Antidopage – L’AMA : sa seule arme, c’est la méthode Coué…

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Les gros mensonges des statistiques

A l’approche des Jeux de Tokyo, CIO et AMA communiquent à tout va sur le programme antidopage « le plus vaste jamais mis en place ». Cela fait au moins quarante ans que les deux instances (CIO depuis 1968 et AMA à partir de 2004) nous leurrent sur l’efficacité de leur action :

Antidopage – CIO, AMA et satellites sanctionnent des sportifs n’ayant pas triché sans se préoccuper des dégâts collatéraux sur la suite de leurs carrières

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Face au faible nombre de violation des règles antidopage épinglé par leurs labos, pour faire nombre, les instances s’acharnent à sanctionner lourdement des faux positifs innocents.

Et pourtant, à ma connaissance, aucun n’a eu un suivi psychologique face au déshonneur d’être qualifié injustement de dopé, de même la plupart n’ont pas été indemnisés par les gendarmes du sport propre. Laissez passer des tricheurs, ce n’est pas très professionnel mais sanctionner des innocents, c’est insupportable ! Pourtant, les responsables d’une telle bévue ne sont jamais mis à la porte. En dehors de l’affaire Froome du Tour d’Espagne 2017 – le coureur britannique n’a jamais été indemnisé par l’UCI et l’AMA – nous allons passer en revue quelques cas exemplaires de casseroles de la lute antidopage. Liste loin d’être exhaustive !