Antidopage – Une casserole de plus pour l’AMA accusée par l’Académie nationale de pharmacie de déclassifier les drogues récréatives

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Adressant ainsi un message hypernégatif à la jeunesse sportive

Pour son incompétence chronique, l’Agence mondiale antidopage est de plus en plus la cible des critiques

Point de vue – L’Agence mondiale antidopage communique sur une chimère du dopage, la contamination improbable par un vaccin anticovid-19

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Dans le même temps, elle se désintéresse – le mot est faible – des sportifs épinglés avec une substance  »illicite » mais non dopante dont elle n’a jamais apporté la preuve scientifique qu’elle améliorait les performances avec, cerise sur le gâteau pour le contrevenant, une suspension automatique de 4 ans de mise à l’écart sans pouvoir s’entraîner

(cf . Dopage – 4 ans de suspension pour avoir pris une substance sans effet sur la performance ! C’est possible en 2020… )

Sur cette dernière carence, l’AMA se garde bien d’envoyer des communiqués aux agences de presse…

BLOG JPDM – Autres liens à consulter sur CONFINEMENT, COMPETITIONS ET COVID-19

  • COVID-19 ton histoire – Mise en garde aux sportifs – Anti-inflammatoires (AINS) et cortisone, des médicaments d’usage courant dans les pharmacies des compétiteurs de tous niveaux, aggraveraient les symptômes de l’infection au coronavirus – publié le 14 mars 2020
  • Confinement ton histoire – Une image, une désinformation – le quotidien L’Equipe confond ‘’faire des pompes’’ et muscler ses abdominaux – publié le 19 mars 2020
  • COVID-19 ton histoire – Défenses immunitaires et exercice physique – L’important c’est la dose – publié le 21 mars 2020
  • COVID-19 – Savoir respirer – Inspirer par le nez et expirer par la bouche : les deux temps d’une ventilation efficace – publié le 24 mars 2020

Coronavirus ton histoire – Savoir respirer fait partie des gestes barrières – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

  • COVID-19 ton histoire – La chloroquine fait causer la presse à tort et à travers. Nous vous proposons l’histoire de deux champions cyclistes, Raphaël Géminiani et Fausto Coppi qui lors d’une compétition en Afrique de l’Ouest sont tous les deux contaminés par un parasite provoquant le paludisme. Le premier soigné à la Nivaquine® (chloroquine) s’en sort mais le second traité à la cortisone ne peut être sauvé – publié le 26 mars 2020

COVID-19 – La chloroquine fait causer la presse à tort et à travers – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

  • Confinement ton histoire – COVID-19 – Les home-trainers et les vélos stationnaires sont de sortie…dans le salon. Poussés par le coronavirus, de nombreux sportifs de tous niveaux ont mis en place des activités physiques d’intérieur – publié le 5 avril 2020
  • COVID-19 ton histoire – Confinement oblige – Le vélo d’appartement, devenu une star des salons, n’est efficace que si on sait s’en servir – Mode d’emploi basé sur des années d’utilisation. Comme pour tout traitement médicamenteux poursuivi plusieurs semaines, la pratique du vélo d’appartement, pour être efficace au plan santé physique et mental, doit suivre la même règle : « Pas d’utilisation sur un coup de tête et en mode prolongé sans avis d’un sachant pratiquant lui-même » – publié le 7 avril 2020

COVID-19 ton histoire – Confinement oblige : le vélo d’appartement est devenu une star des salons où l’on transpire – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

  • Covid 19 – ton histoire – Cyclisme : le risque de contamination tend vers zéro lorsqu’on pédale en pleine nature Au moment du déconfinement, le 11 mai dernier, il était recommandé aux cyclistes de ne pas rouler en peloton mais d’observer une distanciation d’un minimum de 10 mètres. – publié le 11 juillet 2020

 

Tennis dopage – Swiss Sports Awards : Martina Hingis privée de cérémonie en raison d’un test positif à la cocaïne remontant à 2007

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Un produit dopant dont les potentialités de contamination passive sont les plus nombreuses

Sportifs, en raison de vos relations intimes ou de votre entourage socio-professionnel, vous pouvez, à la suite d’une contamination passive, être contrôlés positifs sans avoir triché. Plusieurs exemples confirment ce mode de transmission involontaire. Décryptage.

« La triple peine » de la Suissesse pour une substance dont la contamination non intentionnelle est omniprésente dans de nombreuses activités en dehors du sport, sans que le compétiteur incriminé puisse se défendre avec des preuves; tout comme l’instance antidopage ne peut affirmer sur la seule base du contrôle positif qu’il y a eu triche intentionnelle.

