Cyclisme – Tramadol – L’UCI ne fait pas de la prévention antichute puisque les cas positifs détectés ne sont révélés par l’instance que plusieurs semaines après la course

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Le cycliste consommateur de tramadol dans un grand Tour peut, pendant plusieurs étapes, envoyer dans le décor ses collègues sans que la réglementation antitramadol n’ait pu empêcher la moindre gamelle.

Cyclisme – Tramadol – Le Tribunal arbitral du sport ne croit pas à la défense de Nairo Quintana et maintient sa disqualification du dernier Tour de France

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Comme la quasi-totalité des épinglés par la patrouille antidopage, Quintana affirme qu’il n’a jamais absorbé cette substance, le tramadol. Problème : ce n’est pas par une hyperventilation, même dans un col, que ce médicament antalgique pénètre dans le sang.

Antidopage – La cacophonie des instances sur le statut du tramadol, un antalgique central de type morphinique

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Le Colombien Nairo Quintana, 6e du Tour de France 2022, a été disqualifié de l’épreuve phare a posteriori pour deux tests positifs au tramadol, un antidouleur puissant.

Dopage ton histoire – Un journaliste de la rubrique cyclisme de L’Equipe revient sur la victoire de Pedro Delgado dans le Tour 1988 en occultant totalement son contrôle positif !

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L’Equipe du 4 juillet sort deux pages sur Perico en zappant à la fois sa violation des règles antidopage et les magouilles de l’UCI lui ayant permis d’être blanchi et de remporter le Tour de France 1988.

Lutte antidopage : elle fait du surplace depuis 60 ans ! Décryptage

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L’Agence française antidopage (AFLD) est la seule entité à lutter contre la triche biologique. Son action éthique est contrée par les décideurs politiques, médiatiques et parraineurs publicitaires. C’est un peu la principauté de Monaco faisant la guerre aux USA et à la Russie, tous deux alliés contre le Rocher !

Dopage – Tennis : les infiltrations pour jouer un match c’est autorisé; en revanche pour pédaler en compétition, c’est interdit !

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Face à la compétition, l’éthique thérapeutique est souvent bafouée par les médecins eux-mêmes

Antidopage – Un lutteur français s’attaque au Code mondial. L’enjeu, quatre ans de suspension pour une substance non dopante

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Le Code mondial n’est pas infaillible ! Chris Froome en a apporté la preuve puisqu’il a été blanchi. Son cas doit faire jurisprudence. Pour un motif similaire, Zelimkhan Khadjiev, médaille de bronze aux Championnats du monde de lutte libre 2019, risque une lourde peine. Il faut espérer que le TAS, le 8 janvier prochain, fasse preuve d’indépendance par rapport à l’AMA en levant la sanction inique. DECRYPTAGE

Le prochain article sera consacré aux innocents contrôlés positifs à tort et condamnés par les instances internationales antidopage : CIO (le patriarche) et l’AMA, sa fille putative.

BLOG Dr JPDM – Autres liens à consulter sur le Vastarel®  versus le lutteur Zelimkhan Khadjiev

  1. Jeux olympiques d’hiver – Une bobeuse russe épinglée à la trimétazidine. C’est quoi ce truc ? – Produit lourd ou pétard mouillé ? publié le 26 février 2018

Jeux olympiques d’hiver – Une bobeuse russe épinglée à la trimétazidine. C’est quoi ce truc ? – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

  1. Dopage ton histoire – Aucune étude scientifique ne prouve que le Vastarel® est un produit dopant… Pourtant après un contrôle positif des sportifs sont lourdement sanctionnés. Cherchez l’erreur… – publié le 11 juin 2020

Dopage ton histoire – Aucune étude scientifique ne prouve que le Vastarel est un produit dopant – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

  1. Dopage – Zelimkhan Khadjiev, un lutteur français, se défend d’avoir cherché à se doper avec du Vastarel®. Effectivement, ce produit qui n’a aucune vertu démontrée scientifiquement pour améliorer les performances et pourtant l’athlète contrôlé positif le 21 septembre dernier, a écopé de 4 ans de suspension et regardera les JO 2021 à la TV. Décryptage – publié le 08 juillet 2020

Dopage – 4 ans de suspension pour avoir pris une substance sans effet sur la performance ! C’est possible en 2020… – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

  1. Dopage ton histoire – Les incohérences de la liste des substances illicites établie par l’Agence mondiale antidopage. A plusieurs reprises dans ce blog nous avons montré notre étonnement en constatant que la réglementation de la molécule trimétazidine (Vastarel®), autorisée pendant plus de quatre décennies, s’est retrouvée – sans études scientifiques prouvant qu’elle améliore la performance sportive d’un athlète – inscrite sur la liste rouge du Code mondial antidopage. De même, nous pourrions légitimement questionner la Commission liste de l’Agence mondiale antidopage (AMA), pilotée par le Français Olivier Rabin, sur le statut d’un médicament déjà ancien considéré comme dopant par des représentants du corps médical et néanmoins toujours absent des produits illicites – publié le 15 novembre 2020

