24 Heures du Mans – Il y a 70 ans, le 11 juin 1955, plus de 80 spectateurs décédaient, fauchés par un bolide fou. Il était 18 h 20 !

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Depuis cette date, on cherche toujours le ou les responsables. En dépit :

  • d’une enquête judiciaire close 16 mois plus tard,
  • d’un livre-document publié par un journaliste du Mans,
  • d’un documentaire cinématographique diffusé en 2024,

aucun du ou des fautifs de cette tragédie n’ont pu être identifiés.

Affiche sur le dopage, mentionnant les 24 Heures du Mans de 1955, avec les mots 'Dopage ton histoire', 'STOP', et 'AMPHÉTAMINES' sur un fond coloré.

Finalement, tous ceux qui ont recherché le « chainon » ayant pu provoquer cette catastrophe, ont occulté l’impact des amphétamines sur la conduite d’un pilote alors que les amines de l’éveil étaient omniprésentes dans les paddocks des circuits d’endurance, notamment celui de la Sarthe.

Document sur l'accident des 24 Heures du Mans, comprenant des informations sur la tragédie, les pilotes impliqués et l'impact des amphétamines sur la conduite.
Texte sur les conséquences d'un accident de course automobile, mentionnant un pilote et la tragédie causée par sa vitesse.
Image d'un document texte détaillant la recherche sur l'impact des amphétamines dans les sports automobiles, mentionnant des événements historiques et des publications.
Un extrait d'article discutant de la tragédie des 24 Heures du Mans en 1955, mentionnant des enquêtes judiciaires, des publications et la suspicion de dopage pendant la compétition.
Affiche du documentaire 'Le Mans 1955, une tragédie française' par Emmanuel Reyé, présentée dans un article.
Extrait d'un document analysant l'impact des amphétamines sur la sécurité des pilotes lors des courses, avec des références à des interviews et des enquêtes.
Un extrait d'un document évoquant les enquêtes sur un accident de course, mentionnant des événements tragiques et des pilotes impliqués.
Un extrait d'un texte sur les risques et l'impact des amphétamines dans les courses automobiles.

Tennis – Défaillances sur les courts de la Porte d’Auteuil :

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Les spectateurs plus exposés que les joueurs…

Explications du Dr Jean-Pierre de Mondenard

De temps en temps, au cours des rencontres de tennis de la quinzaine de Roland-Garros, les caméras de la TV s’immobilisent dans les gradins pour nous montrer des gens qui s’agitent autour d’une personne affaissée sur son siège ou allongée à même le sol. L’arbitre, agacé par ce brouhaha dont il ignore la plupart du temps l’origine et en raison de ses répercussions inévitables sur la concentration des joueurs, demande énergiquement le silence. Quelques instants plus tard, des infirmiers évacuent au pas de charge sur un brancard la personne défaillante, victime d’un évanouissement. Les rediffusions de cette séquence-type augmentent généralement avec le nombre de spectateurs, l’ardeur du soleil, la durée des matches, l’intensité de la lutte et l’importance de l’enjeu ! De nombreuses personnes passionnées par les joutes des internationaux de France s’interrogent : « Docteur, pourquoi cette perte de connaissance ? Quelles en sont les causes. Comment l’éviter ? »

Où est la panne ?

La conscience qui caractérise l’état de veille normal et les facultés qu’elle commande (penser, se tenir debout, agir etc.) dépendant du bon fonctionnement du système nerveux et, par conséquent, d’une circulation cérébrale efficace. Si, pour une raison quelconque, celle-ci diminue au-delà d’une certaine limite (laquelle est assez restreinte), le cerveau réagit en réduisant d’abord son activité, puis en arrêtant toutes les fonctions vitales. On observe la réalisation la plus évidente de ce processus dans la syncope. Cette dernière, marquée par un évanouissement, consiste en une perte de conscience temporaire, qui survient brusquement ; elle est provoquée par une insuffisance en oxygène qui correspond le plus souvent à une diminution de la circulation sanguine dans le cerveau. La lipothymie (du grec Leipo, je perds et thumos conscience), obéit au même mécanisme mais se caractérise par un simple obscurcissement de la conscience : c’est le premier degré de la syncope qui porte également le nom d’évanouissement.

