Focus sur des athlètes qui ont été testés positifs au dopage et qui malgré ce fait de triche évident et connu des instances ou de leur pays ont été honorés du titre d’athlète de l’année ou d’une distinction similaire.
Dans le premier volet, nous avons évoqué trois figures officielles parvenues au sommet de leur carrière — Sarkozy, Samaranch et Laporte — dont les discours sur le dopage oscillent entre flou artistique et ambiguïté assumée. Ce trio d’irresponsables a, par son influence médiatique, largement contribué à banaliser la promotion de la dope dans le sport.
Comme l’écrivait Alphonse Allais, « rien n’est plus contagieux que l’exemple ». Et l’exemple, ici, vient d’en haut : ces décideurs, par leurs prises de position et leur visibilité, ont participé à la propagation d’une culture de la triche institutionnalisée.
Ce deuxième volet s’intéresse à l’hypocrisie des instances officielles qui se prétendent vertueuses tout en ne combattant que mollement le fléau numéro un du sport mondial.
Depuis les années 1980, les grandes institutions sportives n’ont cessé d’encenser des champions dont le dopage était pourtant notoire.
Voici quelques exemples — loin d’être exhaustifs — de cette triche récompensée.e propose dans cet article des exemples de vainqueurs testés positifs aux contrôles antidopage et récompensés par le titre d’athlète de l’année ou équivalents



































































