Tour de France ton histoire – La casse osseuse des Géants de la Route…

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Quand le bitume devient l’adversaire…

L’une des disciplines les plus riches en traumatismes parmi les sports à haut risque, aux côtés de la boxe, du football, du football américain, du rugby ou encore des sports équestres.

À l’exception de la MotoGP, le cyclisme est probablement l’un des sports où les chutes revêtent une dimension aussi particulière : elles se produisent sur la route, avec un cycliste situé à environ 1,60 mètre du sol, contre à peine 1 mètre pour un motard.

  • La fracture du fémur, qui concerne 15,6 % des vainqueurs du Tour de France – soit 10 coureurs sur les 64 vainqueurs différents recensés de 1903 à 2026 – une donnée particulièrement marquante. Dans les autres sports à risque traumatique, cette proportion reste inférieure à 3 %.
  • Même constat pour la clavicule : aucune autre activité sportive professionnelle n’atteint une proportion comparable aux 54,7 % observés chez les vainqueurs du Tour de France.

Aujourd’hui, nous proposons une liste, non exhaustive, de ces coureurs du Tour de France qui, malgré une fracture, ont trouvé les ressources physiques et mentales nécessaires pour poursuivre leur route jusqu’au terme de la Grande Boucle.

Des histoires qui illustrent, sans doute mieux que de longs discours, la résistance hors norme dont font preuve les coureurs engagés sur la plus grande course cycliste du monde en juillet.

En fichier joint (PDF) : Coureurs fracturés et qui poursuivent jusqu’à Paris

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