Symptômes

Il peut être utile de connaître les symptômes annonçant un évanouissement car il suffit parfois seulement d’écarter les genoux et placer sa tête entre eux de façon que le sang afflue librement au cerveau pour éviter de s’affaisser sur le sol avec les risques de traumatisme que cela comporte. Le sujet éprouve d’abord un malaise diffus et indéfinissable qui l’empêche de prendre conscience de ce qui se passe autour de lui ; il commence à avoir des ‘’sueurs froides’’ et parfois une sensation de nausée mais qui va rarement jusqu’aux vomissements. Simultanément, il ressent une fatigue intense, tandis que son visage pâlit de plus en plus et que ses pupilles se dilatent. La tête commence à tourner ; il a des bourdonnements d’oreille et sa vue se trouble. A ce point, la situation se précipite, il voit « noir » et perd contact avec le milieu qui l’entoure ; les bruits lui semblent lointains et irréels ; finalement, tout disparaît et il tombe à terre. Ce phénomène, en dehors d’une cause organique (infarctus du myocarde[1], embolie cérébrale, épilepsie) est le plus souvent due à un déséquilibre circulatoire privilégiant le stockage du sang à la périphérie, c’est-à-dire dans les jambes ou sous la peau au détriment du cerveau [2]. Certains facteurs favorisent sa survenue :

La digestion : pour assimiler un repas, l’estomac et surtout l’intestin ont besoin d’une quantité supplémentaire de sang. C’est un mécanisme physiologique naturel et cette digestion dure 2 h 30 à 3 heures pour un repas moyen. Si pendant cette période on s’expose au soleil, le sang se trouve en partie dirigé vers la peau afin d’évacuer le surplus de chaleur. Or, la quantité de sang de notre organisme n’est pas variable (entre 5 et 7 litres suivant le poids et la taille du sujet). Dans cette situation particulière de digestion au soleil, le cerveau se trouve alors en manque de sang et manifeste son désaccord par une perte de conscience.

La chaleur surtout humide et son corollaire, la déshydratation : lorsque le mercure grimpe, le sang se déplace sous la peau et la sueur s’écoule en abondance. En position assise, selon les sujets, leur état d’acclimatation plus ou moins grand vis-à-vis de la chaleur et l’humidité de l’air, la quantité maximale produite varie en moyenne de 600 à 800 millilitres par heure. Cette fuite d’eau fait baisser le volume de liquide disponible pour le cerveau.

L’alcool : l’absorption de boissons alcoolisées (bière, vin etc.) favorisant la dilatation des vaisseaux sous-cutanés, réalise, comme la digestion et la chaleur, un « vol » sanguin au détriment e la commande cérébrale. 

Varices : lors d’une exposition immobile aux rayons du Dieu Râ, la dilatation veineuse des jambes augmente, a fortiori si on a des varices, et détermine une accumulation importante de sang vers les membres inférieurs. Cela entraîne par voie de conséquence une réduction de l’apport veineux au cœur, une diminution du débit cardiaque avec chute de la pression artérielle et un ralentissement de l’afflux sanguin dans le cerveau.

Un choc émotionnel : l’écrasement ou à l’inverse la victoire de son favori – Cette situation déclenche un brutal ralentissement cardiaque par une excitation excessive du système nerveux dit parasympathique dont le rôle est de faire baisser le rythme cardiaque.

Des vêtements trop serrés : (corset, guêpière, ceinture). Cette dernière cause est celle qui expliquait à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, lors des premiers tournois de Wimbledon et de Forest Hills, la grande fréquence des évanouissements féminins, favorisés par le port de guêpières et de corsets étroitement lacés. C’est d’ailleurs pourquoi les femmes du peuple, qui ne portaient pas de tels sous-vêtements, étaient rarement exposées à ce type d’évanouissement.

