Dopage – Les tout premiers contrôles ont eu lieu en juillet 1952 dans le cyclisme

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Alors que les instances olympiques s’attribuent la paternité des premiers tests et réglementations aux Jeux de Mexico, en 1968

C’est bien sûr une fake news !

Une idée reçue qui a la vie dure colportée par les toutologues et autres ultracrépidariens

En réalité, les pionniers de l’antidopage exerçaient dans le cyclisme au début des années 1950. Témoignages des contemporains.

Le dopage n’est pas seulement stimulé par la compétition entre les hommes mais aussi par l’ignorance de tous ceux qui sont chargés de commenter l’actualité des médocs amplificateurs artificiels de performance. D’où le nombre pléthorique des idées reçues sur les dérives biologiques des ‘’semeurs d’énergie’’, notamment sur les tout premiers contrôles antidopage effectués dans le monde du sport.

Comme souvent dans l’histoire du dopage et de son contrôle, les pionniers sont ignorés, voire remplacés, et leurs actions novatrices reprises pour leur propre compte par des personnages arrogants autant qu’ignares

C’est l’Espagnol Juan Antonio Samaranch, président du CIO de 1980 à 2001, qui va étaler sa pseudo-science d’historien sur le dopage en répétant que : « Le CIO est la première organisation à avoir commencé la lutte en 1968 aux Jeux de Mexico. Il y a eu ensuite, à Séoul en 1988, la suspension par nous-mêmes de l’athlète le plus populaire. Les fédérations internationales et les comités olympiques nationaux ont commencé à lutter contre le dopage à partir de ce moment-là. » [Le Monde, 15.09.2000]

Un commentaire de cette tirade s’impose.

Avant les Jeux de Mexico en octobre 1968, il y a eu la même année les Jeux d’hiver à Grenoble où les premiers contrôles olympiques ont été effectués sous la conduite d’Alexandre de Mérode président de la commission médicale du CIO. Par ailleurs, son autosatisfaction d’avoir épinglé Ben Johnson à Séoul ne manque pas de sel lorsqu’on sait qu’à l’époque du test positif du Canadien le 24 septembre 1988, Samaranch en a voulu  à de Mérode. Le mot est faible puisqu’il ne lui a plus adressé la parole pendant six mois.

Dans un deuxième temps, Samaranch a compris que d’avoir sanctionné la star n° 1 des Jeux de Séoul crédibilisait l’action antidopage du CIO et devenait un argument de promotion de l’action olympique. Comme tous ceux qui atteignent de hautes fonctions, ils deviennent les champions du monde du volte-face.

En réalité, la lutte antidopage a pris corps dans le cyclisme au début des années 1950 à la suite de plusieurs défaillances en course se terminant par un décès. L’Italie et la France, les deux nations les plus impliquées dans les épreuves sur route vont débuter des expertises au départ et à l’arrivée des courses.

C’est à Helsinki, ville organisatrice des JO en 1952 que des tests sont effectués sur les seuls cyclistes tricolores à l’initiative des dirigeants français sans que l’organisme olympique soit partie prenante dans cette investigation innovante.

EN FICHIER JOINT (PDF) : Fake news : la lutte antidopage a débuté en 1968 aux Jeux de Mexico (suite de l’article)

Lutte antidopage : elle fait du surplace depuis 60 ans ! Décryptage

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L’Agence française antidopage (AFLD) est la seule entité à lutter contre la triche biologique. Son action éthique est contrée par les décideurs politiques, médiatiques et parraineurs publicitaires. C’est un peu la principauté de Monaco faisant la guerre aux USA et à la Russie, tous deux alliés contre le Rocher !

Dopage – La triche biologique est efficace ! Un énième témoignage s’ajoute aux expertises scientifiques validées.

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Un skieur de fond constate qu’il obtient 30 secondes de bénef sur 30 minutes de course, soit un gain de 1,7%.  C’est suffisant pour grimper dans la hiérarchie !

 

Or, par un effet pendulaire, pendant de nombreuses années, les tenants de l’antidopage ont nié mordicus la moindre efficacité aux substances illicites alors qu’aujourd’hui, rares sont ceux qui croient encore à cette fable.

Antidopage – « La lutte antidopage serait un fiasco – Le Dr de Mondenard qui défend cette idée explique pourquoi »

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Article du journaliste scientifique belge Philippe Lambert, paru le 2 décembre 2021 dans Le Journal du Médecin (Belgique)

Antidopage – Les ratés inadmissibles de la prévention et le silence assourdissant du contrepouvoir de la presse !

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Histoire d’une injustice cent pour cent intolérable 

Alors que les laboratoires Servier et un pharmacien d’officine n’ont pas fait leur job, un lutteur a pris quatre ans ferme de suspension pour un produit non dopant (pas la moindre preuve scientifique d’un effet boostant – même minime – sur la performance) et bien qu’il ait été induit en erreur à la fois par les laboratoires Servier et l’apothicaire.

