Compétitions féminines – Des intrus en tous genres…

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Ex-hommes (transgenres femmes), hyperandrogènes, intersexués opposés aux cisgenres

Depuis des décennies, le CIO et les Fédérations internationales ont laissé faire jusqu’au jour où la Sud-Africaine Caster Semenya est apparue avec tous les atouts d’une hyperandrogène aux Championnats du monde d’athlétisme en 2009 à Berlin.

Pour bien montrer que ces femmes à la marge ne constituent pas un groupuscule, les Nations Unies ont révélé qu’en 2018, entre 0,05% et 1,7% de la population mondiale serait intersexuée. Avec leur médiatisation de plus en plus prégnante sur les écrans TV, nul doute que dans les enceintes sportives leur nombre va croître rapidement.

Afin de comprendre que le phénomène n’est pas nouveau, nous proposons un document exclusif et unique sur les cas emblématiques de femmes transgenres et / ou intersexuées ayant défrayé la chronique dans les compétitions internationales : Jeux olympiques, championnats du monde et d’Europ d’athlétisme, Jeux asiatiques, etc.

EN FICHIER JOINT – Document exclusif – Féminité ‘’hors norme’’ – Médailles à rendre : Ils étaient hors concours

Transgenres – Le parcours constamment controversé des tests de féminité à la mode olympique

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Le CIO, le maillon faible de l’équité sportive

Initiés en 1968 à Grenoble, stoppés en 1996 à Atlanta pour manque de fiabilité.

Depuis, le CIO s’en lave les mains et porte aux Fédérations internationales la responsabilité de n’accepter que des femmes authentiques dans les compétitions féminines olympiques.

EN FICHIER JOINT – La longue saga des athlètes intersexués et hyperandrogènes dominant les femmes biologiquement non dopées – 2e partie :  1968-2020 : Le parcours constamment controversé des tests de féminité à la mode olympique

Suivra le 3e volet : 2021-2024

1er volet – Transgenres – L’histoire rocambolesque de l’inclusion des hyperandrogènes et des femmes transgenres (ex-hommes) dans les compétitions féminines. Le CIO, le maillon fort de la pagaille ! – publié le 04 août 2024https://dopagedemondenard.com/2024/08/04/transgenres-lhistoire-rocambolesque-de-linclusion-des-hyperandrogenes-et-des-femmes-transgenres-ex-hommes-dans-les-competitions-feminines/

TRANSGENRES – L’histoire rocambolesque de l’inclusion des hyperandrogènes et des femmes transgenres (ex-hommes) dans les compétitions féminines

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LE CIO, le maillon fort de la pagaille !

EN FICHIER JOINT – La longue saga des athlètes intersexués et hyperandrogènes dominant les femmes biologiquement non dopées

1re partie :  1920-1967 : Des hommes et des transgenres dans les compétitions de femmes. Des histoires étranges, surprenantes, captivantes.

Suivront 2e volet : 1968-2020 et 3e volet : 2021-2024

Article et illustrations – copyright blog : dopagedemondenard.com

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Dopage – Une star du cyclocross masculin épinglé au létrozole. Quésaco ?

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Inhibiteur de l’aromatase permettant d’augmenter la duré d’action de la testostérone ou de ses dérivés et leur cortège d’effets favorables sur le rendement musculaire.

Malheureusement pour Toon Aerts, trois fois 3e des Championnats du monde des labours en 2019, 2020 et 2021, le létrozole est prohibé depuis 2004 et facilement détectable dans les liquides biologiques.

Considéré par certains pseudo-scientifiques comme un masquant de testostérone [si tel était le cas, dans la liste des produits interdits du Code mondial antidopage, il serait classé dans la catégorie masquants]  étant très facilement repérable par les radars analytiques, il ne peut même pas se masquer lui-même !

Dopage – Dictionnaire des idées reçues. 3e volet de la saga Jean-Marie Leblanc, patron du Tour de France de 1989 à 2006

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Selon Jean-Marie Leblanc (JML), les substances indécelables sont apparues en 1990. En réalité, la presse signale des médocs de la performance échappant aux radars analytiques dès… 1964 !

Et pourtant le grand baratineur JML va marteler, face aux accusations de Willy Voet le soigneur de Festina, qu’il ne s’est jamais dopé, preuves à l’appui. Selon lui, à son époque, les contrôles étaient d’une rare efficacité, il n’y avait aucune substance indécelable disponible et les tests antidopage qu’il a subis étaient négatifs.

 

Dopage – Dès 1999, dans la roue de l’affaire Festina, Jean-Marie Leblanc, adepte de la méthode Coué, se fait le propagandiste du Tour du Renouveau

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2e volet de la saga Jean-Marie Leblanc (JML)

La culpabilité d’un patron du Tour commence avec le refus de savoir

Décryptage – En réalité, pendant la période post-Festina, JML – patron du Tour de France de 1989 à 2006 – n’a pas modifié d’un iota le cours du dopage dans le peloton. En raison de l’affaire Aderlass (saignée en allemand) couvrant les années 2011 à 2019 et révélant que l’on pouvait se doper sans se faire prendre par les radars analytiques de l’instance mondiale, pendant cette période on peut penser que si renouveau il y avait, il n’a pu débuter qu’après la dite affaire en 2020

Le patron du Tour de 1989 à 2006 n’est pas le seul à avoir martelé sans défaillance l’arrivée imminente du TOUR DU RENOUVEAU. La contribution de JML à cet enfumage à répétition le classe, et de loin, en tête des oracles peu inspirés.