Tour de France ton histoire – La liste noire des  »préparateurs » du peloton soupçonnés de soins illicites

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Pour la grande majorité, rattrapés par la justice

Pour être médecin ou préparateur-star du peloton, il n’est pas indispensable d’avoir fait des études de médecine de haut niveau. Il suffit de s’y connaître en médocs de la performance et d’avoir la réputation d’éviter à ses adeptes les tests positifs.

La liste publiée ici en recense 14 mais, bien sûr, cette énumération reste ouverte…

Affiche colorée avec le texte 'Tour de France' en haut, suivi de 'LES "dottori" dopage du peloton' et 'La liste noire (AMA - UCI)' sur fond jaune.

Tour de France – Le mag Pédale! été 2025 roule dans l’ignorance pour décrire la fringale

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Dans le dernier numéro de la revue annuelle Pédale !, un article de 5 pages est consacré aux histoires de fringale.

Dès le chapeau, l’auteur qui, visiblement, ne fait pas de vélo car il saurait ce qu’est réellement une fringale, nous explique qu’elle est imprévisible. Or, dans le déroulé du texte signalant des acteurs victimes de coup de pompe, notamment Cyrille Guimard, il signale qu’il existe un signe d’alerte : « Dans les minutes qui précèdent la fringale, vous avez un temps d’euphorie ».

Mais à cause de l’ignorance de l’auteur de l’article, on va rester sur notre faim sans rien savoir sur le mécanisme de cette euphorie de courte durée précédant la panne de jambes.

Affiche informative sur la nutrition sportive, mettant en avant la fringale énergétique, particulièrement concernée les cyclistes et les diabétiques de type 1.
Un article de revue traitant des fringales chez les cyclistes, avec une critique de l'auteur sur son ignorance du sujet.

Mécanisme de l’euphorie précédant la ‘’descente’’

La fringale est due à une chute de glucose sanguin au-dessous d’un certain chiffre, variable selon les individus, mais tel, que les cellules du système nerveux central (cerveau) ne sont plus suffisamment approvisionnées. Le taux de sucre sanguin, normalement, à jeun, oscille suivant les techniques entre 0,60 à 1,10 g/L de sang. Cependant, les manifestations de l’hypoglycémie, ne sont habituellement apparentes que pour une glycémie inférieure à 0,60 g/L et tendent à se reproduire, à niveau glycémique égal, de façon identique chez un même sujet. Dans ce cas, le cerveau ne reçoit plus suffisamment son seul carburant.

De la même manière que l’automobiliste qui s’endort, n’appuie plus sur l’accélérateur, le cycliste victime d’une fringale ne pousse plus sur les pédales et diminue sa fréquence de pédalage, son cerveau arrêtant de transmettre les informations nécessaires pour que les muscles des cuisses se contractent.

Cependant, dans un organisme en parfaite santé comme celui d’un adepte des deux-roues à moteur musculaire, lorsque se produit une baisse soudaine de la glycémie, un système d’urgence extrêmement efficace se déclenche.

La baisse de la glycémie déclenche immédiatement un système d’urgence

Lorsque la baisse de la glycémie est rapide (sommation d’efforts, apport énergétique insuffisant avec cerise sur le gâteau l’ascension d’un col ou vent de face sur des km…), elle provoque une libération de différentes hormones, en particulier d’adrénaline provenant d’une glande située sur le rein (la surrénale). Cette hormone provoque les effets suivants : un rétrécissement des petites artères de la peau et des extrémités (sensation de froid, sudation) qui a pour principal effet de dériver le courant sanguin en direction de certains organes et, notamment, vers le cerveau.  Ainsi, le débit sanguin cérébral passe de 0,9 à 1,1 voire 1,2 ou même 1,4 litre par minute. Cette augmentation de l’irrigation du cerveau compense donc momentanément la baisse du glucose sanguin. Ce mécanisme d’adaptation peut avoir une amplitude suffisante pour que le cerveau « se sente en forme » pour commander aux cuisses et aux mollets d’augmenter leur poussée sur les pédales.

Cette euphorie musculaire est de courte durée et le « coup de pompe » survient quelques minutes après, si l’apport en sucres n’a pas été réalisé dans l’environnement immédiat de cette embellie mentale.

Un post-it avec des conseils pour prévenir l'hypoglycémie lors de la pratique du vélo, mentionnant les signes d'alerte et l'importance de consommer des glucides.

