L’ancien champion de Belgique de cyclocross 2019 a pris deux ans de suspension pour un contrôle hors compétition positif au létrozole, un modulateur hormonal, boosteur de testostérone endogène.
Cette molécule, en raison de son statut de substance spécifiée dans le Code mondial antidopage, entraîne une sanction maximale de deux ans, voire moins si le sportif démontre, preuves à l’appui, que la contamination n’est pas volontaire.
Ce cas est exemplaire dans la mesure où tous les articles de presse sont carencés. Rien de surprenant lorsqu’on sait que les journalistes n’ont jamais été formés par un cursus validé sur les substances dopantes.
En fichier joint (PDF) – Fiche du Dictionnaire du dopage : Inhibiteurs de l’aromatase (létrozole)
L’athlète est sanctionnée de 10 mois de suspension alors que le tarif prévu impose deux ans. L’Unité d’intégrité d’athlétisme (UIA), qui a géré le dossier, n’a pas révélé les raisons de cette mansuétude.
A la suite d’un contact sexuel non protégé, l’histoire du contrôle positif le 13 février dernier de la boxeuse américaine Virginia Fuchs – blanchie par l’Agence antidopage américaine (Usada) – semble pour le moins abracadabrantesque !
L’Agence américaine antidopage a innocenté une boxeuse sans que les explications mises en avant soient vraiment crédibles