Genre – Violette Morris, au temps des années 1920, une garçonne hyperandrogène chez les féminines…

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Des performances hors normes dans plusieurs sports réputés réservés aux hommes

La totalité de ses biographes – quatre ouvrages et un documentaire de France 5 (52 mn) – ont confondu ses ‘’exploits’’ aux lancers de poids et de javelot comme étant effectuées à deux mains, sur un seul jet, alors qu’en réalité c’était la somme de deux lancers  réalisés avec un bras puis l’autre et ce successivement.

De plus, les combats de boxe de Violette et ses confrontations à vélo étaient plus des exhibitions que des compétitions.

SUR X, QUELQUES TWEETS JPDM A LA SUITE DE LA DIFFUSION SUR FRANCE 5 DU DOCUMENTAIRE SUR VIOLETTE MORRIS

26.08.2024

  1. Genre/sport- le 30.06 France 5 (F5) diffusait un doc. sur ‘‘Violette Morris (VM) une femme à abattre’’ de M.Ch. Gambart. Sportive de haut niveau dans plusieurs spécialités, lesbienne revendiquée, habillée en homme et sans doute hyperandrogène vu ses perfs et son comportement.

2. Genre/sport – En raison de l’intérêt que je porte depuis + de 40 ans aux transgenres dans les compétitions féminines, j’ai visionné ce document riche en images d’archives mais malheureusement avec des commentaires de soi-disant spécialistes-historiens du sport et autres sociologues.

3. Genre- Ces pseudo-experts ne st pas crédibles vu leur ignorance abyssale en sport. Ex. : l’historienne parle des 2 grandes femmes sportives des années 1920. VM habillée en homme au look de garçonne et Suzanne Lenglen, star du tennis, aux allures féminines nommée ’’La Diva’’. En réalité, Suzanne Lenglen qui va remporter 6 fois les tournois de Wimbledon et de R. Garros entre 1919 et 1926, est surnommée ‘’La Divine’’, rien à voir avec la Diva, appellation réservée plus à l’opéra qu’aux enceintes de tennis.

4. Genre – Plus fort ! Ces pseudos nous vantent les performances hors normes de VM aux lancers (poids, javelot) dignes des hommes. En réalité, à l’époque avec ces deux types d’engins, la distance comptabilisée chez les femmes est la somme des deux  jets additionnés de chaque bras.

5. Genre- Imposture XL du doc de F5 ! Il est dit que VM bat les records du poids avec un jet de 16,29 m et du javelot (41,53 m l’améliorant de + de 6 m) obtenant les médailles d’or mais sans préciser 1 seule fois que ces 2 perfs sont la somme de 2 jets successifs avec les 2 bras !

6. Afin de nous vanter les différentes perfs de VM, dans l’hebdo sur lequel se sont appuyées les spécialistes sollicitées par F5 – Le Miroir des Sports du 03.06.1925 – il est bien précisé qu’au poids et au javelot les jets mesurés sont dus aux 2 bras additionnés. Pourquoi l’occulter ?

7. Genre – La meilleure perf de VM au poids (1 seule bras) en 1922 est de 9,42 m ! Précisons que l’engin réservé aux femmes pèse 4 kg et celui des hommes 7,257 kg. En 1922, Raoul Paoli, compagnon éphémère de VM, est ch. de France avec un jet de 13,25 m (1 seul bras).

8. Genre – Quel spectateur sait que les perfs. annoncées dans ce document de F5 sont la somme de 2 jets successifs avec les bras G et D ? Probablement aucun ! C’est une imposture de faire croire que VM rivalisait avec les hommes et que les femmes doivent concourir avec ces derniers.

9. Genre- Compte tenu des carences sur le fond de ce doc, j’ai du mal à croire aux commentaires successifs voulant restaurer l’image de VM en conflit permanent avec les instances sportives féminines, alors qu’aucun des spécialistes sollicités n’étaient présents à l’époque.