Certains médicaments sont susceptibles de perturber la régulation de la tension artérielle. Par exemple, un étourdissement peut se manifester lorsque, pour applaudir un point exceptionnel, on passe brutalement de la position assise à la position debout. En effet, certains médicaments (antidépresseurs, diurétiques etc.) peuvent entraver (dans le changement soudain de position pris comme exemple), les mécanismes de régulation de la tension artérielle, qui en temps normal provoquent instantanément une constriction des veines afin de faciliter le retour du sang vers le cœur et le cerveau.

Conseils pratiques

Comment l’éviter

  • Porter des vêtements et un couvre-chef blanc qui réfléchissent les rayons solaires,
  • Avoir son litre d’eau à portée de la bouche. En consommer régulièrement par petites gorgées,
  • Protéger ses jambes si l’on a des varices
  • Manger léger et limiter l’alcool avant d’aller vous asseoir dans les gradins du stade de la porte d’Auteuil
  • Si la partie doit se prolonger, profiter des changements de côté pour contracter les muscles des pieds, des jambes et des fesses en faisant, debout, quelques élévations sur la pointe des pieds.

Que faire quand on se sent défaillir ?

  • Desserrer les vêtements au niveau du cou et de la taille
  • Rester assis, écarter les genoux et placer la tête entre eux de façon que le sang afflue librement au cerveau
  • Maintenir cette position tant que ça tourne
  • Essayer de se lever dès que l’on se sent mieux, mais reprendre immédiatement la station assise si l’impression de malaise persiste.

Comment, en attendant le médecin, se rendre utile à une personne évanouie?

  • L’allonger à l’horizontale, la tête tournée sur le côté, les jambes légèrement surélevées,
  • Dénouer les liens, ceinture, boutons etc., tout ce qui peut empêcher la libre circulation du sang,
  • Ecarter les gens agglutinés autour, afin de ménager un espace libre suffisant, plus propice à une action efficace
  • Placer un linge imbibé d’eau froide sur son front,
  • Ne lui donner aucune boisson tant qu’elle n’a pas repris connaissance ; le faire en revanche dès qu’elle est capable de boire toute seule
  • Le sujet reprend généralement assez vite connaissance mais il vaut toujours mieux s’assurer que le service médical a été alerté.

[1] Une étude suédoise a recensé 50 décès de sujets plus ou moins cardiaques qui suivaient à la télévision la finale de Wimbledon. Il ressort de cette enquête que si l’on est tout à la fois cardiaque et passionné de tennis, il faut à contrecœur regarder les matchs en différé.

[2] Autres causes : hypoglycémie, insolation, coup de chaleur

Article et illustrations – copyright blog : dopagedemondenard.com

Suivre sur X (ex-twitter) mes commentaires au jour le jour de l’actualité médico-sportive : @DeMONDENARD

                Dr J.P. de Mondenard - Tennis médecine sportive - éd. Amphora, 1987

Tour de France 2016 – Public : 10 à 12 millions de spectateurs sur les routes de France… depuis 1948

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En soixante-six ans, pas un quidam de plus…

 Personnellement, nous nous intéressons à la Grande Boucle depuis les années Louison Bobet, notamment à l’occasion de sa victoire dans le grand Prix de la Montagne 1950. Depuis cette date, cela fait donc soixante-six ans, régulièrement, les organisateurs et leurs médias satellites, nous « vendent » le nombre de douze à quinze millions de spectateurs.

Or, si on compare la population française métropolitaine des années 1950 (42 600 000 habitants) et celle d’aujourd’hui (66 600 000 en janvier 2016 dont 64,5 en métropole), on compte une progression de 36%, ce qui en clair signifie que le nombre de spectateurs restant au bord des routes pendant des heures ne variant pas, on doit en déduire qu’ en proportion le Tour intéresse beaucoup moins les Français qu’à l’époque de la dream team du vélo où cohabitaient dans le même peloton les Fausto Coppi, Gino Bartali, Ferdi Kubler, Hugo Koblet, Louison Bobet, Jean Robic, Charly Gaul, Federico Bahamontès, Rik Van Steenbergen, etc.

