basés sur des méthodes marginales et dont les preuves scientifiques sont loin d’être certifiées
Enumération, analyses et commentaires des méthodes Djoko adjuvantes à la performance et sa gestion »miraculeuse » de blessures a priori invalidantes – mais pas pour le Serbe – (lire : les étapes)
Jouer à haute intensité avec une blessure expose le reste de l’appareil locomoteur à d’autres pépins de courts tels qu’une déchirure musculaire abdominale. Le Toro de Manacor, un cas exemplaire, démontrant que le corps est un partenaire exclusif avec lequel il faut savoir négocier.
Subir une infiltration juste avant de pénétrer sur le court n’est-ce pas synonyme de dopage ?
Depuis 2011, les injections en compétition sont prohibées par certaines fédérations : UCI, FIS… mais pas par la Fédération internationale de tennis (FIT) ! Rafa ignore que jouer un match sous infiltration c’est pour le moins une conduite contraire à l’éthique thérapeutique régit par le serment d’Hippocrate. Ajoutons que depuis le 1er janvier 2022, cette pratique d’injection d’un glucocorticoïde juste avant une partie est totalement prohibée par l’Agence mondiale antidopage (AMA).