28.08.2024

  1. Genre – Récemment, j’ai signalé le doc de France 5 sur Violette Morris, une sportive éclectique aux allure masculines – comportement et habillement – qui était présentée comme une sportive majeure alors que plusieurs de ses perfs sont bidonnées.

2. Genre – Autre singularité de la Morris. Selon sa biographe MJ Bonnet, Violette « n’hésite pas à doper ses camarades de foot pour les pousser à la victoire ou à contester les décisions d’arbitrage qu’elle estime injustes ».

3. Genre – D’ailleurs – leader d’un club de foot féminin – c’est pour avoir donné des excitants à ses joueuses qu’elle est suspendue 2 ans par la Fédération française sportive féminine (FFSF) avant d’être réintégrée. Preuve que le dopage des femmes existait dès 1923 !

4. Genre – Rien de surprenant lorsqu’on sait que la Morris affirmait constamment : « Ce qu’un homme fait, Violette peut le faire » : les sports dits masculins (foot, auto, athlé – lancers du poids, disque, javelot – , vélo, boxe…) et le dopage !

5. Genre – Tout le monde n’est pas d’accord sur la véritable raison de sa double mastectomie de février 1929. Les uns c’est pour mieux conduire en raison des grands volants de l’époque alors qu’elle a remporté le Bol d’Or auto (course de24 h) en 1927 avec sa forte poitrine.

6. Genre – En revanche, M.Th. Eyquem, dirigeante du sport féminin, autrice d’un livre complet sur ce thème, décrit Morris comme une originale à l’allure d’homme, amazone moderne pour lancer le poids plus facilement. Sauf qu’elle a arrêté de jeter l’engin 3 ans avant l’ablation des seins

7. Genre – Concernant ses ‘’exploits’’ à vélo sur la route ou sur la piste en tant que stayer, je vous recommande de lire le doc de Patrick Police sur « de La Morris » à « l’infernale Morris » particulièrement bien documenté.

Tennis – Clostébol, un stéroïde anabolisant, impacte le parcours triomphal de l’Italien Jannik Sinner, n° 1 mondial

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Selon la version du staff de Sinner, le produit incriminé a été transmis par voie transdermique par Giacomo Naldi son physiothérapeute qui, victime d’une coupure à un doigt, se soignait avec un spray contenant du clostébol (Trofodermin specia®). C’est en continuant à s’occuper par des massages du corps du tennisman – tout en soignant son doigt – que le kiné a provoqué la contamination à la substance illicite.

Contrôlé positif à deux reprises à une substance qualifiée de non spécifiée pouvant donner lieu à 4 ans de suspension, Sinner a été innocenté par l’Agence internationale pour l’intégrité du tennis (ITIA) a priori indépendante. Dans un communiqué, cette dernière admet que le n° 1 mondial n’avait commis aucune faute ni négligence pour deux violations des règles antidopage dans le cadre du programme antidopage du tennis. La substance illicite avait pénétré dans l’organisme du joueur à la suite de l’application d’un spray cutané (Trofodermin specia®) sur une coupure à un doigt du physiothérapeute et lors des massages quotidiens s’ensuivant aurait entraîné une contamination transdermique à l’insu du joueur. Que l’instance antidopage du tennis (ITIA) qualifie encore aujourd’hui ce mode de contamination de ‘’à son insu’’ n’est pas acceptable alors que depuis le 1er janvier 2001, le Code mondial a instauré la règle de la responsabilité objective qui précise :

REGLEMENTATION

Depuis son interdiction au tournant des années 1980, il n’apparaissait que rarement dans les articles de presse pour la simple raison que pendant au moins deux décennies les journalistes dans leurs textes englobaient toutes les molécules anabolisantes sous le terme de stéroïdes anabolisants (SA). Ce n’est que lors de la décennie 1990-2000, dans les commentaires de presse, que le clostébol sera distingué des autres SA. Autre raison de son identification tardive, alors qu’il est prohibé depuis 1979 par l’IAAF (aujourd’hui World Athletics), 1980 pour l’UCI, 1984 pour le CIO, 2003 pour l’AMA, c’est qu’il est resté indétectable pendant de longues années jusqu’en 1998, année où un footballeur a été contrôlé positif au clostébol.

