Punchline – Pourquoi tous les sports, qu’ils soient techniques ou physiques, profitent efficacement du dopage ?

Par défaut

A tous les pseudo-experts affirmant que dans leur sport le dopage est inefficace pour telle ou telle raison – souvent du niveau du Bar des Sports sponsorisé par le quotidien L’Equipe, – nous leur répondons que ‘‘plus le corps est fort, plus il obéit’‘ et, de ce fait, la précision du geste est forcément optimisée. Or, les substances accélératrices, en améliorant directement le rendement énergétique de l’individu, influencent aussi et dans le même temps sa qualité technique, qu’il pratique un sport individuel ou dans une équipe de onze joueurs comme au foot. Tout le monde en bénéficiera.

Ainsi d’affirmer que le dopage est inopérant en F1, dans le golf, le tennis, la voile, le foot… est la meilleure façon de manifester au grand jour sa complicité avec le dopage ou alors son impéritie maximale sur les médocs de la performance. Ceux qui continuent en 2021 à nous ‘‘bassiner’‘ que le dopage est inefficace au foot, en F1, au golf, lors des courses au large, etc. sont, soit des gros nuls, des naïfs 3XL ou… des menteurs top niveau !

Durée de vie – Il y a 70 ans, tout comme il y a un siècle, le cyclisme de haut niveau était plus favorable au plan santé que le rugby et le foot

Par défaut

Malgré la diffusion à grande échelle des amphétamines dans le peloton des années 1950, la pratique cycliste de haut niveau a compensé avantageusement les effets négatifs des stimulants.

Récemment, le 14 avril dernier, nous avons présenté dans ce blog une étude inédite et exclusive sur la longévité des Géants de la route du Tour 1921, ceux qui étaient actifs il y a 100 ans.

Durée de vie – Il y a 100 ans, le cyclisme de haut niveau boostait beaucoup mieux la santé que le rugby et le foot

Par défaut

La preuve par les documents d’état civil.

Pour les décennies suivantes, les stats montrent que le cyclisme garde son avantage

Récemment, le 14 avril dernier, nous avons présenté dans ce blog une étude inédite et exclusive sur la longévité des Géants de la route du Tour 1921, ceux qui étaient en actifs il y a 100 ans

Dopage – Football – Dirigeants, coachs, médecins : les médocs de la performance ne transforment pas un pied carré en virtuose du dribble ou du tir

Par défaut

Mais alors pourquoi les joueurs se dopent depuis des lustres…

La preuve par les textes illustrés. En particulier l’hebdo Miroir-Sprint paru le 9 mars 1964, pages 28-29

Miroir-Sprint 1964, n° 927, 9 mars, page 28
Miroir-Sprint, 1964, n° 927, page 29

Actuellement, la lutte antidopage internationale (AMA), peut-elle nous expliquer pourquoi les tests positifs sont si peu nombreux dans le foot mais aussi dans tous les autres sports hypermédiatisés tels que le rugby, le tennis, le golf, la F1, la voile… Poser la question laisse entrevoir la réponse.

AMA : Agence mondiale antidopage (fondée en 1999) –  Texte et illustrations Copyright : dopagedemondenard.com

Football – Récupération ou gains marginaux « limites » ? Quand le monde du ballon rond peut être comparé aux cyclistes de la Sky…

Par défaut

L’oxygénothérapie hyperbare : une méthode de récup. connue depuis…les années 1960 !

Commentaire d’un lecteur assidu et pointilleux du blog JPDM.

Il réagit à l’article du Parisien du 02 mars 2021 intitulé : « PSG : caissons hyperbares, pourquoi les joueurs en sont fous » et signé David Opoczynski.

« L’article comporte deux erreurs :

  • Le monoxyde de carbone (CO) n’est pas à l’origine des accidents de plongée, c’est la formation de bulles d’azote suite à une remontée trop rapide. Si l’organisme fabriquait du CO en plongée, cela se saurait depuis longtemps. »
  • L’hyperorexie c’est la boulimie, rien à voir avec l’oxygène. »
  • Ceci dit, cette méthode est-elle efficace ? On ne peut sursaturer un organisme en oxygène. »

Dr JPDM – Même si ce n’est pas le plus fréquent des accidents de plongée et contrairement à ce qu’écrit notre correspondant, lors d’une plongée avec bouteille l’intoxication au monoxyde de carbone (CO) est possible. Elle est due à un mauvais gonflage des bouteilles (compresseur défectueux, prise d’air  du compresseur près d’une source de CO).

L’air inspiré au cours de la plongée est alors vicié car il comporte un taux de CO trop élevé et peut provoquer un sévère accident biochimique.

Pour la deuxième remarque du lecteur pointilleux, lors de l’augmentation de la quantité d’oxygène distribuée aux tissus par le sang dans l’unité de temps, on parle bien sûr d’hyperoxie.

La troisième est pertinente sur l’inefficacité de respirer de l’oxygène avant une compétition en altitude (match de foot à La Paz en Bolivie) ou en récupération.

En revanche, l’oxygénothérapie hyperbare ça marche pour traiter les accidents de plongée (décompression), embolie gazeuses, intoxication par le CO et pour accélérer la cicatrisation des blessures musculo-tendineuses.

Dopage – Higénamine : deux poids, deux mesures. Un footballeur, Mamadou Sakho, testé positif à ce bêtastimulant est relaxé avec « les excuses financières » de l’Agence mondiale antidopage !

Par défaut

En revanche, un basketteur indien – Satnam Singh Bhamara ayant exercé en NBA – testé positif à la même molécule, est mis à la porte des parquets pendant deux ans, jusqu’au 18 novembre 2021.

Disparitions simultanées –  »Dieu » (Maradona) et son gourou (Henri Chenot) ont rejoint les grands espaces à une semaine d’écart

Par défaut

En fichiers joints : Merano, la clinique magique du  »docteur » Henri Chenot

Trois chapitres du Livre Dopage dans le football : la loi du silence