Athlétisme – Raymond Pointu, grande voix du sport olympique n° 1, nous a quittés

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J’ai rencontré Raymond à la fin des années 1970, alors qu’il dirigeait la revue Courir et suivait l’athlétisme et le tennis pour l’Agence France-Presse (AFP).

On a immédiatement accroché, surtout sur le dopage. Il me sollicitait souvent pour éclairer certains dossiers, et nos échanges sont vite devenus réguliers : respect mutuel, lectures croisées, discussions sans détour.

Quand j’ai lancé ce blog fin 2015, c’est lui que j’ai appelé en premier pour ouvrir la rubrique « Grand Témoin ». Il a trouvé l’idée sympathique et a accepté sans hésiter. Son texte, Sur la piste des podiums artificiels, publié le 11 décembre 2015, reste d’une actualité frappante.

En onze ans, le lectorat du blog s’est élargi, et beaucoup apprécieront encore les analyses d’un journaliste exigeant, attaché à l’objectivité face aux performances hors normes de certains athlètes.

Après Raymond, c’est Jacques Marchand – autre grande voix du journalisme sportif – qui a pris le relais dans la rubrique ‘’Grand Témoin’’ le 26 mars 2016.

Merci encore à Raymond pour ses échanges francs, sans langue de bois, et pour m’avoir soutenu dans quelques polémiques.

Raymond Pointu – 40 ans sur les stades

Journaliste sportif de 1964 à 2005, ancien rédacteur en chef du Miroir de l’athlétisme et de Courir, il a suivi les Jeux olympiques de 1968 à 2004 (soit dix éditions) ; a collaboré au service des sports de l’Agence France-Presse de 1977 à 2005, tout ce long parcours professionnel – notamment dans la foulée des athlètes – en a fait pendant quatre décennies un témoin privilégié de l’évolution des comportements des athlètes, des staffs, des dirigeants et des politiques dans leur quête tous azimuts de podiums.

Nous vous invitons à lire cette contribution à la connaissance du fléau numéro un du sport de compétition.

En fichier joint (PDF) : « Sur la piste des podiums artificiels » par Raymond Pointu (publié le 11 décembre 2015)

Transgenres – Drôles de dames au départ des compétitions d’athlétisme…

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Un athlète de compétition, en changeant de sexe, malgré un traitement freinateur de testostérone, conserve des avantages, notamment morphologiques mais pas que sur les athlètes femmes cisgenres.

Dopage’Actu – Trois sports en première ligne : athlé (Kenya), rugby (Douglas Steele), tennis (Fernando Verdasco)

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Après l’affaire Festina  de 1989 et la sortie en bloc du Tour de France de Richard Virenque et ses équipiers, l’instance UCI et l’organisateur ASO nous ont  »gonflé le mou » en nous annonçant régulièrement pendant des années, au moment des voeux, que le Tour du Renouveau était arrivé. Sauf  que plus de vingt après, on est sûr de rien !

Dopage – Marathon – Pour les Africains de l’Est, les Hauts Plateaux ne suffisent plus !

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Depuis des décennies, les experts en physiologie nous expliquent que les Kényans dominent – du 3 000 m steeple au marathon – grâce à leur entraînement en altitude (2 000 à 3 000 m) sur les Hauts Plateaux de l’Afrique de l’Est.

Dopage ton histoire – Hommage à Gabriel Dollé, un médecin pionnier de l’antidopage rattrapé par la pression du sport de haut niveau

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Retour sur un parcours de vie consacré à traquer les tricheurs

Il peut  paraître non-approprié de participer à la défense d’un médecin qui venait d’être condamné pour corruption et attendait son procès d’appel. Mais, pour mémoire, Gabriel Dollé fut une figure incontournable de l’antidopage français et même mondial et seul, lui, connaissait les véritables raisons de son engrenage qui l’ont amené devant un tribunal. Pour participer à l’historique du dopage et de son contrôle depuis les premières lois édictées, rendons hommage à Gabriel Dollé en revenant sur son parcours professionnel

D’autres infos sur le parcours au service de l’antidopage de Gabriel Dollé

Dopage – Gel de testostérone : il n’y a pas que les cyclistes…

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l’athlétisme avec Alberto Salazar et le rugby avec Fabien Galthié ont eux aussi été confrontés aux applications illicites de testostérone par voie cutanée

DERNIERE HEURE – Le Dr Richard Freeman radié à vie par le Conseil de l’Ordre britannique 

Le 19 mars 2021, après une longue procédure étalée sur plusieurs mois, le Medical Practitioners Tribunal Service (MPTS) – le pendant anglais du Conseil national de l’Ordre des médecins français (CNOM) – a rendu sa décision concernant le cas du Dr Richard Freeman, médecin de l’équipe Sky de 2009 à 2015 et de la Fédération britannique de cyclisme de 2009 à 2017. Le couperet est tombé : radié à vie. Les juges ont considéré qu’une suspension n’était pas adaptée au comportement  »malhonnête » du médecin qui nie toujours avoir commandé des patches de testostérone pour doper un coureur en 2011. Ils ont au contraire estimé qu’il était  »approprié et proportionné » de le rayer de la liste des médecins autorisés à exercer.

COMMENTAIRES Dr JPDM – Comme je l’ai écrit dans l’article  »Pour la Sky l’étau se resserre » paru le 19 mars sur ce blog, le Dr Freeman est un lampiste qui paye pour l’ensemble de l’organisation Dave Brailsford, manageur emblématique de l’équipe anglaise aux sept victoires finales sur le Tour de France. Par ailleurs, on constate que le Conseil de l’Ordre britannique est beaucoup plus intransigeant que leurs collègues européens. Deux médecins dopeurs à grande échelle, les Drs Michele Ferrari et Eufemiano Fuentes, continuent à exercer. De même, en France, des toubibs épinglés par les enquêtes continuent leurs activités de thérapeute. Ainsi se vérifie une fois de plus l’adage : deux poids deux mesures. L’harmonisation se fera à la… St Glinglin.