Antidopage – L’Agence mondiale antidopage publie son bilan 2019 : le zéro pointé des statistiques

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Depuis des années, les chiffres des cas positifs annuels publiés par l’instance internationale de régulation du dopage  »culminent » de 1 à 3%. Pour les dirigeants de l’AMA, cela démontre leur efficacité ! Sans jouer au critique professionnel, on peut avoir une interprétation opposée, surtout lorsqu’on sait qu’avec de tels résultats mirobolants le doute peut être maximal. Rappelons à ce sujet la célèbre phrase du romancier américain Mark Twain : « Il y a trois sortes de mensonges. Les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques« . On peut enrichir cette maxime en y ajoutant celle d’Edmond Goncourt : « La statistique est la première des sciences inexactes ».

BLOG JPDM – Liens sur les carences à répétitions de l’AMA
Année 2020
  1. Dopage ton histoire – Les vrais mauvais chiffres de l’AMA – publié le 26 mai 2020
Dopage ton histoire – Les vrais mauvais chiffres de l’AMA – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)
  1. Dopage – 7 ans de suspension pour avoir pris une substance sans effet sur la performance ! C’est possible en 2020. Merci à la lutte antidopage orchestrée par l’AMA. La trimétazidine (Vastarel) n’a aucune vertu dé montrée scientifiquement pour améliorer les performances et pourtant l’athlète contrôlé positif la pris 4 ans de suspension et regardera les JO 2021 à la TV. publié le 08 juillet 2020
  2. Lutte antidopage – La mascarade des instances – Bavures, injustices, mépris… Des décisions incohérentes prises par des officiels dits indépendants – Deux poids, deux mesures ; Salwa Eid Naser, supersonique championne du monde du 400 m à Doha en 2019, feinte quatre contrôles antidopage en moins d’un an ! Malgré ce dédain des règlements, elle n’écope d’aucune sanction – publié le 1er novembre 2020
  3. Dopage ton histoire – Les incohérences de la liste des substances illicites établie par l’Agence mondiale antidopage. A plusieurs reprises dans ce blog nous avons montré notre étonnement en constatant que la réglementation de la molécule trimétazidine (Vastarel®), autorisée pendant plus de quatre décennies, s’est retrouvée – sans études scientifiques prouvant qu’elle améliore la performance sportive d’un athlète – inscrite sur la liste rouge du Code mondial antidopage. De même, nous pourrions légitimement questionner la Commission liste de l’Agence mondiale antidopage (AMA), pilotée par le Français Olivier Rabin, sur le statut d’un médicament déjà ancien considéré comme dopant par des représentants du corps médical et néanmoins toujours absent des produits illicites – publié le 15 novembre 2020
Dopage ton histoire – Les incohérences de la liste des substances illicites établie par l’Agence mondiale antidopage affaiblissent son action – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)
  1. Compétitions sportives – Pourquoi le dopage booste les performances dans tous les sports sans exception ? Plus le corps est fort, plus il obéit ; or les substances illicites impactent favorablement le rendement physique. Par ailleurs, des spécialités considérées comme épargnées par la dope telles que Formule 1, golf, tennis, voile peuvent utiliser comme les autres des protocoles invisibles des radars officiels – publié le 18 novembre 2020
  2. Dopage – Actualité – l’AMA reçoit un gros bol d’air financier de la communauté internationale (5,2 millions de dollars) afin d’accélérer la recherche…dit-elle ! Mais les sportifs qu’elle condamne sans aucune preuve scientifique – grâce à ces futurs travaux – vont-ils voir leur horizon s’éclaircir ? Pas sûr ! Avec ce trésor de guerre antidopage, de réelles études scientifiques sur la trimétazidine (Vastarel® vont certainement pouvoir être mises en chantier pour enfin aboutir à toiletter la liste rouge de cette substance sans aucun effet sur la performance… vieille de 56 ans – publié le 03 décembre 2020
Dopage – Actualité : l’AMA reçoit un gros bol d’air financier (5,2 millions de dollars) afin d’accélérer la recherche… dit-elle ! – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)
  1. Dopage ton histoire – Résumé des conflits d’intérêt en chaîne de la lutte mondiale – Organigramme des instances internationales antidopage. J’ai moi-même été confronté au conflit d’intérêt entre l’ITA et l’AMA. Le 5 juin dernier lors de l’audience du lutteur Zelimkhan Kadhjiev devant le juge ‘’indépendant’’ nommé par la Fédération internationale de lutte (UWW), la conseillère juridique de l’ITA – qui avait instruit le cas positif au Vastarel® (trimétazidine) du médaillé de bronze 2019 – à ma demande de justifier par une étude scientifique que ce produit améliorait les performances sportives, a balayé ma question en tranchant : « Ce n’est pas le problème, le produit est dans la liste de l’MA » – publié le 10 décembre 2020
Dopage ton histoire – Résumé des conflits d’intérêt en chaîne de la lutte mondiale – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

8.     Point de vue – L’AMA communique sur une chimère du dopage : la contamination improbable par un vaccin anti-Covid-19. Dans le même temps, elle se désintéresse – le mot est faible – des sportifs épinglés avec une substance  »illicite » mais non dopante dont elle n’a jamais apporté la preuve scientifique qu’elle améliorait les performances avec, cerise sur le gâteau pour le contrevenant, une suspension automatique de 4 ans de mise à l’écart sans pouvoir s’entraîner. Sur cette dernière carence l’AMA se garde bien d’envoyer des communiqués aux agences de presse… – publié le 13 décembre 2020

Point de vue – L’Agence mondiale antidopage communique sur une chimère du dopage, la contamination improbable par un vaccin anticovid-19 – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)