Dopage – Sur la piste des excuses dorénavant irrecevables…

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Ces derniers temps, plusieurs affaires de dopage ont défrayé la chronique. A chaque fois, le sportif épinglé jure ses grands dieux qu’il a été contaminé à son insu. Ce n’est pas impossible mais cette défense est, depuis des années, irrecevable. A chaque fois les « contaminés » nous racontent qu’ils se sont fait avoir par des compléments alimentaires trafiqués ou par un pavé de viande de boeuf engraissé aux stéroïdes anabolisants.

Ces justifications sont catastrophiques à la fois pour l’image de leur spécialité sportive mais aussi pour la leur.

Dopage – Sans langue de bois sur la piste du meldonium et du cannabis avec les Jeux olympiques en toile de fond.

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Deux infos révélées le 13 juillet méritent un commentaire : l’une sur un gymnaste multimédaillé contrôlé positif au meldonium, un produit facilement détectable depuis son introduction dans la liste en 2016 et l’autre sur la présence du cannabis dans la liste des produits dopants.

Un imprudent, un maladroit ou un… imbécile ?

Oleg Verniaiev, un gymnaste ukrainien champion olympique en titre aux barres parallèles, récemment, s’est fait prendre au meldonium, un produit synthétique exclusivement exogène et pour cette raison facilement détectable. On sait depuis 5 ans, date de son introduction dans le Code mondial mais aussi le test positif de Maria Sharapova – la tenniswoman russe – ainsi qu’à la même période l’épidémie de cas détectés dans les pays de l’Est, qu’il fallait en 2021 être suicidaire pour se doper au meldonium.