Antidopage – Les ratés inadmissibles de la prévention et le silence assourdissant du contrepouvoir de la presse !

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Histoire d’une injustice cent pour cent intolérable 

Alors que les laboratoires Servier et un pharmacien d’officine n’ont pas fait leur job, un lutteur a pris quatre ans ferme de suspension pour un produit non dopant (pas la moindre preuve scientifique d’un effet boostant – même minime – sur la performance) et bien qu’il ait été induit en erreur à la fois par les laboratoires Servier et l’apothicaire.

Antidopage – Dans le cas du lutteur Zelimkhan Khadjiev, on constate que les instances s’acharnent en priorité sur le sportif et non exclusivement contre le dopage. Son parcours face aux règles en est un exemple consternant.

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Le Vastarel®, la substance incriminée, est un produit non-dopant confirmé par l’absence d’études scientifiques. Les informations de prévention du dictionnaire Vidal et de la notice du médicament lui-même – pourtant obligatoires selon la directive du ministère de la Santé – sont inexistantes mais au final c’est seulement le sportif qui est sanctionné – ici lourdement – en prenant 4 ans de suspension. En revanche, les laboratoires pharmaceutiques malgré leur non-respect de la réglementation de prévention, eux, ne sont jamais mis en cause ni condamnés !

Antidopage – Une casserole de plus pour l’AMA accusée par l’Académie nationale de pharmacie de déclassifier les drogues récréatives

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Adressant ainsi un message hypernégatif à la jeunesse sportive

Pour son incompétence chronique, l’Agence mondiale antidopage est de plus en plus la cible des critiques