De la fringale au coup de pompe

  • Simple sensation de faim, le plus souvent c’est la fringale qui s’annonce,
  • Faiblesse des jambes et / ou scotché à la route définissent le coup de pompe

Il existe d’autres signes en rapport avec la baisse du glucose sanguin :

  • sensation de « malaise » avec parfois : sueurs abondantes, pâleur, « mal de tête », impression de cerveau vide, vertiges.
  • Si l’effort est poursuivi sans compensation énergétique (boissons et barres enrichies en sucres simples), l’hypoglycémie s’accentue et provoque des troubles qui s’apparentent à ceux que l’on constate chez un sportif dopé ;
  • « démarche » ébrieuse ou trajectoire en « zig-zag »
  • troubles du comportement, tels une indifférence ou une excitation insolite, du mutisme, de la mauvaise humeur, une colère subite, etc. ou encore un comportement « automatique », le sujet accomplissant des actes apparemment logiques mais avec « l’air absent ».
  • au maximum, tendance à la somnolence, pouvant aboutir à une perte de connaissance.

Ainsi on s’aperçoit, lorsqu’on maîtrise correctement la régulation énergétique du glucose à l’effort, que la fringale et le coup de pompe sont deux symptômes d’une même cause, la baisse de glucose sanguin.

Illustration humoristique montrant un cycliste à côté d'une machine à glucose, avec une légende sur l'expérience de la fringale chez les cyclistes.

24 Heures du Mans – L’impact des amphétamines sur la tragédie du 11 juin 1955 évoqué dans la seule presse… belge !

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Dans le cadre de ma recherche historique des débuts du dopage médicamenteux dans le sport, j’ai compulsé, recensé et annoté plusieurs dizaines d’articles de la presse relatant l’hécatombe de l’accident du Mans du 11 juin 1955.

Affiche sur le dopage à l'amphétamine lors des 24 Heures du Mans, 11 juin 1955, avec un fond coloré et des mots en gros caractères.

Le Mans 1955 – Plus de 80 morts et aucun responsable identifié…

Depuis cet évènement tragique ayant entraîné la mort de plus de 80 spectateurs, le ou les responsables n’ont pas été réellement identifiés malgré une enquête judiciaire – close par un non-lieu après 17 mois d’instruction -, un livre d’un journaliste publié en 2004 et un documentaire cinématographique : « Le Mans 1955, une tragédie française » diffusé sur Canal+ fin 2024.

A aucun moment, n’est évoqué dans ces trois enquêtes, l’impact des amphétamines sur la conduite des pilotes bien que leur utilisation ait été courante dans les paddocks des circuits d’endurance, notamment lors des 24 H du Mans mais aussi aux 500 miles d’Indianapolis. A l’époque, de nombreux décès accidentels de pilotes sont à déplorer.

La relation entre amphets et accidentologie routière est inconnue en 1955

La relation entre drogues et accidentologie routière est inconnue au décours des années 1950. Bien sûr, aucune recherche dans ce sens ne sera effectuée le 11 juin 1955.

A la fin des années 1980, sur la base des rapports d’expéditions, j’avais publié, sur l’apport des amphétamines dans la conquête des 14 Huit mille plus hauts sommets de la planète de 1950 à 1964.

En ce qui concerne les 24 H du Mans 1955 et compte tenu de mes recherches basées sur de nombreux témoignages d’époque  formulés par des pilotes, j’ai voulu apporter ma contribution à cet aspect où des stimulants généralisés dans la société des années 1950 pouvaient potentiellement être responsables de la tragédie du Mans. En décembre 2024, après avoir visionné le document filmé dans lequel, à aucun moment, la présence d’amphétamines sur les circuits n’est suggérée – même le mot amphets n’est jamais prononcé par aucun des interviewés par le réalisateur – j’ai décidé de présenter dans mon blog mes commentaires sur ce drame.

Des médias peu intéressés par le drame du Mans 1955

Le 11 juin 2025, à l’occasion du 70e anniversaire de l’hommage rendu aux victimes, j’ai renouvelé la publication de mon enquête.

Que doit-on en conclure ?

  • Que cet évènement n’intéresse plus personne 70 ans après et que cela restera définitivement « un fait de course » ?
  • Que pour l’image de la ville du Mans et son circuit, une épreuve mythique recensée comme étant un évènement sportif parmi les plus connus dans le monde, la référence au dopage des pilotes serait catastrophique ?
  • Que la presse et l’Automobile Club de l’Ouest veulent rester bons amis sur le dos des 83 morts ?