Ajoutons que, de nos jours, le Français déserte de plus en plus les campagnes pour rejoindre les villes et comme, parallèlement, ces quinze dernières années on a enregistré une démographie très positive, le spectacle du Tour devrait mathématiquement drainer beaucoup plus de monde. Mystère des slogans… « Le Tour est une banderole publicitaire de quatre mille kilomètres »

Afin de démontrer que le chiffre des spectateurs n’a pas varié depuis 1948, du moins dans la presse, nous avons réunis au fil du temps, des extraits de journaux et autres documents témoignant de cette stagnation

 1948 – Miroir Sprint – « Records battus »

 « L’appareil à évaluer à un millier près le nombre de spectateurs ayant assisté du bord de la route, de leur fenêtre ou de leur balcon au passage du Tour de France, n’est as encore inventé…

Mais les avis sont unanimes : jamais le Tour n’a suscité d’aussi vastes mouvements de foule. Nul suiveur n’oubliera la mer humaine entre laquelle la caravane s’engagea aux approches de Toulouse. La traversée de la Sarre effaça des pensées cette image frémissante. Sarrebruck, Sarrelouis ! Sur des centaines et des centaines de mètres, les coureurs défilèrent entre deux haies épaisses de spectateurs où dominent, curieuse frise de têtes blondes, les ‘’moins de dix ans’’ (…) De Bastogne à Liège, le spectacle pour être plus classique, n’en restait pas moins impressionnant ! A Liège, des personnes payèrent jusqu’à 1 000 francs belges (35 euros d’aujourd’hui), une place de balcon qui leur permit de voir passer à 45 à l’heure quelques groupes anonymes de maillots bariolés. Et dimanche, le Nord de la France n’était qu’une Belgique multipliée par dix. Où s’arrêtera le pouvoir d’attraction du Tour ? » [Miroir Sprint, 1948, n° 114, 26 juillet, p 12]

 1950 – Sport DigestQuinze millions de spectateurs

 Dans un article paru dans Sport Digest, un mensuel des années 1950, Pierre About, un journaliste de L’Équipe, fait pénétrer le lecteur à l’intérieur même de la caravane qui, sur 4 773 kilomètres de route, roule à 40 kilomètres de moyenne autour de la France, et démêle les rouages de cette mécanique complexe qu’est le Tour, avec sa caravane publicitaire, ses directeurs de course, ses journalistes, ses mécaniciens, sa police, ses infirmiers et… ses coureurs, sans oublier le public dont il évalue le nombre : « Le Tour de France touche en passant quelque chose comme quinze millions de spectateurs. » [1]

 1953 – Le Miroir des SportsPlus de quinze millions de français

Dans un hors série du Miroir des Sports, un hors série publié en juin 1953, avant le Tour de France, il est annoncé en titre d’un article : « Le dessinateur Paul Ordner a reconstitué (pour vous) ce défilé (impressionnant) du Tour de France. Une vision unique offerte tous les ans à plus de quinze millions de Français»

TDF

 1973 – Douze millions

 « L’on estime à douze millions le nombre de spectateurs qui se rendent sur la route du Tour de France : 47,7% d’hommes, 26,7% de femmes, 27,6% d’enfants. 66,2% viennent des villes de plus de 60 000 habitants ; 19,5% de communes de 8 à 60 000 habitants ; 14,3% des villages. » [2]

 ROSE

 1989 – Société du Tour de France : dix-huit millions

Claude Sudres (1931-2005), le responsable du service de presse de la Grande Boucle et des épreuves organisées par la Société du Tour de France de 1980 à 1989, dans le Magazine officiel du Tour 1989, révèle différents chiffres dont le nombre de spectateurs présents sur le parcours : « Le public sur la route du Tour est estimé à environ dix-huit millions de personnes. » [3]

