Livre – Retour sur la biographie de Richard Gasquet, riche en controverses

Par défaut

Dans ce blog, après avoir commenté la dérive des infiltrations pratiquées dans le tennis de haut niveau – autorisées sur les courts mais prohibées chez les cyclistes en phase de compétition – ainsi que le contrôle positif à la cocaïne du Biterrois, dû probablement à une contamination passive à son insu (il a été innocenté par le TAS), aujourd’hui nous abordons le physique des tennismen en constante évolution morphologique. De  »X », ils sont passés à  »XXL » ! Compte tenu du parcours de Richard Gasquet, ayant débuté sa carrière professionnelle en 2002, depuis vingt ans il a vécu l’évolution de l’environnement, du jeu lui-même et de la taille des joueurs.

Tennis actualité – Richard Gasquet publie ses mémoires

Par défaut

Son long et édifiant combat contre une contamination passive de cocaïne, à son insu – explication admise par le Tribunal arbitral du sport – doit être lu par tous les sportifs de compétition.

Tennis US Open – Richard Gasquet, un adepte de la piquouze, a rendez-vous pour le 3e tour avec Rafael Nadal, le superman des injections

Par défaut

A Roland-Garros, en mai dernier, il a été beaucoup question des injections d’anesthésiques dans le pied gauche du Majorquin alors que cette méthode de soins n’a qu’un but : permettre au sportif d’aller sur le court et que cette thérapeutique ne soigne en rien le problème médical. Et cette pratique de Nadal qui s’apparente au minimum à une conduite dopante, perdure depuis 2005, soit dix-huit ans !

 

Tennis dopage – Swiss Sports Awards : Martina Hingis privée de cérémonie en raison d’un test positif à la cocaïne remontant à 2007

Par défaut

Un produit dopant dont les potentialités de contamination passive sont les plus nombreuses

Sportifs, en raison de vos relations intimes ou de votre entourage socio-professionnel, vous pouvez, à la suite d’une contamination passive, être contrôlés positifs sans avoir triché. Plusieurs exemples confirment ce mode de transmission involontaire. Décryptage.

« La triple peine » de la Suissesse pour une substance dont la contamination non intentionnelle est omniprésente dans de nombreuses activités en dehors du sport, sans que le compétiteur incriminé puisse se défendre avec des preuves; tout comme l’instance antidopage ne peut affirmer sur la seule base du contrôle positif qu’il y a eu triche intentionnelle.