Est-ce que les Hommes face à la compétition ont un comportement différent suivant leur spécialité sportive ? La réponse est bien sûr non ! On trouve des dopés dans le curling, la pétanque, les  fléchettes, le jeu d’échecs, etc. mais aussi sans surprise en sport automobile, alpinisme et courses au large.

2025 – Seul, un média belge reprend mes commentaires

En revanche, je tiens à féliciter Philippe Lambert et la revue Athéna, un magazine scientifique belge, qui ont fait une page dans le numéro 371 de mars-avril 2025. Merci à tous les deux pour leur contribution à l’information.

Couverture du magazine scientifique _Athéna_, numéro 371, présentant des astronautes en exploration sur une planète semblable à Mars avec des équipements scientifiques.

Athéna, n° 371, mars-avril 2025, p 29

Page d'un article sur l'accident des 24 Heures du Mans de 1955, illustrée de photos historiques montrant la catastrophe et ses conséquences, publiée dans le numéro 371 du magazine Athéna, mars-avril 2025.

Article et illustrations – copyright blog : dopagedemondenard.com

Suivre sur X (ex-twitter) mes commentaires au jour le jour de l’actualité médico-sportive : @DeMONDENARD

Dopage/Sports automobiles – F1 et 24 H du Mans ne sont pas épargnés par la dope…

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Une longue cohabitation niée par le milieu

Un contrôle antidopage négatif n’est pas la preuve que l’on n’a rien pris (cf Lance Armstrong et ses 500 tests négatifs) mais tout simplement que l’on n’a pas été pris par la patrouille.

Des tests positifs et des témoignages écrits prouvent que, de longue date, les autodromes et les circuits d’endurance sont impactés par la dope malgré le martèlement du milieu niant avec des arguments peu crédibles l’absence d’amplificateurs artificiels de performance dans les écuries de course.

Un pilote se prépare comme une voiture de course, bien avant le jour de l’épreuve ! C’est dans cette optimisation de la ‘’caisse’’ humaine que le dopage est particulièrement efficace.

Un extrait de texte portant sur l'historique du dopage dans le sport automobile, expliquant les lois anti-dopage et l'évolution des substances utilisées depuis 1965 jusqu'à aujourd'hui.
Affiche colorée avec un panneau stop rouge contenant les mots 'DOPAGE SPORT AUTO' et 'Une longue histoire' sur un fond jaune.

Pour convaincre les sceptiques et les hésitants, je propose différents fichiers basés sur des faits objectifs et non sur des affirmations fumeuses.

  • Arguments sans preuve ou plus simplement bidon colportés par le milieu du sport auto
  • Sport automobile face au dopage : témoignages et cas positifs
  • GP F1 : « Piloter, un métier de gros bras »
  • Débat/controverse : les langues de bois face aux adeptes du parler vrai
  • Références : sport auto versus dopage
Article sur le dopage dans le sport automobile, abordant les contrôles antidopage et les témoignages de pilotes concernant la question du dopage dans les paddocks.
Une page d'information sur le médicament Cérébrol, destiné aux pilotes de course, illustrée par une publicité et des annotations sur ses effets et son utilisation dans le sport automobile.
Une liste de fichiers joints concernant le sport automobile et le dopage, avec des titres tels que 'Sport auto face au dopage', 'Débat/controverse', 'Piloter, un métier de gros bras', et 'Références'.

24 Heures du Mans – Il y a 70 ans, le 11 juin 1955, plus de 80 spectateurs décédaient, fauchés par un bolide fou. Il était 18 h 20 !

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Depuis cette date, on cherche toujours le ou les responsables. En dépit :

  • d’une enquête judiciaire close 16 mois plus tard,
  • d’un livre-document publié par un journaliste du Mans,
  • d’un documentaire cinématographique diffusé en 2024,

aucun du ou des fautifs de cette tragédie n’ont pu être identifiés.

Affiche sur le dopage, mentionnant les 24 Heures du Mans de 1955, avec les mots 'Dopage ton histoire', 'STOP', et 'AMPHÉTAMINES' sur un fond coloré.

Finalement, tous ceux qui ont recherché le « chainon » ayant pu provoquer cette catastrophe, ont occulté l’impact des amphétamines sur la conduite d’un pilote alors que les amines de l’éveil étaient omniprésentes dans les paddocks des circuits d’endurance, notamment celui de la Sarthe.

