TOUR DE FRANCE TON HISTOIRE – Affaire Froome : les pyromanes du début jouent aujourd’hui aux pompiers ! Pathétique !

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  • Index des sigles utilisés
    AMA Agence mondiale antidopage
    ASO Société organisatrice du Tour de France
    EPO Erythropoïétine
    UCI Union cycliste internationale

     Blog Dr JPDM – Autres liens à consulter sur bêtastimulants, salbutamol, asthme et dopage :

    • Doit-on retirer le titre de lauréat du Tour 2012 à Bradley Wiggins pour Autorisation d’usage thérapeutique (AUT) de complaisance. Explicationspublié le 19.09.2016
    • Dopage – Football et rugby : sur les traces de l’higénamine ou la défaite conjointe de l’UEFA et de l’AMA – publié le 25.04.2017
    • Dopage – Froome : on sait depuis le début des années 2000 (17 ans), qu’il y a plus d’asthmatiques chez les sportifs d’endurance que dans la population générale – publié le 14.12.2017
    • Cyclisme – Depuis 1991 (soit 27 ans), 28,6% des vainqueurs du Tour ont remporté l’épreuve en étant considérés asthmatiques par les instances – publié le 14.12.2017
    • Dopage – Il y a 23 ans, le salbutamol, avec le contrôle positif de Miguel Indurain, avait déjà défrayé la chronique – publié le 14.12.2017
    • Cyclisme – Ce sport aux exigences ventilatoires exceptionnelles est-il la cause de l’épidémie des AUT ou l’alibi pour se doper légalement ? – publié le 15.12.2017
    • Cyclisme – Affaire Froome : à partir du moment où un seuil de tolérance est indiqué » par la réglementation, un résultat « anormal » forcément se discute – publié le 17.12.2017
    • Jeux olympiques d’hiver – Boosteurs de performance : le salbutamol norvégien toujours en tête devant une nouvelle venue, la bière sans alcool allemande – publié le 23.02.2018
    • Dopage – L’affaire Froome démontre que l’on peut – grâce au salbutamol – doper la respiration avec les doses préconisées par l’AMA que l’on soit asthmatique ou non. – publié le 07.03. 2018
    • Dopage – Dossier Froome : la responsabilité du pataquès c’est l’AMA et sa mauvaise gestion des doses de salbutamol autorisées et non… l’Anglais. – publié le 15.03.2018
    • Dopage – Affaire Froome : selon l’AMA, la charge de la preuve revient à l’athlète sauf que ce dernier est dans l’impossibilité de démontrer son éventuelle bonne foi – publié le 18.03.2018
    • Dopage – Affaire Froome : l’AMA doit profiter du Giro pour contrôler grandeur nature et en direct la fiabilité du seuil de salbutamol – publié le 09.05.2018
    • Dopage – Cyclisme : arrête, Bernard, tu te décridibilises à chaque fois que tu t’épanches sur le dopage présumé des autres notamment celui de Chris Froome – publié le 30 mai 2018
    • Tour de France 2018 – Les irresponsables qui voulaient blacklister Chris Froome ont perdu lamentablement – publié le 03 juillet 2018

Dopage – Tour 1998 une date mémorable et pourtant c’était il y a déjà vingt ans !

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Les enfants Festina, Lance Armstrong, Floyd Landis, Michael Rasmussen, Alexandre Vinokourov, Riccardo Ricco… sont là pour nous rappeler le tsunami de la dope et l’immobilisme ainsi que l’inefficacité des instances (UCI, FFC et ASO) qui n’ont pas su dès cette époque passer définitivement la main à un organisme totalement indépendant.

Dopage – L’UCI n’y arrivera jamais – La preuve par les faits !

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[publié le 8 mai 2017]

Au Tour d’Italie 2017, l’UCI (Union cycliste internationale) ne respecte pas ses règlements qui prévoient d’exclure une équipe qui a deux coureurs testés positifs dans l’année.

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Nicola Ruffoni et Stefano Pirazzi de la formation de 2e division Bardiani, ont été interdits de Giro après un contrôle antidopage positif hors compétition (25 et 26 avril) à l’hormone de croissance GH RP-2.

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Stefano Pirazzi et Nicola Ruffoni, deux coureurs de la formation Bardiani

POST-IT

Si le laboratoire signale des résultats non négatifs, c’est que les substances signalées font partie de la liste rouge.

Alors que le groupe Bardiani a appliqué la règle UCI qui prévoit la mise à pied immédiate des deux contrevenants jusqu’au résultat de la contre-expertise, l’instance internationale n’a pas montré la même volonté de fermeté qui lorsqu’une équipe enregistre dans une période de douze mois deux cas positifs, doit lui imposer une suspension allant de 15 à 45 jours.

Pour se défiler de ses responsabilités, l’UCI tape en touche jusqu’au mois de juin – date de la réunion de sa Commission disciplinaire qui doit statuer sur le cas de la formation Bardiani-CSF.

Rappelons que l’épreuve italienne se termine… le 28 mai. Le tour est joué ! Merci l’UCI.

Curieusement depuis les affaires Festina (1998) et Puerto (2006), chaque fois qu’éclate une nouvelle affaire de triche biologique la seule parade des dirigeants est d’annoncer avec ‘’étonnement’’ : « Ils (les coureurs) n’ont toujours pas compris ». Sauf que ce sont les mêmes responsables de la fédé qui n’ont rien compris. Ils oublient que la triche est consubstantielle à l’homme.

POST -IT

Une fois de plus, on constate que le milieu sportif est incapable de lutter efficacement contre le dopage en freinant des quatre fers pour ne pas appliquer son propre règlement.

L’important pour l’UCI c’est de faire croire qu’on traque les tricheurs par tous les moyens mais qu’en réalité il faut en épingler le moins possible.

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 Ajoutons que ce n’est pas la première fois ni la dernière que l’UCI édicte des règlements ‘’écran de fumée’’. En 2011, l’instance lausannoise prohibe à la fois les injections (perfusions, vitamines en piqûres, etc.) et toutes fonctions dans l’encadrement d’une équipe (directeur sportif, médecin, soigneur, chauffeur, etc.) à un coureur qui aurait eu maille à partie avec le dopage. L’UCI a estimé que cette dernière mesure aura des effets « très importants à moyen terme ». Bonjour le tour de passe-passe car la mesure est exclusivement marketing, elle s’adresse aux gogos et aux naïfs indécrottables. Depuis 2011, quel est le Directeur sportif, le médecin, le soigneur qui a été prié d’exercer ailleurs que dans le cyclisme. Le calcul est simple : c’est zéro.

De même, qui a été sanctionné pour des piqûres hors thérapeutique médicale alors que plusieurs coureurs ont témoigné que ces pratiques ont toujours cours dans leurs équipes ? Là aussi, c’est zéro.

Alors que la lutte antidopage de l’UCI a débuté officiellement en 1967, cinquante ans plus tard rien n’a changé. Ce qui est aveuglant, c’est que les fédérations doivent être exclues de la lutte et pourtant rien ne change.

Que font les politiques, quel que doit leur bord, en dehors de se faire offrir des costumes pour certains ou de couvrir des emplois fictifs pour d’autres ?