse

Dans un précédent article, nous avons démontré que la bascule des soins artisanaux vers un dopage scientifique a été déclenchée par les belligérants du Second conflit mondial. Les grandes nations impliquées : Allemagne, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon notamment avaient mis au point – quasiment en même temps – les fameuses amphétamines qui vont, à la fin du conflit, déferler en masse dans toutes les activités humaines où la compétition sépare les cadors de tous les autres. Chez les étudiants, les sportifs (alpinistes, cyclistes, footballeurs, navigateurs…) mais aussi dans toutes les corporations soumises à des impératifs de dépassement. Mais il ne faut pas croire naïvement que le dopage a débuté avec le Blitz allemand; la tentation d’améliorer ses performances avec un produit date des premières compétitions athlétiques. Afin d’en apporter la preuve, nous avons regroupé quelques réclames couvrant la période 1900-1939 en ne sélectionnant que celles vantant la multiplication des globules rouges ou soignant « efficacement » les anémies récalcitrantes.

Dans le même temps, de nombreux autres produits étaient aussi utilisés pour performer sur les routes, les pistes, les stades, etc. Parmi ces médocs de la performance figuraient : alcool, atropine, caféine, cocaïne, éther, strychnine… Cela fera l’objet d’une autre publication sur ce blog. Dr JPDM

Dopage ton histoire – Six violations des règles : les mécomptes de Kim Andersen

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Récemment, nous avions montré que les tricheurs consommateurs de testostérone pris au contrôle antidopage ne pouvaient plus invoquer une sécrétion naturelle. Cette avancée due à un nouveau test dit rapport isotopique C13/C12, a été officiellement admise en 1999.

A la suite de cet article, nous avons reçu le commentaire de Hervé Mathurin, ancien journaliste à Sud-Ouest, spécialisé dans e cyclisme [envoyé spécial sur le Tour de France de 1980 à 2004 (25)] et rugby :