Document sur l'accident des 24 Heures du Mans, comprenant des informations sur la tragédie, les pilotes impliqués et l'impact des amphétamines sur la conduite.
Texte sur les conséquences d'un accident de course automobile, mentionnant un pilote et la tragédie causée par sa vitesse.
Image d'un document texte détaillant la recherche sur l'impact des amphétamines dans les sports automobiles, mentionnant des événements historiques et des publications.
Un extrait d'article discutant de la tragédie des 24 Heures du Mans en 1955, mentionnant des enquêtes judiciaires, des publications et la suspicion de dopage pendant la compétition.
Affiche du documentaire 'Le Mans 1955, une tragédie française' par Emmanuel Reyé, présentée dans un article.
Extrait d'un document analysant l'impact des amphétamines sur la sécurité des pilotes lors des courses, avec des références à des interviews et des enquêtes.
Un extrait d'un document évoquant les enquêtes sur un accident de course, mentionnant des événements tragiques et des pilotes impliqués.
Un extrait d'un texte sur les risques et l'impact des amphétamines dans les courses automobiles.

Tour de France – Mont Ventoux : l’imposture de l’altitude du sommet de la route

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Selon ASO : 1 910 m; selon les géomètres : 1 897 m

Le panneau du Mont indique 1 909 m mais la route du sommet passe à 1 897 m. La confusion est entretenue par les publications au servide d’ASO

Panneau indiquant les altitudes de Mont Ventoux : 1897 m (sommet de la route) et 1909 m (sommet de la montagne).
Un panneau indiquant l'altitude du Mont Ventoux, avec des différences dans les chiffres selon les sources : 1 910 mètres selon ASO et 1 897 mètres selon les géomètres.

Aucun cycliste du Tour de France n’a franchi l’obstacle à 1 910 m mais 13 mètres au-dessous : 1 897

En clair, depuis la 1re édition de l’ascension du Ventoux en 1951 par les Géants du Tour, et lors des 17 passages qui ont suivi la grimpette initiale et 2021, pas un seul cycliste n’a roulé à l’altitude de 1 909 m puisque la route passe 12 mètres en-dessous du sommet, à 1 897,1 m exactement (si c’est 1 910 m indiqué par ASO cela fait 13 m de différence).

Depuis 2018, dans la revue Cyclosport Magazine et dans ce blog, j’ai publié plus d’une dizaine d’articles sur les faux profils du Ventoux qui font passer les coureurs, suivant les années, à 1 909 m, 1 910 m, 1 912 m.

En juillet 2016, des géomètres-experts officialisent l’altitude du sommet de la route : 1 897 m

Pourquoi la direction du Tour de France, depuis 1987, continue-t-elle à nous tromper sur l’altitude réelle franchie par les coureurs ?

J’ai adressé des courriels à Philippe Sudres, directeur de la communication en 2017, sans réponse ; à Christian Prudhomme, directeur du Tour depuis 2007, en mars 2025 sans réponse (lire les courriels en pièce jointe). Visiblement, ils se prétendent au service du Tour alors qu’en réalité, ils se servent d’artifices pour gonfler les difficultés de la Grande Boucle. 1 909 m, 1 910 m, 1 912 m donnant des altitudes variables du sommet, jouant sur l’amalgame avec la route qui passe, elle, à 1 897 m, chiffre dans leur esprit moins vendeur que 1 910 !

Si un ou plusieurs lecteurs du blog ont une explication autre, documentée, merci de m’en faire part.

Couverture du programme officiel du Tour de France 2025, présentant des cyclistes en compétition, avec un paysage de montagnes en arrière-plan.
Page du programme officiel du Tour de France 2023, présentant l'étape Montpellier-Mont Ventoux, avec des informations sur le parcours, les horaires et des commentaires sur la compétition.
Carte révélant l'itinéraire menant au Mont Ventoux, avec des indications sur les altitudes et la topographie de la route à partir de Montpellier.

Programme officiel 2025 du Tour de France, pages 86-87

Couverture du magazine VÉLO, numéro de juin 2025, avec le titre 'GUIDE DU TOUR' en lettres jaunes sur fond noir. Deux coureurs à vélo sont visibles sur un champ de blé sous un ciel partiellement nuageux.
Une page d'un programme officiel du Tour de France, montrant un itinéraire détaillé et des horaires, avec une section sur le Mont Ventoux indiquant son altitude de 1 910 m.

Vélo Magazine (mensuel publié par L’Equipe, filiale d’ASO) 2025, n° 640, juin, pages 118-120

POST – IT – Parmi l’ensemble des journalistes des rédactions de ces deux magazines, pas un seul ne se rebiffe contre la supercherie ?

Index du terme utilisé concernant l'ASO (Amaury Sport Organisation), société organisatrice du Tour de France.