Rugby – La musculation à haute dose plombe les biceps des gros bras de l’ovalie

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Les instances médicales et sportives de la Fédération française de rugby ont-elles pris le problème à  »bras le corps » ?

Depuis le début des années 2000 et l’intensification du professionnalisme des adeptes du raffut, du tampon, du déblayage et autre chamboule-tout, la rubrique de la casse des corps s’est enrichie d’une nouvelle pathologie : la rupture distale du tendon du biceps brachial. Jusqu’alors, cette lésion était rarissime, voire inconnue.

Tennis – Quelle est cette pathologie du pied qui a imposé à Nadal de se faire piqouzer à répétition le scaphoïde tarsien depuis… 2004 alors qu’il n’avait que 17 ans ?

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Syndrome de Müller-Weiss de l’adulte ou plus probablement de Köhler-Mouchet de l’adolescent qui perdure après la fin de la croissance.

Chirurgie – Moto GP : Marc Marquez, de Charybde en Scylla…

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Déjà trois interventions chirurgicales sur le bras droit du motard. Et pourtant L’Equipe nous avait vanté son  »opération réussie » dès la première, le 21 juillet !

Le Grand Bêtisier des corticoïdes – L’Equipe nous en raconte une bien belle !

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Afin de démontrer que les corticos injectables administrés dans l’environnement d’un match ne sont pas sans dangers pour le joueur, le quotidien du sport nous raconte une énorme fable !

L’histoire remonte à la finale du Mondial 1998 entre la France et le Brésil. L’attaquant vedette de la Seleçao, Ronaldo, aurait quitté le terrain en plein match pour avoir fait une crise d’épilepsie provoquée par des infiltrations de corticoïdes avant le début de la rencontre.

 

lquipe

L’Equipe, samedi 8 octobre 2016

 

 Rappelons les faits. Ronaldo est victime d’une crise épileptiforme avec perte de connaissance sept heurs avant la finale du Mondial au Stade de France, le 12 juillet 1998. Citant des « sources liées à l’encadrement des Auriverde », O Globo – le principal quotidien de Rio – mettait en cause « une réaction à une infiltration de cortisone associée à un anesthésique » (au genou droit). Il Fenomeno  passe une partie de l’après-midi en clinique pour examens médicaux (scanner cérébral…). Jusqu’à dix minutes du coup d’envoi, il ne figure pas sur la feuille de match. Au final, il va jouer toute la partie mais à un niveau inférieur, ne pesant qu’à de très rares occasions sur la défense tricolore. Il ne fait pas de crise d’épilepsie en plein match. Les spectateurs s’en souviendraient et cet évènement aurait provoqué un tsunami médiatique !

Pourquoi tant de faits erronés alors que Gilles Simon, le journaliste de l’Equipe qui a  signé l’article du 16 octobre 2016, était présent au Stade de France le 12 juillet 1998 ?

Deuxième interrogation : pourquoi aucun rectificatif le lendemain ? Trois hypothèses sont possibles :

1 – Les lecteurs du journal n’ayant pas regardé la finale France-Brésil du 12.07.1998 n’ont pas réagi ;

2 – Ces derniers ne lisant pas les pages consacrées aux corticos sont restés silencieux ;

3 – Prévenu du mastic, le rédacteur s’est abstenu de passer un addenda rétablissant la réalité des faits.

Maintenant, pour l’éternité, des journalistes compilateurs vont raconter cette fable. Merci L’Équipe !