Dopage ton histoire – Les incohérences de la liste des substances illicites établie par l’Agence mondiale antidopage affaiblissent son action – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

  1. Dopage ton histoire – Résumé des conflits d’intérêt en chaîne de la lutte mondiale – Organigramme des instances internationales antidopage. J’ai moi-même été confronté au conflit d’intérêt entre l’ITA et l’AMA. Le 5 juin dernier lors de l’audience du lutteur Zelimkhan Khadjiev devant le juge ‘’indépendant’’ nommé par la Fédération internationale de lutte (UWW), la conseillère juridique de l’ITA – qui avait instruit le cas positif au Vastarel® (trimétazidine) du médaillé de bronze 2019 – à ma demande de justifier par une étude scientifique que ce produit améliorait les performances sportives, a balayé ma question en tranchant : « Ce n’est pas le problème, le produit est dans la liste de l’AMA » – publié le 10 décembre 2020

Dopage ton histoire – Résumé des conflits d’intérêt en chaîne de la lutte mondiale – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

 

BLOG Dr JPDM – Autres liens à consulter sur le seuil de salbutamol versus Chris Froome

  1. Cyclisme – Affaire Froome : à partir du moment où un seuil de tolérance est indiqué » par la réglementation, un résultat « anormal » forcément se discute – publié le 17 décembre 2017

Cyclisme – Affaire Froome : à partir du moment où un seuil de tolérance est indiqué par la règlementation, un résultat  »anormal », forcément se discute ! – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

  1. Dopage – L’affaire Froome démontre que l’on peut – grâce au salbutamol – doper la respiration avec les doses préconisées par l’AMA que l’on soit asthmatique ou non. – publié le 07mars 2018

Dopage – L’affaire Froome démontre que l’on peut – grâce au salbutamol – doper la respiration avec les doses préconisées par l’AMA que l’on soit asthmatique ou non ! – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

  1. Dopage – Dossier Froome : la responsabilité du pataquès c’est l’AMA et sa mauvaise gestion des doses de salbutamol autorisées et non… l’Anglais. – publié le 15 mars 2018

Dopage – Dossier Froome : la responsable du pataquès c’est l’AMA et sa mauvaise gestion des doses de salbutamol autorisées et non… l’Anglais ! – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

  1. Dopage – Affaire Froome : selon l’AMA, la charge de la preuve revient à l’athlète sauf que ce dernier est dans l’impossibilité de démontrer son éventuelle bonne foi – publié le 18 mars 2018
  2. Dopage – Dossier Froome : les seuils urinaires réglementés par l’AMA sont-ils fiables ? NON ! La preuve par les faits. Les experts recrutés par l’équipe anglo-saxonne nient la validité de ce seuil et demandent à l’UCI et l’AMA de fournir des études démontrant la valeur scientifique de ce chiffre. Dans l’affaire Froome, la défense de la Sky porterait exclusivement sur le seuil du salbutamol urinaire préconisé par l’AMA, soit 1 000 ng/ml – publié le 04 avril 2018

Dopage – Affaire Froome : les seuils urinaires réglementés par l’AMA sont-ils fiables ? NON ! – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

  1. DOPAGE – AMA – Des seuils qui épinglent des innocents et laissent filer des tricheurs…Jusqu’en 1982, la lutte antidopage internationale animée par le CIO, l’UCI, l’IAAF ne fonctionne – pour épingler les tricheurs – que sur la base de la présence de la substance illicite dans les urines – publié le 04 avril 2018.

Dopage – AMA – Des seuils qui épinglent des innocents et laissent filer des tricheurs… – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

  1. Dopage – Affaire Froome : l’AMA doit profiter du Giro pour contrôler grandeur nature et en direct la fiabilité du seuil de salbutamol – publié le 09 mai 2018

Dopage – Affaire Froome : l’AMA doit profiter du Giro pour contrôler grandeur nature et en direct la fiabilité du seuil de salbutamol – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

  1. Cyclisme – Affaire Froome : pathétique, le seul mot qui convient en parlant de l’AMA !!! En blanchissant le Kenyan Blanc l’AMA entérine de fait un nouveau seuil limite de salbutamol urinaire à 2 000 ng/ml. Rappelons que ce seuil a été établi par le CIO et figure dans la liste rouge depuis le 1er avril 2000. D’après le scientifique australien Fitch, l’expert « en salbutamolerie» de l’AMA, il a été calculé sur des nageurs afin d’écarter les tricheurs qui recherchaient, à forte dose de ce stimulant respiratoire, un effet anabolisant et sans enregistrer la densité urinaire de ces compétiteurs – publié le 06 juillet 2018

Cyclisme – Affaire Froome : pathétique, le seul mot qui convient en parlant de l’AMA !!! – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)