Dopage – Des femmes hypermusclées grâce aux engrais artificiels, s’affichent sur la toile pour recruter des adeptes

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La lutte antidopage apparaît désarmée

Sur le net, les images de femmes à la musculature « écorchée », rappelant les planches anatomiques ou les culturistes masculins, se multiplient. Pourtant, cette apparence cache souvent une réalité biologique occultée : l’imposture du dopage.

Rappelons que la masse musculaire est un caractère sexuel secondaire masculin, régi par la testostérone. Physiologiquement, même avec un entraînement intensif et des équipements de pointe high tech, une femme ne peut atteindre naturellement un tel niveau de définition.

À l’inverse, le système hormonal féminin, dominé par les estrogènes, favorise :

  • Le développement de la poitrine.
  • Une réserve adipeuse plus importante (environ 40 milliards d’adipocytes contre 20 milliards chez l’homme).
  • Une répartition des graisses sur les hanches et les cuisses, créant la silhouette dite « en guitare ».

Pour obtenir des muscles hypertrophiés et une peau si fine que chaque fibre devient apparente, le recours à la testostérone exogène et/ou à d’autres substances dopantes (hormones thyroïdiennes, diurétiques…) sont indispensables. En diffusant ces images, les plateformes numériques telles Facebook, Instagram ou Youtube, participent activement à la promotion du dopage et à le banaliser, face à des autorités de contrôle souvent dépassées par manque de moyens. Pour maîtriser la dérive, il faudrait recruter des centaines de fonctionnaires et les former.

Cette quête de muscles a des conséquences directes sur la silhouette féminine :

  1. Atrophie mammaire : L’entraînement intensif allié à un régime hyperprotéiné réduit naturellement le volume de la poitrine.
  2. Effet des stéroïdes anabolisants : Ils accélèrent la fonte des graisses mammaires, transformant la poitrine en pectoraux saillants.

Pour compenser cette perte de féminité selon les canons de beauté actuels, beaucoup de ces athlètes ont recours à la chirurgie esthétique. Ce contraste artificiel entre muscles saillants et implants mammaires devient un nouveau standard visuel de notre siècle.

Ces jeunes femmes hypermusclées accros aux regards des mâles, cherchent – grâce aux réseaux sociaux – à attirer d’autres adeptes féminines dans leurs salles de musculation.

Il arrive également que certaines adeptes de la musculation intensive, afin de financer l’achat de leurs substances dopantes et de leur chirurgie, n’hésitent pas à se tourner vers des activités d’escorte via des sites internet controversés.

Ce goût du muscle touche aussi désormais une large population d’hommes jeunes (20-40 ans) qui se procurent stéroïdes anabolisants, SARMS et peptides synthétiques sur Internet sans avoir réellement conscience des dangers de ces substances et se fiant aux beaux discours d’influenceurs totalement incompétents et eux-mêmes dopés jusqu’à la garde pour être plus crédibles..

Ces pratiques, fondées sur des cures prolongées et répétées, font peser un risque sanitaire majeur sur toute une génération, quel que soit le sexe.

POUR EN SAVOIR PLUS – BLOG Dr JPDM – Autres liens à consulter sur l’impact des stéroïdes anabolisants sur les muscles masculins et féminins

  1. Clin d’œil – Culturisme : le muscle féminin fait débat dès 1935 ! Dans la revue Sport et Santé de décembre 1935, la rédaction du mensuel composé de propagandistes de l’exercice physique pour un développement harmonieux à la fois du corps, de l’appareil cardiovasculaire et de l’esprit, critique la musculature d’une jeune femme faisant admirer ses dorsaux. Un dos musclé harmonieusement qui ‘’révulse’’ les hygiénistes des années 1930-1940 – publié le 22 décembre 2019
  2. Culturisme – On peut être bien gaulé sans être hypertrophié par des engrais musculaires illicites – David Hosteau, champion de France de culturisme naturel, en apporte la preuve par l’image – publié le 05 novembre 2020
  3. Bodybuilding – Ronnie Coleman, 8 fois Monsieur Olympia mais une santé qui s’effiloche à grands pas. Se faire plus gros que le bœuf avec des consommations d’engrais musculaires débutées en 1995. Pour obtenir un tel poids de 134 kg pour une taille de 1,80 m, soit on est atteint d’une hyperphagie boulimique, d’une maladie métabolique ou on consomme des stéroïdes anabolisants – publié le 28 avril 2023
  • Hypertrophie musculaire artificielle – Ronnie Coleman, 8 fois Monsieur Olympia mais une santé qui s’effiloche à grand pas – publié le 30 avril 2023  (complète l’article du 28.04)
  • Musculation– S’occuper de sa carrosserie c’est bien mais entretenir prioritairement son moteur c’est encore mieux. Selon le baromètre 2022 de l’UCPA-Crédoc relayé par Le Monde, avec 43% de pratiquants chez les 16-25 ans, la musculation est le sport favori des jeunes Français. Cette activité développe prioritairement la carrosserie pour attirer les tanagras. En revanche, le moteur cardiovasculaire reste en plan ! publié le 11 mai 2023
  • Dopage – Les femmes prennent aussi des stéroïdes anabolisants pour singer les hommes hypermusclés – publié le 13 décembre 2025

TOUR de FRANCE – Idées reçues de l’impact du dopage sur la santé

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La première justification de la loi française antistimulants du 1er juin 1965 concernait les conséquences au plan santé de la consommation de médocs de la performance. Ce motif de promulgation de loi afin de préserver la santé est contredite par les faits.