Antidopage – AFLD : bilan 2016 commenté par L’Equipe. Cette dernière donne la parole à… trois personnes de l’Agence. Bonjour l’analyse impartiale des résultats des contrôles !

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[publié le 16 juin 2017]

L’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) a présenté mardi 13 juin son rapport d’activité 2016. L’Equipe, le quotidien sportif bien connu, commente les principaux points forts en donnant la parole à seulement trois personnalités, toutes appartenant à l’Agence antidopage française.

AFLD : on n’est jamais si bien servi que par soi-même

C’est un peu comme les chiffres du chômage commentés dans la presse en exclusivité et uniquement par le ministre du travail !

Parmi elles, deux non-médecins dont la légitimité pour parler correctement des substances pharmaceutiques et biologiques est nulle.

 

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Bruno Genevois, président de l’Agence française de lutte contre le dopage depuis 2010 ; spécialiste de droit public

 

De nous annoncer que seulement 1,9% des sportifs contrôlés ont présenté des résultats anormaux, montre bien l’étendue des carences de l’AFLD. Qui peut croire qu’un tel résultat traduit la réalité de la triche biologique française ?

Toutes les enquêtes l’ont démontré : lorsque la police s’en mêle, les chiffres des tricheurs sont d’une autre ampleur.

Parmi les « points forts » distingués par L’Equipe, il y a le paragraphe intitulé « Rugby et cocaïne » : « La consommation de cocaïne [qui n’est répréhensible par les autorités sportives qu’en compétition] est devenue préoccupante dans le rugby et le rugby à XIII. »

En d’autres termes, l’Agence mondiale antidopage (AMA) autorise à l’entraînement les stimulants (cocaïne et amphétamines). Et on veut nous faire croire que le CIO, l’AMA et l’AFLD luttent contre le dopage ?

STOP COCAINE    AMPHETAMINES

A l’entraînement aussi !

15 ans de surplace

Dès 2003, à propos du cas de Pieter De Villiers contrôlé positif à la cocaïne et à l’ecstasy (métamphétamine) qui n’avait pas été sanctionné au prétexte que les substances en cause des stimulants étaient prohibées seulement en compétition mais pas à l’entraînement, j’avais dans la presse (Sport et Vie, Sud-Ouest, Le Point) stigmatisé l’absurdité de la règle libéralisant cocaïne et amphétamines à l’entraînement. Dans Le Point du 14 février 2003, j’expliquais que cocaïne et amphétamine n’étaient pas que des drogues récréative ou sociale : « La cocaïne est utilisée dans les salles de musculation pour éteindre la douleur et pousser l’entraînement jusqu’à l’extrême limite. Quant à l’ecstasy, c’est une amphétamine et, à ce titre, elle possède un effet excitant et défatigant également très efficace pour soulever de la fonte. »

Bref, la frontière entre produits stupéfiants et substances dopantes n’existe pas.

Cela fait 15 ans que les sportifs peuvent – avec l’approbation de l’AMA – se doper à l’entraînement en prenant des stimulants réglementairement prohibés seulement en compétition.

Vous avez dit hypocrisie ? Comme c’est bizarre !

 

A lire – Rugby : la cocaïne, de longue date, est un véritable produit dopant au même titre que les amphets – Blog JPDM, 10 mars 2017

Dopage – Rugby : la cocaïne, de longue date, est un véritable produit dopant au même titre que les amphets

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[publié le 10 mars 2017]

Que le milieu sportif en général et le rugby en particulier – à chaque contrôle positif de l’un d’eux – n’ait comme défense que le mot festif à la bouche montre bien qu’avec eux le dopage n’est pas près d’être marginalisé.

La cocaïne et un vrai dopant. Lire ci-dessous les bonus attendus :

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Rugby – Des franchissements de ligne suspects

POST-IT – Les bonus attendus : effets recherchés par les sportifs.

  • Accentuer l’acuité cérébrale afin de mieux percevoir et plus vite la lecture du jeu (sports d’équipe, tennis, etc.)
  • Exalter vigilance et mémorisation
  • Stimuler l’humeur : euphorie
  • Ajuster les réflexes
  • Jouer relâché pour libérer ses coups le long des lignes (tennis)
  • Tenter des coups (tennis) ou des tirs (football, basketball) « impossibles »
  • Se sentir imbattable, invincible, pourvu de forces décuplées (sports d’équipes et individuels)
  • Franchir les barrières, les obstacles ou les parois qu’en temps normal seraient jugées hors des limites humaines (alpinisme, escalade)
  • Tous ces « avantages » sont obtenus pour une durée de 20 à 40 minutes après avoir reniflé une dose de cocaïne
  • Augmenter l’endurance sans viatique nutritionnel surajouté
  • En musculation, permet de mieux supporter les sensations douloureuses au cours des dernières répétitions des séries très intenses, ce qui aide le sportif à se dépasser. De plus, elle sensibilise les muscles à l’action du système nerveux, ce qui augmente la force (rugby, haltérophilie, sports dans lesquels la masse physique peut faire la différence…).

