Tour de France 1968 – Historique/Archives : la 55e édition, inventaire complet

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Après l’affaire Festina en 1998, les organisateurs promettaient dès la prochaine Grande Boucle du « Renouveau », de la « Révolution » !

Même scénario qu’en 1968 – après la mort de Tom Simpson sur le Mont Ventoux en 1967 – l’année suivante, on rebaptisait l’épreuve : « Tour de la santé », « de la Désintoxication », « de la Libération », « des Hommes nouveaux », « de l’Avenir ». Une avalanche de slogans destinés à sauver l’image d’un sport secoué par le dopage. Mais pour régler le problème, il fallait autre chose que des mots, des mesures réelles, efficaces, courageuses. Dans un premier temps, à l’aune de six décennies de lutte antidopage, c’est de clarifier la réalité du dopage sur les plans de l’équité et de la santé.

En 2026, plus personne ne mord à l’hameçon. Les réseaux sociaux s’enflamment dès qu’un géant écrase la concurrence. Rappelons-le : c’est la compétition qui pousse les athlètes à se sublimer. Sans analyses toxicologiques solides, réalisées par des laboratoires performants, croire à l’éradication du dopage relève de l’illusion.

En 2026, le système reste bancal : les laboratoires détectent des substances que les sportifs ne prennent pas ou plus, et les sportifs consomment des produits que les laboratoires ne cherchent pas ou ne dépistent pas. Résultat : on active des contrôles nocturnes pour coincer les tricheurs… sans succès.

Mon expérience de la haute compétition cycliste m’a toujours confirmé une chose : ce n’est pas le dopage qui distingue les cadors. Depuis des décennies, tout le peloton est médicalisé. La vraie différence se joue ailleurs : dans le potentiel physiologique de chacun, associé à un mental XXL.

Les études solides que j’ai menées ces dernières années sur la longévité des Géants du Tour de France vont dans le même sens : elles démontent le cliché d’un dopage destructeur pour la santé. Les anciens du Tour vivent plus longtemps — de plusieurs années — que les hommes de la population française générale.

Pour autant, sur le plan éthique, renoncer à la lutte antidopage serait une erreur. Le sport de compétition repose sur des règles. Un cycliste ne peut pas prendre le départ du Tour avec un vélo à assistance électrique ; de la même manière, le dopage — parce qu’il agit directement sur les performances physiques — doit rester interdit.

Le problème, c’est que le système actuel semble incapable de maîtriser véritablement le phénomène. Il faut placer à la tête de l’instance mondiale des personnes qui ont un CV béton sur le dopage, pas des juristes qui maîtrisent les arcanes du pouvoir mais ignorent tout des substances illicites, de la physiologie de l’effort et des soins aux sportifs. En réalité, ils n’y connaissent rien.

En fichier joint (PDF) – Tour de France 1968 : document complet sur la 55e édition

Dopage – Les Jeux améliorés arrivent : Las Vegas va transformer le dopage en show défiant l’éthique sportive

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Les instances du sport mondial, flanquées de leurs VRP de la presse‑lige, montent au créneau contre l’intrus qui menace l’équilibre sacro‑saint de leurs ressources financières et médiatiques. Le tout, évidemment, emballé dans le discours habituel sur « l’éthique » et « la santé ».

Comme toujours, le CIO, l’AMA et les ministres des Sports se rangent dans le camp de la vertu proclamée. Ils prédisent pour les athlètes qui participeraient à une compétition où le dopage serait encadré par des médecins (athlétisme, haltérophilie, natation) un désastre sanitaire sans aucune preuve certifiée par un consensus scientifique.

EXPERTISE JPDM sur :

Camp de l’antidopage officiel (AMA, ITA), versus dopage libéré prôné par les Jeux améliorés (Enhanced Games)

En fichier joint – Efficacité de la lutte antidopage : la grande illusion – Témoignages d’experts

POUR EN SAVOIR PLUS sur les Enhanced Games (Jeux améliorés) – BLOG JPDM

  1. Dopage – Jeux améliorés ‘’encadrés’’  versus Jeux olympiques organisés par le CIO avec dopage légalisé par des contrôles passoires dus à une réglementation absurde. Objectif vérité de l’entrepreneur Aron D’Souza contre l’hypocrisie généralisée du CIO et de l’AMA – publié le 19 septembre 2025
  2. Dopage – Sarkozy, Samaranch, Laporte, des décideurs garants de l’éthique au cœur d’une supercherie monumentale, bien orchestrée : la lutte antidopage ! Comment des instances antidopage qui n’ont jamais démontré leur efficacité à limiter la médicalisation de la performance, peuvent-elles s’offusquer de l’organisation des Jeux améliorés qui, eux, ont pour objectif ‘‘d’encadrer’’ le dopage et donc d’en limiter les risques ? – publié le 10 novembre 2025
  3. Dopage – Triche récompensée (2e volet) – La grande hypocrisie du sport mondial face au dopage encadré des Jeux « améliorés ». Focus sur des athlètes qui ont été testés positifs au dopage et qui malgré ce fait de triche évident et connu des instances ou de leur pays ont été honorés du titre d’athlète de l’année ou d’une distinction similaire – publié le 12 novembre 2025
  4. Dopage – Le quotidien Sud-Ouest piégé par ses propres outrances sur les Jeux améliorés. Pour décrédibiliser les Enhanced Games (Jeux « améliorés »), Sud-Ouest assure que tous les cyclistes dopés finiront avec un cancer des testicules à 40 ans. Sous-entendu : le dopage encadré mènerait à une véritable hécatombe sanitaire. Mais cette envolée démontre surtout une chose : entre le cyclisme et la presse, c’est bien cette dernière qui semble la plus malade.
  5. Dopage – Enhanced Games, les Jeux du dopage encadré, décriés au prétexte que le dopage est mauvais pour la santé et qu’il tue. Le défilé des partisans de la pensée dominante, convaincus, sur la foi des discussions au Bar des Sports, que le dopage a des effets durables négatifs sur la santé et la longévité des sportifs entraînant des séquelles irréversibles – publié le 20 décembre 2025

