Dopage’Actu – Trois sports en première ligne : athlé (Kenya), rugby (Douglas Steele), tennis (Fernando Verdasco)

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Après l’affaire Festina  de 1989 et la sortie en bloc du Tour de France de Richard Virenque et ses équipiers, l’instance UCI et l’organisateur ASO nous ont  »gonflé le mou » en nous annonçant régulièrement pendant des années, au moment des voeux, que le Tour du Renouveau était arrivé. Sauf  que plus de vingt après, on est sûr de rien !

Dopage – Football : la FIFA fait semblant de lutter… et ce n’est pas nouveau !

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Dernier exemple en date, le cas de Manuel Neuer, portier emblématique du Bayern Munich, hors des clous si le Code mondial antidopage était réellement appliqué.

Rugby – La musculation à haute dose plombe les biceps des gros bras de l’ovalie

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Les instances médicales et sportives de la Fédération française de rugby ont-elles pris le problème à  »bras le corps » ?

Depuis le début des années 2000 et l’intensification du professionnalisme des adeptes du raffut, du tampon, du déblayage et autre chamboule-tout, la rubrique de la casse des corps s’est enrichie d’une nouvelle pathologie : la rupture distale du tendon du biceps brachial. Jusqu’alors, cette lésion était rarissime, voire inconnue.

Dopage – La renaissance de l’heptaminol, un stimulant du coeur et de la circulation, mis sur le marché en…1953 !

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Ces derniers temps, plusieurs cas positifs à cet ancêtre des médocs de la performance boostant l’appareil cardiovasculaire ont défrayé la chronique de la triche biologique.

Tennis – Roland-Garros – Un piqouzé du naviculaire élimine un non-vacciné à la Covid-19

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La Xylocaïne va-t-elle remporter son 14e Roland-Garros ?

Infiltrations – Piqûre de rappel sur les dérapages de la compétition

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où les injections antalgiques en nombre ont débuté dans les vestiaires des années 1950 et vingt ans plus tard le relais a été pris par les piquouzes de glucocorticoïdes

Contribution au décryptage des arcanes de la triche biologique

Très récemment, un joueur de foot a été amputé de la jambe droite, sous le genou, en raison de multiples infiltrations de glucocorticoïdes effectuées par des médecins. A propos de ce cas dramatique, en lisant la presse – notamment Le Parisien – on apprend d’un thérapeute exerçant à l’Insep depuis 1988 que cette pratique est « d’abord très culturellement implantée chez les Anglo-Saxons. En France, ce n’est pas quelque chose qui se pratique n’importe comment et qui n’est surtout pas automatique. » En contradiction avec cette vision optimiste, nous rapportons deux cas authentiques datant des années 1960 en France. L’un dans le foot, l’autre dans le rugby. Même si le produit en cause est un anesthésique et non un glucocorticoïde, le principe est le même : grâce à une  »piquouze miraculeuse » le seul but est de faire jouer un footballeur ou un rugbyman dont le corps n’a du tout envie d’être sur le terrain. Ce n’est pas de la thérapeutique. Aucun livre de médecine ne préconise ce geste dans l’environnement d’un match car cela s’apparente à du dopage.

 

Handball – Sclérose en plaques (SEP) : Amandine Tissier, victime d’une poussée de l’affection, met sa carrière en stand-by

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Face à la SEP, le sport est bon pour la santé physique et mentale mais peut provoquer des pannes transitoires –

  • Décryptage par Ianis Bouguerra, étudiant en Staps 2e année (avec orientation journaliste de sport)

Amandine Tissier, joueuse de handball professionnelle au Brest Bretagne Handball de 2015 à 2021, évoluant depuis cet été à Nantes, est atteinte de cette maladie. La jeune femme révèle qu’un matin elle eu des douleurs au niveau des mains qui se sont ensuite propagées sur tout le corps.

Pour en savoir plus – Lecture complémentaire :  RIEN NE VAUT LA VIE (éd. Hugo Sport, 2012) de David Berty, rugbyman de haut niveau, quintuple champion de France, vainqueur de la Coupe d’Europe avec le Stade Toulousain. Il témoigne de sa confrontation avec la SEP.