Alors qu’on nous avait vendu des aveux médiatiques de Marion Sicot en 2020, deux ans plus tard, la cycliste passe à table devant le tribunal de Montargis. Elle fait des révélations crédibles. Son dopage plus complet a débuté en 2016.
La cycliste professionnelle Marion Sicot en attente d’un jugement pour diffamation et d’une sanction sportive alourdie pour dopage à l’EPO, avait, dès son contrôle positif le 27 juin 2019, nié le dérapage intentionnel en raison de ses valeurs morales d’éducatrice et expliqué la présence d’EPO en excès dans son corps par la concomitance de ses règles le jour du prélèvement.