Dopage – Sarkozy, Samaranch, Laporte, des décideurs garants de l’éthique au coeur d’une supercherie monumentale bien orchestrée : la lutte antidopage !

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Comment des instances antidopage qui n’ont jamais démontré leur efficacité à limiter la médicalisation de la performance, peuvent-elles s’offusquer de l’organisation des Jeux améliorés qui, eux, ont pour objectif ‘‘d’encadrer’’ le dopage et donc d’en limiter les risques ?

Affiche colorée comparant le dopage encadré lors des Jeux "améliorés" aux Jeux officiels avec des tests antidopage, avec les mots 'DOPAGE', 'Versus' et les explications sur les types de dopage.
Un panneau listant six mots clés de la lutte antidopage officielle : ÉQUITÉ, ÉTHIQUE, INDÉPENDANCE, MORALE SPORTIVE, PROTECTION des VALEURS SPORTIVES, SANTÉ des COMPÉTITEURS.

Le discours lénifiant et pathétique des instances sportives officielles (CIO, AMA, World Athletics, World Aquatics, etc.) ne trompe plus personne.

Ces institutions osent critiquer l’organisation des « Jeux améliorés » prévus pour mai-juin 2026 — une compétition autorisant un dopage encadré avec certaines substances — sous prétexte que cette initiative provoquerait une « épidémie de pathologies graves » liées à la libéralisation des pratiques médicales.

Les réactions indignées des dirigeants du sport, souvent d’anciens athlètes de haut niveau — donc possiblement eux-mêmes anciens dopés — relèvent de la pure hypocrisie. Ces mêmes responsables, aujourd’hui donneurs de leçons, dénoncent cette compétition ouverte aux athlètes dopés comme un « danger majeur pour la santé », oubliant commodément leurs propres dérives passées et leur incapacité chronique à bouter hors des stades le dopage, fléau n° 1 du sport de compétition.

Nous allons démontrer, preuves à l’appui, que l’imposture et l’hypocrisie se trouvent du côté des institutions officielles, faussement vertueuses.
Cette démonstration s’appuiera sur :

  • Deux catégories de récompenses attribuées par les fédérations et les États à des sportifs notoirement dopés avec contrôles positifs attenants,
  • Les carences de la lutte antidopage officielle orchestrée par le CIO et ses collaborateurs : AMA, ITA, TAS et de leurs affidés (AFLD, CONI, FIDAL, ITIA, NADA, etc.)
  • Des dirigeants de l’AMA au CV antidopage inexistant.
Texte sur les dirigeants du sport critiquant l'imposture de la lutte antidopage officielle, mettant en lumière leur hypocrisie face à l'organisation des Jeux améliorés.
Tableau avec un index des sigles utilisés dans la lutte antidopage, incluant les noms et années de fondation des agences comme AMA, AFLD, CONI, et World Athletics.

Tennis – Nadal : de Charybde en Scylla ou comment une blessure bâclée dès l’adolescence aboutit à un enchaînement de faux-pas où le corps impose sa loi en disant stop !

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Jouer à haute intensité avec une blessure expose le reste de l’appareil locomoteur à d’autres pépins de courts tels qu’une déchirure musculaire abdominale. Le Toro de Manacor, un cas exemplaire, démontrant que le corps est un partenaire exclusif avec lequel il faut savoir négocier.

Tennis – Rafael Nadal – L’infiltré à la xylocaïne a remporté son 14e Roland-Garros sans que les instances antidopage humaines ne s’en offusquent

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Alors qu’en milieu hippique c’est considéré comme du dopage et donc sanctionné.

De même, ce genre d’injections est prohibé dans le cyclisme depuis 2011.

Natation – Lia Thomas, un homme transformé en ondine, perturbe la cohérence des articles de presse

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CONTRIBUTION AU DECRYPTAGE DES AVANTAGES naturels et incontestables des transgenres féminins et hyperandrogènes

Un journaliste de L’Equipe sans aucune compétence sur la question, rédige une page du quotidien sportif dans laquelle nous n’apprenons strictement rien sur les avantages morphologiques et biologiques d’une telle métamorphose (chirurgie plus hormones)

Dopage féminin – Comme pour les hommes, les excuses-bidon prédominent !

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La cycliste professionnelle Marion Sicot en attente d’un jugement pour diffamation et d’une sanction sportive alourdie pour dopage à l’EPO, avait, dès son contrôle positif le 27 juin 2019, nié le dérapage intentionnel en raison de ses valeurs morales d’éducatrice et expliqué la présence d’EPO en excès dans son corps par la concomitance de ses règles le jour du prélèvement.