Le docteur Claude Olievenstein, l’un des grands spécialistes des drogues,  expliquait il y a près de 40 ans les effets favorables de la coke sur la performance :

La prise de coke est-elle compatible avec l’effort sportif de haute compétition ? 

« Bien sûr ! La cocaïne a un effet excitant et défatigant. Lorsque l’intoxication n’est pas dans sa phase avancée, elle donne des réflexes mieux ajustés. Elle procure une euphorie qui se double d’un sentiment de toute-puissance et d’invulnérabilité. Elle augmente la clairvoyance. En cela, ses effets sont assez comparables à ceux des amphétamines. J’ai été, en tennis, surpris plus d’une fois par les dilatations de pupilles… C’était visible à la télévision ! »

 STOP COCAINE

Autorisée dans l’intervalle des compétitions !!!

Compte tenu qu’elle est facilement détectable, elle est devenue un produit stimulant de l’entraînement et des contraintes de vie de la haute compétition, notamment en raison de la surdose des chocs et autres plaquages sur des années.

Autorisée par l’AMA (Agence mondiale antidopage) dans l’intervalle des compétitions, elle booste les charges d’entraînement et donc le résultat des matches.

Plusieurs joueurs du Top 14 ont eu récemment maille à partie avec la cocaïne, un stimulant souvent plus efficace que les amphétamines. Rappelons que l’AMA distingue des substances interdites seulement en compétition et les autorisent pendant l’entraînement. La cocaïne appartient à cette catégorie et peut être consommée en toute liberté du lundi au samedi si, bien sûr les matches ont lieu le dimanche.

Une règle absurde qui pousse à nous interroger sur la véritable qualification des experts du Comité liste de l’Agence antidopage.

La permission de se doper à la cocaïne à l’entraînement existe depuis 2002-2003 et la main mise de l’AMA sur l’antidopage planétaire

Il y a 14 ans, Pieter De Villiers, un international français d’origine sud-africaine, lors d’un contrôle inopiné au centre de musculation du Stade Français à l’Aquaboulevard, avait été testé positif à la cocaïne et à l’ecstasy (métamphétamine). Il n’avait pas été sanctionné au prétexte que les substances en tant que stimulants n’étaient pas prohibées en dehors de la compétition. Rien n’a donc changé depuis 14 ans dans le petit monde des instances sportives fédérales et antidopage. Aujourd’hui, je n’ai pas besoin de réécrire un article, j’avais dans Sud-Ouest Dimanche et le bimestriel Sport et Vie, ainsi que dans l’hebdomadaire Le Point au début de l’année 2003 déjà, détaillé l’absurdité de la règle libéralisant la cocaïne à l’entraînement.

Au final, on constate que l’Agence mondiale antidopage n’est pas la bonne structure pour lutter efficacement contre le dopage en laissant les sportifs se sublimer pendant les entraînements (certains en ont trois par jour) pour booster leurs performances en compétition.

Merci l’AMA.

POST-IT – Drogue ou dopant ?

Le quotidien L’Equipe a mis 32 ans pour comprendre que la cocaïne dans le sport pouvait être un dopant efficace. Le 21 novembre 1985, deux collaborateurs de la rubrique tennis écrivent sur la cocaïne une page entière titrée « Blanc comme neige ? » et, pour bien montrer dans quel camp ils sont alors qu’ils n’ont aucune légitimité pour donner un avis sur la substance, leurs textes se déclinent sous la manchette : « Dossier drogue ».

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L’Equipe,  21 novembre 1985

J’apparais dans un encadré alors qu’aucun des deux plumitifs ne m’a jamais contacté directement. A l’époque, dans les médias, je mettais en garde le milieu sportif dans son ensemble que la cocaïne n’était pas qu’une drogue sociale, récréative ou festive mais aussi un vrai produit dopant. D’ailleurs, elle avait commencé ‘’sa carrière’’ au XVe siècle en tant que soutien de l’effort physique. Par un effet pendulaire dont les journalistes ont le secret, dans L’Equipe du 28 février 2017, ils se sont mis à trois pour titrer leur papier « Il est urgent d’agir » en admettant en chœur que « l’usage [de cocaïne] peut être récréatif mais son action dopante est réelle. »

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L’Equipe, 21 novembre 1985

LES FLOPS

Sport et vie

SUD OUEST

BIB – Cocaïne et dopage (JPDM)

COCAINE ET RUGBY (depuis 2002)