DOPAGE – Dico des idées reçues : les amphétamines ça ne marche pas… Pour trancher, Anquetil et Fignon donnent leur point de vue

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L’un remporte cinq Tours de France et deux Tours d’Italie, l’autre deux Tours de France et un Tour d’Italie. Le premier estimait  »qu’elles n’avaient jamais bousculé la hiérarchie », le second qu’elles lui donnaient – dans l’effort solitaire – un avantage de plus de… 3 minutes sur 86,6 kilomètres !

Rappelons que pendant leurs carrières respectives (Anquetil de 1953 à 1969 et Fignon de 1982 à 1993), le Normand démontrait que, sur lui-même, le rendement d’un cycliste était amélioré par les amphets alors que le Parisien, après sa carrière, dénonce l’inefficacité de ces mêmes produits pour transformer un second couteau en premier de cordée.

Durée de vie – Il y a 70 ans, tout comme il y a un siècle, le cyclisme de haut niveau était plus favorable au plan santé que le rugby et le foot

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Malgré la diffusion à grande échelle des amphétamines dans le peloton des années 1950, la pratique cycliste de haut niveau a compensé avantageusement les effets négatifs des stimulants.

Récemment, le 14 avril dernier, nous avons présenté dans ce blog une étude inédite et exclusive sur la longévité des Géants de la route du Tour 1921, ceux qui étaient actifs il y a 100 ans.

Dopage ton histoire – Alpinisme – La bataille finale pour vaincre l’Himalaya a débuté le 3 juin 1950, il y a 70 ans

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Pendant 14 ans, de 1950 à 1964, les 14 plus hauts sommets de la planète ont été vaincus par des grimpeurs sublimés aux amphétamines

1967-2017 – Cinquantenaire de la mort de Tom Simpson – Selon le milieu cycliste, les amphétamines ne sont pas mortelles !

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Article complétant ceux des 11 et 12 juillet 2017, sur la mort de Tom Simpson : Enquête sur les causes du décès et relations entre amphétamines et collapsus cardiovasculaire

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ampoule.2Contrairement aux commentaires des journalistes et des coureurs qui n’ont jamais – même quelques secondes – faits des études de médecine, les amphétamines le 13 juillet 1967 – le jour du décès de Tom Simpson – n’étaient pas en vente libre comme raconté par certains mais classées au tableau C, celui des produits dangereux.

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