Triche récompensée (2e volet) – La grande hypocrisie du sport mondial face au dopage encadré des Jeux  »améliorés »

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Focus sur des athlètes qui ont été testés positifs au dopage et qui malgré ce fait de triche évident et connu des instances ou de leur pays ont été honorés du titre d’athlète de l’année ou d’une distinction similaire.

Affiche sur le dopage dans le sport, mettant en évidence la triche récompensée par des institutions sportives officielles.

Dans le premier volet, nous avons évoqué trois figures officielles parvenues au sommet de leur carrière — Sarkozy, Samaranch et Laporte — dont les discours sur le dopage oscillent entre flou artistique et ambiguïté assumée. Ce trio d’irresponsables a, par son influence médiatique, largement contribué à banaliser la promotion de la dope dans le sport.

Comme l’écrivait Alphonse Allais, « rien n’est plus contagieux que l’exemple ». Et l’exemple, ici, vient d’en haut : ces décideurs, par leurs prises de position et leur visibilité, ont participé à la propagation d’une culture de la triche institutionnalisée.

Ce deuxième volet s’intéresse à l’hypocrisie des instances officielles qui se prétendent vertueuses tout en ne combattant que mollement le fléau numéro un du sport mondial.
Depuis les années 1980, les grandes institutions sportives n’ont cessé d’encenser des champions dont le dopage était pourtant notoire.
Voici quelques exemples — loin d’être exhaustifs — de cette triche récompensée.e propose dans cet article des exemples de vainqueurs testés positifs aux contrôles antidopage et récompensés par le titre d’athlète de l’année ou équivalents

Couverture du livre 'Dopage aux Jeux Olympiques. La Triche récompensée' par Dr Jean-Pierre de Mondenard, publié en 1996, illustrant la thématique du dopage et de ses conséquences dans le sport.

Dopage – José Azevedo, ex-cycliste de l’US Postal, un champion de l’enfumage toutes catégories

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Coéquipier de Lance Armstrong (LA) dans les équipes US Postal et Discovery Channel, il assure que celui-ci ne trichait pas. C’est ce qu’il vient d’affirmer à O Joro, un média portugais, partagé par le site canadien lesnews.ca en expliquant sans sourcilier qu’il n’a jamais eu connaissance des violations des règles antidopage par Armstrong dit le Boss du peloton des années 1999-2005.

Dopage ton histoire – Liste mal ficelée des médocs illicites de l’AMA

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Présence de substances indécelables,

– Absence d’autres, elles, vraiment dopantes,

– Et, cerise sur le gâteau, de produits totalement inefficaces tels que le meldonium et la trimétazidine dont la preuve scientifique d’aide à la performance n’a jamais été validée par des études d’experts indépendants.

Tour de France ton histoire – Avec Pédale!, le déroulé de l’épreuve initiale – 1903 – est très éloigné de la réalité des faits

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En revanche, ententes entre coureurs, raccourcis (non-respect de l’itinéraire officiel), ravitaillements illicites, utilisation de véhicules à moteur sont omniprésents pendant les six étapes.

Lutte antidopage : elle fait du surplace depuis 60 ans ! Décryptage

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L’Agence française antidopage (AFLD) est la seule entité à lutter contre la triche biologique. Son action éthique est contrée par les décideurs politiques, médiatiques et parraineurs publicitaires. C’est un peu la principauté de Monaco faisant la guerre aux USA et à la Russie, tous deux alliés contre le Rocher !

Dopage – La triche biologique est efficace ! Un énième témoignage s’ajoute aux expertises scientifiques validées.

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Un skieur de fond constate qu’il obtient 30 secondes de bénef sur 30 minutes de course, soit un gain de 1,7%.  C’est suffisant pour grimper dans la hiérarchie !

 

Or, par un effet pendulaire, pendant de nombreuses années, les tenants de l’antidopage ont nié mordicus la moindre efficacité aux substances illicites alors qu’aujourd’hui, rares sont ceux qui croient encore à cette fable.

Transgenre – Un nageur de compétition, en changeant de sexe – malgré un traitement freinateur de testostérone – conserve un avantage sensible sur les nageuses nées femmes

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Les instances doivent revoir leur copie pour que le processus de transition ne laisse pas une domination excessive aux femmes transgenres

PARADOXE – Alors que les autorités sportives mondiales pourchassent depuis des décennies le dopage hormonal exogène, là, avec le cas de Lia Thomas qui a changé de sexe, elles légalisent – malgré une opération pour le moins non naturelle – la supériorité du passé hormonal endogène masculin de Will qui a forcément laissé en héritage des atouts morphologiques, biologiques et physiologiques à Lia, la nouvelle ondine des bassins. Au motif du  »tout inclusion », on bafoue morale et surtout éthique sportive.

Antidopage – CIO, AMA et satellites sanctionnent des sportifs n’ayant pas triché sans se préoccuper des dégâts collatéraux sur la suite de leurs carrières

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Face au faible nombre de violation des règles antidopage épinglé par leurs labos, pour faire nombre, les instances s’acharnent à sanctionner lourdement des faux positifs innocents.

Et pourtant, à ma connaissance, aucun n’a eu un suivi psychologique face au déshonneur d’être qualifié injustement de dopé, de même la plupart n’ont pas été indemnisés par les gendarmes du sport propre. Laissez passer des tricheurs, ce n’est pas très professionnel mais sanctionner des innocents, c’est insupportable ! Pourtant, les responsables d’une telle bévue ne sont jamais mis à la porte. En dehors de l’affaire Froome du Tour d’Espagne 2017 – le coureur britannique n’a jamais été indemnisé par l’UCI et l’AMA – nous allons passer en revue quelques cas exemplaires de casseroles de la lute antidopage. Liste loin d’être exhaustive !