Dopage – Les Jeux améliorés arrivent : Las Vegas va transformer le dopage en show défiant l’éthique sportive

Par défaut

Les instances du sport mondial, flanquées de leurs VRP de la presse‑lige, montent au créneau contre l’intrus qui menace l’équilibre sacro‑saint de leurs ressources financières et médiatiques. Le tout, évidemment, emballé dans le discours habituel sur « l’éthique » et « la santé ».

Comme toujours, le CIO, l’AMA et les ministres des Sports se rangent dans le camp de la vertu proclamée. Ils prédisent pour les athlètes qui participeraient à une compétition où le dopage serait encadré par des médecins (athlétisme, haltérophilie, natation) un désastre sanitaire sans aucune preuve certifiée par un consensus scientifique.

EXPERTISE JPDM sur :

Camp de l’antidopage officiel (AMA, ITA), versus dopage libéré prôné par les Jeux améliorés (Enhanced Games)

En fichier joint – Efficacité de la lutte antidopage : la grande illusion – Témoignages d’experts

    POUR EN SAVOIR PLUS sur les Enhanced Games (Jeux améliorés) – BLOG JPDM

    1. Dopage – Jeux améliorés ‘’encadrés’’  versus Jeux olympiques organisés par le CIO avec dopage légalisé par des contrôles passoires dus à une réglementation absurde. Objectif vérité de l’entrepreneur Aron D’Souza contre l’hypocrisie généralisée du CIO et de l’AMA – publié le 19 septembre 2025
    2. Dopage – Sarkozy, Samaranch, Laporte, des décideurs garants de l’éthique au cœur d’une supercherie monumentale, bien orchestrée : la lutte antidopage ! Comment des instances antidopage qui n’ont jamais démontré leur efficacité à limiter la médicalisation de la performance, peuvent-elles s’offusquer de l’organisation des Jeux améliorés qui, eux, ont pour objectif ‘‘d’encadrer’’ le dopage et donc d’en limiter les risques ? – publié le 10 novembre 2025
    3. Dopage – Triche récompensée (2e volet) – La grande hypocrisie du sport mondial face au dopage encadré des Jeux « améliorés ». Focus sur des athlètes qui ont été testés positifs au dopage et qui malgré ce fait de triche évident et connu des instances ou de leur pays ont été honorés du titre d’athlète de l’année ou d’une distinction similaire – publié le 12 novembre 2025
    4. Dopage – Le quotidien Sud-Ouest piégé par ses propres outrances sur les Jeux améliorés. Pour décrédibiliser les Enhanced Games (Jeux « améliorés »), Sud-Ouest assure que tous les cyclistes dopés finiront avec un cancer des testicules à 40 ans. Sous-entendu : le dopage encadré mènerait à une véritable hécatombe sanitaire. Mais cette envolée démontre surtout une chose : entre le cyclisme et la presse, c’est bien cette dernière qui semble la plus malade.
    5. Dopage – Enhanced Games, les Jeux du dopage encadré, décriés au prétexte que le dopage est mauvais pour la santé et qu’il tue. Le défilé des partisans de la pensée dominante, convaincus, sur la foi des discussions au Bar des Sports, que le dopage a des effets durables négatifs sur la santé et la longévité des sportifs entraînant des séquelles irréversibles – publié le 20 décembre 2025

    Dopage – Sarkozy, Samaranch, Laporte, des décideurs garants de l’éthique au coeur d’une supercherie monumentale bien orchestrée : la lutte antidopage !

    Par défaut

    Comment des instances antidopage qui n’ont jamais démontré leur efficacité à limiter la médicalisation de la performance, peuvent-elles s’offusquer de l’organisation des Jeux améliorés qui, eux, ont pour objectif ‘‘d’encadrer’’ le dopage et donc d’en limiter les risques ?

    Affiche colorée comparant le dopage encadré lors des Jeux "améliorés" aux Jeux officiels avec des tests antidopage, avec les mots 'DOPAGE', 'Versus' et les explications sur les types de dopage.
    Un panneau listant six mots clés de la lutte antidopage officielle : ÉQUITÉ, ÉTHIQUE, INDÉPENDANCE, MORALE SPORTIVE, PROTECTION des VALEURS SPORTIVES, SANTÉ des COMPÉTITEURS.

    Le discours lénifiant et pathétique des instances sportives officielles (CIO, AMA, World Athletics, World Aquatics, etc.) ne trompe plus personne.

    Ces institutions osent critiquer l’organisation des « Jeux améliorés » prévus pour mai-juin 2026 — une compétition autorisant un dopage encadré avec certaines substances — sous prétexte que cette initiative provoquerait une « épidémie de pathologies graves » liées à la libéralisation des pratiques médicales.

    Les réactions indignées des dirigeants du sport, souvent d’anciens athlètes de haut niveau — donc possiblement eux-mêmes anciens dopés — relèvent de la pure hypocrisie. Ces mêmes responsables, aujourd’hui donneurs de leçons, dénoncent cette compétition ouverte aux athlètes dopés comme un « danger majeur pour la santé », oubliant commodément leurs propres dérives passées et leur incapacité chronique à bouter hors des stades le dopage, fléau n° 1 du sport de compétition.

