Dopage – Les cas de contamination accidentelles, passives, involontaires

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Qu’elles soient alimentaires, environnementales ou même sexuelles, alimentent de plus en plus le débat autour du dopage

Depuis quelque temps, ce type de justification est devenu aussi fréquent que les no-shows : les sportifs contrôlés positifs affirment qu’« il ne s’agit pas de dopage » et tentent, souvent avec l’aide d’avocats experts dans l’art de brouiller les pistes, de convaincre les commissions antidopage que la présence du produit incriminé n’était pas intentionnelle, dans l’espoir d’obtenir une sanction réduite.

Affiche avec un panneau stop rouge et les mots 'Dopage' et 'Contamination passive' en gros caractères.

Récemment, dans Le Journal du Médecin, le journaliste scientifique Philippe Lambert a écrit en collaboration avec le Dr JPDM un article sur ce nouveau mode de dopage à l’insu. Cette lecture doit intéresser tous ceux qui veulent enrichir leur connaissance sur le thème du dopage.

Titre de l'article 'Dopage : que penser des contaminations accidentelles ?' par Philippe Lambert, publié dans Le Journal du Médecin

                                                   Article et illustrations – copyright blog : dopagedemondenard.com

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EN FICHIER JOINT – Dopage : que penser des contaminations accidentelles (Le Journal du Médecin)

Dopage – Pourquoi le Mondial de foot est-il épargné par la suspicion et les affaires à l’inverse d’autres grandes compétitions comme le Tour de France ?

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Le Mondial, évènement planétaire, pendant toute sa durée du 21 novembre au 18 décembre, n’accouchera probablement – comme ses devanciers – d’aucune affaire de dopage. En comparaison de la plus grande course de cyclisme, le Tour de France, qui voit pratiquement à chaque édition, les perquisitions s’inviter dans les hôtels des coureurs et la défiance s’installer dans les médias et le public. Des vainqueurs du Tour tels Lance Armstrong (7 fois), Floyd Landis, Alberto Contador ou Bjarne Riis ont dû subir l’opprobre des instances antidopage alors que dans le football, on voit mal Cristiano Ronaldo, Lionel Messi, Neymar ou Kylian Mbappé subir le même sort.

Stéroïdes anabolisants – Contribution à la connaissance de l’hyperviolence des consommateurs d’engrais musculaires

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Un effet collatéral sous-estimé

Article paru récemment dans la revue Tempo Médical, un mensuel belge, signé par le journaliste scientifique Philippe Lambert avec la contribution du Docteur Jean-Pierre de Mondenard. Précisons – ce qui ne figure pas dans ce texte – que la RDA pendant vingt ans, de 1968 à 1988, ajoutait dans le cocktail de médocs de la performance, du piracetam (un nootropique agissant sur les fonctions intellectuelles) afin de contrôler l’agressivité des sportifs dopés.

Tempo Médical, février 2022, page 30
Tempo Médical, février 2022, page 31
Tempo Médical, février 2022, page 32

Antidopage – « La lutte antidopage serait un fiasco – Le Dr de Mondenard qui défend cette idée explique pourquoi »

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Article du journaliste scientifique belge Philippe Lambert, paru le 2 décembre 2021 dans Le Journal du Médecin (Belgique)