Dopage – Une star du cyclocross masculin épinglé au létrozole. Quésaco ?

Par défaut

Inhibiteur de l’aromatase permettant d’augmenter la duré d’action de la testostérone ou de ses dérivés et leur cortège d’effets favorables sur le rendement musculaire.

Malheureusement pour Toon Aerts, trois fois 3e des Championnats du monde des labours en 2019, 2020 et 2021, le létrozole est prohibé depuis 2004 et facilement détectable dans les liquides biologiques.

Considéré par certains pseudo-scientifiques comme un masquant de testostérone [si tel était le cas, dans la liste des produits interdits du Code mondial antidopage, il serait classé dans la catégorie masquants]  étant très facilement repérable par les radars analytiques, il ne peut même pas se masquer lui-même !

Dopage – Dictionnaire des idées reçues. 3e volet de la saga Jean-Marie Leblanc, patron du Tour de France de 1989 à 2006

Par défaut

Selon Jean-Marie Leblanc (JML), les substances indécelables sont apparues en 1990. En réalité, la presse signale des médocs de la performance échappant aux radars analytiques dès… 1964 !

Et pourtant le grand baratineur JML va marteler, face aux accusations de Willy Voet le soigneur de Festina, qu’il ne s’est jamais dopé, preuves à l’appui. Selon lui, à son époque, les contrôles étaient d’une rare efficacité, il n’y avait aucune substance indécelable disponible et les tests antidopage qu’il a subis étaient négatifs.

 

Dopage – Dès 1999, dans la roue de l’affaire Festina, Jean-Marie Leblanc, adepte de la méthode Coué, se fait le propagandiste du Tour du Renouveau

Par défaut

2e volet de la saga Jean-Marie Leblanc (JML)

La culpabilité d’un patron du Tour commence avec le refus de savoir

Décryptage – En réalité, pendant la période post-Festina, JML – patron du Tour de France de 1989 à 2006 – n’a pas modifié d’un iota le cours du dopage dans le peloton. En raison de l’affaire Aderlass (saignée en allemand) couvrant les années 2011 à 2019 et révélant que l’on pouvait se doper sans se faire prendre par les radars analytiques de l’instance mondiale, pendant cette période on peut penser que si renouveau il y avait, il n’a pu débuter qu’après la dite affaire en 2020

Le patron du Tour de 1989 à 2006 n’est pas le seul à avoir martelé sans défaillance l’arrivée imminente du TOUR DU RENOUVEAU. La contribution de JML à cet enfumage à répétition le classe, et de loin, en tête des oracles peu inspirés.

Lutte antidopage – La grande imposture de l’AMA, une réalité aveuglante au fil des années

Par défaut

L’Agence mondiale antidopage, depuis sa création en 1999 et cinq ans plus tard sa mainmise sur la liste des substances illicites, a libéralisé le dopage : la preuve en cinq points.

Dopage – Football : le grand bêtisier des experts du ballon rond niant mordicus le survoltage artificiel…

Par défaut

« Le mensonge ne devient pas vérité parce qu’il se propage et se multiplie »

Dopage – Suite à l’affaire Froome – et sans étude en situation d’effort – l’AMA modifie la règle de salbutamol inhalé

Par défaut

Ces nouvelles dispositions édictées par l’Agence mondiale antidopage (AMA) sont la conséquence directe du résultat d’analyse anormal (RAA) du Britannique Christopher Froome lors du Tour d’Espagne 2017

L’AMA, quatre ans après l’affaire Froome a « accouché » d’un amendement réduisant le total de la dose de salbutamol inhalé lors des 8 premières heures. Pas sûr que cela soit suffisant pour éviter d’autres ratages.