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EN PIECE JOINTE  (PDF) : principales affaires ayant impliquées des cas positifs au clostébol avec des sanctions variables pour des faits identiques

Sexe controversé – Sans jugement moral ou fausse polémique féministe

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Uniquement des faits pour distinguer un homme d’une femme cisgenre

Chaque sexe possède cinq déterminants différents de type masculin ou de type féminin qui, s’ils sont réunis chez un même individu, caractérisent soit le fils d’Adam ou la fille d’Eve.

Ainsi, pour appartenir au genre féminin ou masculin, il faut que les cinq critères soient présents. En revanche, toutes les transitions naturelles sont possibles si l’on ne possède pas l’ensemble des paramètres sexuels définissant l’homme ou la femme cisgenre.

Mais c’est, bien sûr, le sexe hormonal qui au total grâce à son effet direct sur le muscle, différencie les performances athlétiques des deux sexes. C’est pourquoi une femme se stimulant à l’hormone mâle devrait accepter de concourir avec les hommes… non dopés.

Afin d’éclairer les accros de l’information juste et équitable grâce aux chiffres du corps nous proposons les multiples différences entre les hommes et les femmes sur les plans morphologiques, physiologiques, psychologiques, mentaux et sur leurs aptitudes physiques sport par sport. Des différences en nombre détaillées.

EN FICHIER JOINT – SEXES – Les chiffres du corps

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Compétitions féminines – Des intrus en tous genres…

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Ex-hommes (transgenres femmes), hyperandrogènes, intersexués opposés aux cisgenres

Depuis des décennies, le CIO et les Fédérations internationales ont laissé faire jusqu’au jour où la Sud-Africaine Caster Semenya est apparue avec tous les atouts d’une hyperandrogène aux Championnats du monde d’athlétisme en 2009 à Berlin.

Pour bien montrer que ces femmes à la marge ne constituent pas un groupuscule, les Nations Unies ont révélé qu’en 2018, entre 0,05% et 1,7% de la population mondiale serait intersexuée. Avec leur médiatisation de plus en plus prégnante sur les écrans TV, nul doute que dans les enceintes sportives leur nombre va croître rapidement.

Afin de comprendre que le phénomène n’est pas nouveau, nous proposons un document exclusif et unique sur les cas emblématiques de femmes transgenres et / ou intersexuées ayant défrayé la chronique dans les compétitions internationales : Jeux olympiques, championnats du monde et d’Europ d’athlétisme, Jeux asiatiques, etc.

EN FICHIER JOINT – Document exclusif – Féminité ‘’hors norme’’ – Médailles à rendre : Ils étaient hors concours

Transgenres – Le parcours constamment controversé des tests de féminité à la mode olympique

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Le CIO, le maillon faible de l’équité sportive

Initiés en 1968 à Grenoble, stoppés en 1996 à Atlanta pour manque de fiabilité.

Depuis, le CIO s’en lave les mains et porte aux Fédérations internationales la responsabilité de n’accepter que des femmes authentiques dans les compétitions féminines olympiques.

EN FICHIER JOINT – La longue saga des athlètes intersexués et hyperandrogènes dominant les femmes biologiquement non dopées – 2e partie :  1968-2020 : Le parcours constamment controversé des tests de féminité à la mode olympique

Suivra le 3e volet : 2021-2024

1er volet – Transgenres – L’histoire rocambolesque de l’inclusion des hyperandrogènes et des femmes transgenres (ex-hommes) dans les compétitions féminines. Le CIO, le maillon fort de la pagaille ! – publié le 04 août 2024https://dopagedemondenard.com/2024/08/04/transgenres-lhistoire-rocambolesque-de-linclusion-des-hyperandrogenes-et-des-femmes-transgenres-ex-hommes-dans-les-competitions-feminines/

TRANSGENRES – L’histoire rocambolesque de l’inclusion des hyperandrogènes et des femmes transgenres (ex-hommes) dans les compétitions féminines

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LE CIO, le maillon fort de la pagaille !