L’affirmation selon laquelle le dopage, forcément, écourte une carrière n’a jamais été prouvée.

Il suffit de corréler cette dérive de la médicalisation de la performance avec le tabagisme. Avant que cette dernière détruise un organisme, il faut beaucoup plus de temps que la durée d’une carrière sportive. De nombreux exemples démontrent sans ambigüité que l’on peut avoir une activité de routier professionnel prolongée tout en étant dopé.

Ainsi, le grand Américain George Hincapie (1,91 m sous la toise) – deuxième de ce classement du plus grand nombre de participations consécutives (17) et Tours terminés (16) – a fait son mea culpa devant les enquêteurs de l’Agence américaine antidopage en précisant que les « médicaments » consommés pendant sa carrière faisaient partie  du job de son activité de cycliste professionnel.

En troisième position figure le Néerlandais Joop Zoetemelk (16 Boucles complètes) qui a été contrôlé positif à trois reprises mais aussi a subi trois transfusions sanguines pendant le Tour 1976 qu’il a terminé à la 2e place. Sur la quatrième marche, on liste l’Australien Stuart O’Grady (17 participations mais seulement 15 jusqu’aux Champs Elysées) lui aussi ayant avoué son penchant pour les drogues de la performance.

Depuis 1947 jusqu’à 2024, ils sont 79 Géants de l’épreuve à  avoir terminé au moins 10 Grands Boucles, voire plus. Parmi eux, de nombreux dopés (témoignages, aveux, contrôles positifs). Et ces 79 géants ont accompli leurs performances après la reprise en 1947. De 1903 à 1939, aucun concurrent n’a atteint le cap des 10 Tours bouclés.

Sur la durée de vie, là aussi, rien ne prouve que le dopage soit délétère pour la santé

Selon des études scientifiques (*) publiées il y a 10 ans, le Tour de France augmente la durée de vie. Ce constat impose de stopper net la répression du dopage …

Deux études ont démontré que la durée de vie d’un cycliste français ayant participé à la Grande Boucle serait prolongée de six années par rapport à l’individu lambda.

Visiblement, les ministères impliqués aux plans, santé et sport ainsi que les instances concernées, n’ont cru à ces résultats surprenants qui devraient pourtant entraîner l’arrêt immédiat de la lutte antidopage puisque démontrant que les pilules d’énergie accroissent la longévité !

En 2013, ni le ministère de la Santé, ni celui des Sports, ni l’AMA, ni le CIO, ni l’UCI n’ont réagi à ce résultat infirmant l’impact du dopage sur la durée de vie. Pourquoi ?

Parce que la justification de contrôler le dopage pour préserver la santé ne tient plus et que les instances doivent diminuer la voilure de leurs subventions, entraînant au la mise au chômage d’un maximum de travailleurs fictifs.

En conclusion, on peut écrire que les bienfaits de l’activité cycliste professionnelle sur la santé poursuivie même de nombreuses années sont supérieurs aux effets collatéraux négatifs des produits dopants.

Par ailleurs, de justifier l’action antidopage au service des sportifs propres face à leurs concurrents dopés, c’est du vent ! En effet, bon an, mal an, le nombre de cas positifs détectés et sanctionnés est inférieur à 1% et ce depuis des décennies. Pour preuve, en 1998, lors du Tour de France de l’emblématique affaire Festina, l’ensemble du peloton carbure aux drogues de la performance (EPO, hGH, testostérone, transfusions sanguines…) alors que le bilan des tests antidopage à la fin de cette édition ne révèle aucun cas positif.

(*) Mortality of French participants in the Tour de France (1947-2012). European Hast Journal Advance Access published september 3, 2013

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Article et illustrations – copyright blog : dopagedemondenard.com

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Dopage-Document – Jacques Anquetil confronté aux accusations de dopage, s’exprime :

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sur sa santé  »insolente »; sa longévité cycliste surprenante et son suivi médical permanent. (3e volet sur la saga J.A)

De nombreux experts auto-proclamés, afin de minimiser l’impact de sa consommation de médocs de la performance sur sa santé, vantent la longévité exceptionnelle de son parcours cycliste. Aussi, nous avons – du quintuple lauréat du Tour – repris et commenté les écrits centrés sur les items suivants : santé, longévité, suivi médical face au dopage avéré.

Cyclisme – Tramadol – Le Tribunal arbitral du sport ne croit pas à la défense de Nairo Quintana et maintient sa disqualification du dernier Tour de France

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Comme la quasi-totalité des épinglés par la patrouille antidopage, Quintana affirme qu’il n’a jamais absorbé cette substance, le tramadol. Problème : ce n’est pas par une hyperventilation, même dans un col, que ce médicament antalgique pénètre dans le sang.

Tour de France 2022 – Bilan exclusif et calibré de la 109e édition. « Les chiffres JPDM » : un plus pour analyser et comprendre la Grande Boucle

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Il est courant de dire qu’il y a – selon la formule du romancier Max Twain – trois sortes de mensonges : « Les mensonges, les sacrés mensonges et les… statistiques ». Etant complètement d’accord avec cette métaphore, je ne crois qu’à mes propres chiffres.

AMA – Préserver la santé des sportifs n’est pas l’objectif principal de son directeur Olivier Niggli, un juriste de formation, en réalité un pseudo-spécialiste du dopage

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Comment peut-on être nommé directeur de l’Agence mondiale antidopage (AMA) alors que l’on a zéro compétence sur la triche biologique ?