 2002 – Plus de vingt millions

Selon Pascal Charroin, maître de conférences et directeur du département STAPS de Saint-Etienne, dans l’ouvrage collectif « Pour un maillot jaune » publié avant le centenaire du Tour en juin 2003 : « Le Tour attire plus de 20 millions de spectateurs sur le bord des routes. » [4]

 2012 – ASO [5]Douze à quinze millions

 Dans le dossier de presse distribué le mercredi 24 octobre 2012, lors de la présentation du Tour 2013, ASO – la société organisatrice de l’épreuve – a fourni quelques chiffres relatifs au public :

«  – 12 à 15 millions de spectateurs

–  70% d’hommes et 30% de femmes

–  80% de français et 20% d’étrangers

–  6 heures de présence en moyenne au bord de la route ».

 

lourdes

Miracle à Lourdes – « On se lève tous pour le Tour de France ! »

  2015 – ASO [6]Dix à douze millions

 Dans le dossier de presse distribué le mardi 20 octobre 2015 lors de la présentation du Tour 2016, ASO a fourni les chiffres relatifs au public :

  • 10 à 12 millions de spectateurs,
  • 65% d’hommes et 35% de femmes,
  • 80% de spectateurs français et 20% d’étrangers
  • Plus de 6 heures de présence en moyenne au bord de la route.

 POST-IT

Pourquoi le chiffre de spectateurs stagne autour de 10 à 12 millions (source ASO) alors que, compte tenu de l’augmentation de la population française de 36% depuis 1950, on devrait noter une progression du même ordre, soit de 5,4 millions donnant un total de 20 millions. Or, en 2016, on est toujours selon ASO – l’organisateur de la Grande Boucle – à 10/12 millions.

Deux éléments sont à considérer pour expliquer ce recul des aficionados massés sur le bord des routes que fréquente en juillet le peloton des géants de la route : la télévision et le dopage.

La télévision – en 1950, on estimait à 3 500 le nombre de téléviseurs présents sur l’Hexagone.

télé

Une télé des années 1950

Aujourd’hui, 98,5% des Français sont équipés de télévisions, ce qui donne une population d’appareils de 63,5 millions.

 

Ainsi, il est facile de comprendre qu’il est tentant de rester confortablement installé dans son fauteuil avec la clim ou le ventilo tout en regardant les très belles images de la course mais aussi la nature environnante avec ses sites remarquables. Pour cette raison de facilité, il y a beaucoup moins de gens qui se rendent voir la course lorsqu’elle passe loin de leur domicile.

Le dopage – En 1965, une loi antistimulants est promulguée, ce qui fait du recours aux drogues de la performance un acte délictueux.  S’ensuit la mort de Tom Simpson en 1967 sur les pentes du Mon Ventoux, l’exclusion de Michel Pollentier en 1978 alors qu’il est maillot jaune, l’abandon en 48 h de toute l’équipe PDM victime d’un dopant mal réfrigéré, l’affaire Festina en 1998, l’opération Puerto en 2006… En 1950, d’une pratique ponctuelle (compétition) par absorption de pilules multicolores que les étudiants, les cols blancs, les médecins, les camionneurs consommaient eux aussi, la grande majorité du peloton est passé dans les années 1980 à la médicalisation high tech-performance. Nul doute que ce changement de comportement a pesé négativement sur l’enthousiasme du public pour voir passer de visu des « Rois de la Pédale » trop portés vers la divine seringue.

 

 [1] Pierre About, Les Mille et une nuits modernes, Sport Digest, 1950, n° 21, août, pp 9-21 (p 17)

[2] Robert Janssens, Le Tour, Fleurs et Pleurs, Amsterdam (NED), éd. Hélios, 1988, 231 p (p 49)

[3] Le magazine officiel,  L’évènement média : le Tour de France 1989, HS n°1, juin, 114 p (p 25)

[4] Maillot Jaune. Regards sur cent ans du Tour de France, Anglet (64), éd. Atlantica, 2003, 610 p (p 334)

[5] Amaury sport organisation (ASO)

[6]  ‘’       ‘’             ‘’        ‘’            ‘’