EN FICHIER JOINT – La longue saga des athlètes intersexués et hyperandrogènes dominant les femmes biologiquement non dopées

1re partie :  1920-1967 : Des hommes et des transgenres dans les compétitions de femmes. Des histoires étranges, surprenantes, captivantes.

Suivront 2e volet : 1968-2020 et 3e volet : 2021-2024

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JO Natation – Des doudounes et des moufles…

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Pour stopper le refroidissement du corps avant la mise en action

Entre l’échauffement préalable à la compétition et le plongeon au sifflet, les nageurs sortent des vestiaires en passant par la chambre d’appel jusqu’aux plots de départ en portant des vêtements antidéperdition de chaleur : doudounes et pour certains même des moufles.

Des doudounes débarquent dans l’enceinte de la piscine Paris-La Défense Arena

Alors que les compétitions de natation ont débuté le 27 juillet, ce n’est que quatre jours plus tard que les médias français ont découvert la présence des doudounes portées par de nombreux nageurs et retirées juste avant leur mise en action (Ouest-France, France Info, Midi Libre, Le Figaro, L’Equipe, etc.).

JO de Los Angeles juillet 1984 : des tenues hivernales pour affronter une piscine estivale

Déjà, il y a 40 ans aux Jeux de Los Angeles (28 huillet-12 août 1984), se déroulant dans la piscine en extérieur du McDonald Stadium, seule la délégation américaine dans sa tenue innovante s’était présentée vêtue de bonnets de ski, de moufles et d’écharpes autour du cou alors que la température oscillait entre 31 et 37 degrés.

A l’époque, je couvrais les Jeux depuis mon domicile en banlieue parisienne via la télévision et, à la demande de Jean-Pierre Delacroix, le responsable des sports du quotidien Libération, j’intervenais tous les jours sur un thème lié à la physiologie de l’effort ou sur le décryptage des drogues de la performance. Ainsi, le 04 août 1984, j’ai publié dans Libé un article titré : « Chaud et froid » dans lequel j’expliquais la raison de la tenue vestimentaire hivernale des nageurs dont le but, bien sûr, était de conserver la température corporelle à 38,5° acquise avec l’échauffement. Cette tactique vestimentaire initiée par les nageurs représentants la bannière étoilée en 1984, est toujours bien présente en 2024 au sein de nombreuses nations dont la France.

L’échauffement, ça sert à quoi ?

Chaque fois que la température cellulaire s’élève de 1° C l’intensité des processus métaboliques croît de 13%. Cette élévation de la température favorise également les échanges d’oxygène entre le sang et les tissus. Ainsi, l’échauffement augmente la capacité de travail physique. La durée et l’intensité de l’échauffement doivent tenir compte des conditions climatiques. Plus la température ambiante est élevée et plus le sportif est vêtu, plus rapidement sera atteinte la température du corps favorable à l’exercice (proche de 38,5°C, ce qui correspond à une température musculaire de 39° C).

L’échauffement élève la température au plus profond du muscle afin d’étirer les ligaments et autres fibres collagènes afin de permettre une plus grande flexibilité du muscle. La plupart des chercheurs sont d’accord pour dire qu’une température musculaire plus élevée que la normale augmente légèrement le rendement musculaire.

Mais aussi, à l’inverse, je décryptais les avancées techniques des tenues antisurchauffe des athlètes américains pour les compétitions d’athlétisme et du marathon où, bien sûr, le problème c’est la surchauffe liée à l’effort prolongé associé à des conditions thermiques élevées (température et degré hygrométrique).

Pour un fonctionnement optimal du muscle lors d’un effort maximal, l’idéal pour la mise en train est pour nager à point est de s’échauffer afin de gagner 1 à 1,5 degré de température centrale, soit 38° à 38°5 ce qui correspond à une température musculaire de 39°.

Le décryptage des arguments physiologiques de la tenue vestimentaire des nageurs américains avant de plonger dans la piscine du McDonald Stadium en juillet 1984

Mon analyse a été publiée dans le quotidien Libération le 04.08.1984

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