Transgenres – Le parcours constamment controversé des tests de féminité à la mode olympique

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Le CIO, le maillon faible de l’équité sportive

Initiés en 1968 à Grenoble, stoppés en 1996 à Atlanta pour manque de fiabilité.

Depuis, le CIO s’en lave les mains et porte aux Fédérations internationales la responsabilité de n’accepter que des femmes authentiques dans les compétitions féminines olympiques.

EN FICHIER JOINT – La longue saga des athlètes intersexués et hyperandrogènes dominant les femmes biologiquement non dopées – 2e partie :  1968-2020 : Le parcours constamment controversé des tests de féminité à la mode olympique

Suivra le 3e volet : 2021-2024

1er volet – Transgenres – L’histoire rocambolesque de l’inclusion des hyperandrogènes et des femmes transgenres (ex-hommes) dans les compétitions féminines. Le CIO, le maillon fort de la pagaille ! – publié le 04 août 2024https://dopagedemondenard.com/2024/08/04/transgenres-lhistoire-rocambolesque-de-linclusion-des-hyperandrogenes-et-des-femmes-transgenres-ex-hommes-dans-les-competitions-feminines/

TRANSGENRES – L’histoire rocambolesque de l’inclusion des hyperandrogènes et des femmes transgenres (ex-hommes) dans les compétitions féminines

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LE CIO, le maillon fort de la pagaille !

EN FICHIER JOINT – La longue saga des athlètes intersexués et hyperandrogènes dominant les femmes biologiquement non dopées

1re partie :  1920-1967 : Des hommes et des transgenres dans les compétitions de femmes. Des histoires étranges, surprenantes, captivantes.

Suivront 2e volet : 1968-2020 et 3e volet : 2021-2024

Article et illustrations – copyright blog : dopagedemondenard.com

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Dopage – Une coureuse de fond épinglée au létrozole, un booster de testostérone impactant le rendement musculaire

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L’athlète est sanctionnée de 10 mois de suspension alors que le tarif prévu impose deux ans. L’Unité d’intégrité d’athlétisme (UIA), qui a géré le dossier, n’a pas révélé les raisons de cette mansuétude.

Dopage ton histoire – Six violations des règles : les mécomptes de Kim Andersen

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Récemment, nous avions montré que les tricheurs consommateurs de testostérone pris au contrôle antidopage ne pouvaient plus invoquer une sécrétion naturelle. Cette avancée due à un nouveau test dit rapport isotopique C13/C12, a été officiellement admise en 1999.

A la suite de cet article, nous avons reçu le commentaire de Hervé Mathurin, ancien journaliste à Sud-Ouest, spécialisé dans e cyclisme [envoyé spécial sur le Tour de France de 1980 à 2004 (25)] et rugby :

Dopage – Détection de la testostérone : depuis la mise au point d’un test spécifique les tricheurs ne peuvent plus invoquer la sécrétion naturelle

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A partir de cette date et la découverte de scientifiques français, le test IRMS dit isotopique épingle à coup sûr les fraudeurs invoquant une sécrétion endogène (naturelle). Encore faut-il qu’il soit pratiqué par les labos… Et c’est là où le bât blesse car il n’est pas effectué systématiquement : trop cher, trop long !