    Nous allons démontrer, preuves à l’appui, que l’imposture et l’hypocrisie se trouvent du côté des institutions officielles, faussement vertueuses.
    Cette démonstration s’appuiera sur :

    • Deux catégories de récompenses attribuées par les fédérations et les États à des sportifs notoirement dopés avec contrôles positifs attenants,
    • Les carences de la lutte antidopage officielle orchestrée par le CIO et ses collaborateurs : AMA, ITA, TAS et de leurs affidés (AFLD, CONI, FIDAL, ITIA, NADA, etc.)
    • Des dirigeants de l’AMA au CV antidopage inexistant.
    Texte sur les dirigeants du sport critiquant l'imposture de la lutte antidopage officielle, mettant en lumière leur hypocrisie face à l'organisation des Jeux améliorés.
    Tableau avec un index des sigles utilisés dans la lutte antidopage, incluant les noms et années de fondation des agences comme AMA, AFLD, CONI, et World Athletics.

    Tennis – Nadal : de Charybde en Scylla ou comment une blessure bâclée dès l’adolescence aboutit à un enchaînement de faux-pas où le corps impose sa loi en disant stop !

    Par défaut

    Jouer à haute intensité avec une blessure expose le reste de l’appareil locomoteur à d’autres pépins de courts tels qu’une déchirure musculaire abdominale. Le Toro de Manacor, un cas exemplaire, démontrant que le corps est un partenaire exclusif avec lequel il faut savoir négocier.

    Tennis – Rafael Nadal – L’infiltré à la xylocaïne a remporté son 14e Roland-Garros sans que les instances antidopage humaines ne s’en offusquent

    Par défaut

    Alors qu’en milieu hippique c’est considéré comme du dopage et donc sanctionné.

    De même, ce genre d’injections est prohibé dans le cyclisme depuis 2011.

    Natation – Lia Thomas, un homme transformé en ondine, perturbe la cohérence des articles de presse

    Par défaut

    CONTRIBUTION AU DECRYPTAGE DES AVANTAGES naturels et incontestables des transgenres féminins et hyperandrogènes

    Un journaliste de L’Equipe sans aucune compétence sur la question, rédige une page du quotidien sportif dans laquelle nous n’apprenons strictement rien sur les avantages morphologiques et biologiques d’une telle métamorphose (chirurgie plus hormones)

    Dopage féminin – Comme pour les hommes, les excuses-bidon prédominent !

    Par défaut

    La cycliste professionnelle Marion Sicot en attente d’un jugement pour diffamation et d’une sanction sportive alourdie pour dopage à l’EPO, avait, dès son contrôle positif le 27 juin 2019, nié le dérapage intentionnel en raison de ses valeurs morales d’éducatrice et expliqué la présence d’EPO en excès dans son corps par la concomitance de ses règles le jour du prélèvement.

    Tour de France – Hold-up : Froome dans la roue d’Armstrong…

    Par défaut

    e Texan, grâce au dopage, a entubé le Tour de France de sept levées entre 1999 et 2005 ; la Sky avec l’aide des gains marginaux (Autorisation d’usage à des fins thérapeutiques (AUT) de complaisance pour Bradley Wiggins et éléments aérodynamiques pour Chris Froome, sans oublier en 2016 sa chute dans le Ventoux sans conséquence de temps par la grâce des officiels) est en passe d’en chiper cinq entre 2012 et 2017.

    Cyclisme, ton éthique se fait la malle

    Dans le contre-la-montre de Düsseldorf (14 km), Chris Froome a utilisé des éléments aérodynamiques favorisant le CX (bandes de vortex recouvertes de petites billes d’air disposées aux épaules et aux bras). Les spécialistes leur attribuent un gain sur cette étape de 20 à 25 secondes ! Soit un temps équivalent à celui qui sépare le Britannique du Français Romain Bardet (23 sec.) à l’entame de la 20e étape, le contre-la-montre décisif de Marseille (22,5 km).

    L’Equipe de ce jour nous dit que Froome, selon l’article 10 du règlement, est tenu pour cette épreuve chronométrée de porter le maillot jaune tel qu’il est fourni par l’équipementier de l’organisation, le Coq Sportif. A priori, avec ce maillot de leader, Froome sera donc à armes égales avec Bardet et Uran.

     tour_de_france_tt_clothing_2_670

     tour_de_france_tt_clothing_1_670

     Chris Froome, à Düsseldorf, au départ de la première étape du Tour de France 2017, porteur du maillot ‘’aérodynamique’’ de l’équipe Sky

     Plus ça change, plus c’est la même chose

    Par ailleurs, les commissaires s’acharnent avec leurs scanners et autres caméras thermiques à surveiller les vélos du Tour à la recherche de systèmes créant une énergie capable de faire avancer la machine avec un effort musculaire moindre. Résultats des courses : aucun vélo n’est suspect.

    Malgré leurs efforts sophistiqués et coûteux, les garants de l’éthique à la mode UCI ne trouvent rien de répréhensible sur les machines alors qu’ils restent les bras ballants face à la triche aérodynamique de la Sky qui, à l’inverse, est pourtant aveuglante.

    Comme le dit si bien le journaliste David Walsh : « Plus ça change, plus c’est la même chose ».

    POST-IT

    Pour toute innovation technique, cette dernière devrait être expertisée par l’UCI avant de la libéraliser à toutes les équipes