2 réflexions au sujet de « Dopage – 4 ans de suspension pour avoir pris une substance sans effet sur la performance ! C’est possible en 2020… »

  1. Bonjour,
    Je suis gastroentérologue à Nice où j’ai pratiqué la lutte ( il y a longtemps hélas). dans le club qui a vu les débuts de Zelim. Merci beaucoup pour votre article documenté.
    Ce que je peux ajouter c’est que c’est un garçon bien au parcours exemplaire et que la sanction qui le touche équivaut à le sortir définitivement des compétitions.
    Je suis assez fan de lutte, malheureusement ce sport est un peu abandonné, faut dire qu’il est très exigeant et ne rapporte rien…..
    Merci encore pour votre article.
    Bien confraternellement.
    Dr Bruno Veyres

    • Bonjour,
      Je suis gastroentérologue à Nice où j’ai pratiqué la lutte ( il y a longtemps hélas). dans le club qui a vu les débuts de Zelim. Merci beaucoup pour votre article documenté.
      Ce que je peux ajouter c’est que c’est un garçon bien au parcours exemplaire et que la sanction qui le touche équivaut à le sortir définitivement des compétitions.
      Je suis assez fan de lutte, malheureusement ce sport est un peu abandonné, faut dire qu’il est très exigeant et ne rapporte rien…..
      Merci encore pour votre article.
      Bien confraternellement.
      Dr Bruno Veyres

      Cher confrère,
      Merci pour votre appréciation sur les articles consacrés à la défense de Zelimkhan Khadjiev. Pour résumer les incohérences du système antidopage :
      Le Code mondiale antidopage stipule :
      Pour qu’une substance soit incluse dans la liste, il faut :
      1. Qu’elle améliore les performances sportives. Or, aucune étude n’a démontré ce pouvoir au Vastarel® (trimétazidine)
      2. Qu’elle provoque des dommages collatéraux
      3. Qu’elle soit contraire à l’éthique sportive.
      L’occurrence n° 1 n’étant pas démontrée, il n’y a pas lieu d’inscrire le Vastarel® dans la liste des substances illicites.
      L’AMA réfute cette défense au prétexte que l’athlète et ses conseils ne peuvent mettre en cause la présence du produit dans la liste (Code mondial antidopage). Or, le cas de Chris Froome fait jurisprudence en ayant mis en cause la validité du seuil de salbutamol à 1 000 ng/ml.
      Dans cette affaire, une étude a bien été présentée mais elle avait été réalisée sur des nageurs, rien à voir avec des cyclistes d’un grand Tour (le Britannique avait été contrôle non négatif au Tour d’Espagne 2017).
      Troisième tare de la lutte antidopage, il y a collusion entre le CIO, l’AMA, le TAS et l’ITA (agence antidopage – soi-disant indépendante comme l’AMA ( ! ), le TAS ( ! ) qui instruit au bénéfice des fédérations internationales les dossiers de dopage).
      Si le sportif est une star mondiale de haut niveau, il a une chance de s’en sortir à moindre coût (sanction effacée ou minimaliste), dans la même situation le ‘’sans-grade’’ paie l’addition au tarif maximal !
      Merci de me préciser si je peux, à la fin de l’article du blog, publier votre commentaire ainsi que ma réponse ?
      Bien à vous

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