Dopage – La renaissance de l’heptaminol, un stimulant du coeur et de la circulation, mis sur le marché en…1953 !

Par défaut

Ces derniers temps, plusieurs cas positifs à cet ancêtre des médocs de la performance boostant l’appareil cardiovasculaire ont défrayé la chronique de la triche biologique.

Tennis – Roland-Garros – Un piqouzé du naviculaire élimine un non-vacciné à la Covid-19

Par défaut

La Xylocaïne va-t-elle remporter son 14e Roland-Garros ?

Infiltrations – Piqûre de rappel sur les dérapages de la compétition

Par défaut

où les injections antalgiques en nombre ont débuté dans les vestiaires des années 1950 et vingt ans plus tard le relais a été pris par les piquouzes de glucocorticoïdes

Contribution au décryptage des arcanes de la triche biologique

Très récemment, un joueur de foot a été amputé de la jambe droite, sous le genou, en raison de multiples infiltrations de glucocorticoïdes effectuées par des médecins. A propos de ce cas dramatique, en lisant la presse – notamment Le Parisien – on apprend d’un thérapeute exerçant à l’Insep depuis 1988 que cette pratique est « d’abord très culturellement implantée chez les Anglo-Saxons. En France, ce n’est pas quelque chose qui se pratique n’importe comment et qui n’est surtout pas automatique. » En contradiction avec cette vision optimiste, nous rapportons deux cas authentiques datant des années 1960 en France. L’un dans le foot, l’autre dans le rugby. Même si le produit en cause est un anesthésique et non un glucocorticoïde, le principe est le même : grâce à une  »piquouze miraculeuse » le seul but est de faire jouer un footballeur ou un rugbyman dont le corps n’a du tout envie d’être sur le terrain. Ce n’est pas de la thérapeutique. Aucun livre de médecine ne préconise ce geste dans l’environnement d’un match car cela s’apparente à du dopage.

 

Handball – Sclérose en plaques (SEP) : Amandine Tissier, victime d’une poussée de l’affection, met sa carrière en stand-by

Par défaut

Face à la SEP, le sport est bon pour la santé physique et mentale mais peut provoquer des pannes transitoires –

  • Décryptage par Ianis Bouguerra, étudiant en Staps 2e année (avec orientation journaliste de sport)

Amandine Tissier, joueuse de handball professionnelle au Brest Bretagne Handball de 2015 à 2021, évoluant depuis cet été à Nantes, est atteinte de cette maladie. La jeune femme révèle qu’un matin elle eu des douleurs au niveau des mains qui se sont ensuite propagées sur tout le corps.

Pour en savoir plus – Lecture complémentaire :  RIEN NE VAUT LA VIE (éd. Hugo Sport, 2012) de David Berty, rugbyman de haut niveau, quintuple champion de France, vainqueur de la Coupe d’Europe avec le Stade Toulousain. Il témoigne de sa confrontation avec la SEP.

Durée de vie – Il y a 70 ans, tout comme il y a un siècle, le cyclisme de haut niveau était plus favorable au plan santé que le rugby et le foot

Par défaut

Malgré la diffusion à grande échelle des amphétamines dans le peloton des années 1950, la pratique cycliste de haut niveau a compensé avantageusement les effets négatifs des stimulants.

Récemment, le 14 avril dernier, nous avons présenté dans ce blog une étude inédite et exclusive sur la longévité des Géants de la route du Tour 1921, ceux qui étaient actifs il y a 100 ans.

Durée de vie – Il y a 100 ans, le cyclisme de haut niveau boostait beaucoup mieux la santé que le rugby et le foot

Par défaut

La preuve par les documents d’état civil.

Pour les décennies suivantes, les stats montrent que le cyclisme garde son avantage

Récemment, le 14 avril dernier, nous avons présenté dans ce blog une étude inédite et exclusive sur la longévité des Géants de la route du Tour 1921, ceux qui étaient en actifs il y a 100 ans