Tour de France – Présentés comme les plus dopés des sportifs, les cyclistes déjouent les clichés en vivant plus longtemps que la population masculine générale française

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De nouvelles études confirment que le dopage maîtrisé est nettement plus efficace sur la durée de vie que toutes les mixtures anti-âge

Depuis début janvier 2026, j’ai publié à plusieurs reprises dans ce blog différents articles sur le thème de la longévité des cyclistes du Tour de France basées sur la durée de vie des Géants de la Route, à partir de leurs actes de décès.

Quelle que soit la période étudiée, des cyclistes exerçant de 1903 à 1914 puis de 1919 à 1939 et de 1947 aux années 1960, le constat est toujours le même : les cyclistes obtiennent un gain de longévité de plusieurs années à chaque époque étudiée.

Il est clair que, comme pour les médicaments thérapeutiques, les dopants sont pour la plupart des remèdes détournés de leur usage, les surdoses et les cocktails mal codifiés sont néfastes pour la santé, de même que la prise d’hormones pendant l’adolescence ou en phase de procréation ainsi que pendant la grossesse (mais cela figure de façon très lisible sur la notice des médicaments).

 Pour en savoir plus sur la longévité augmentée des cyclistes du Tour de France, l’article du Journal du Médecin signé par le journaliste scientifique Philippe Lambert et rédigé sur la base de mes récents travaux.

Blog JPDM à consulter sur la durée de vie des cyclistes du Tour de France

Tour de France ton histoire – Stop à l’idée reçue : dopage des années amphétamines / 1960 égal mort précoce ! Mes récentes études sur la durée de vie des cyclistes exerçant à cette époque  prouvent le contraire – publié le 07 avril 2026.

Dopage – Afin d’échapper aux sanctions, les fluides corporels – notamment sexuels – grimpent au hit-parade des excuses plus ou moins fumeuses

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Décryptage avec le concours du journaliste scientifique Philippe Lambert

Article publié dans la revue Athena n° 376, mars-avril, 2026, pp 35-37

Pour en savoir plus – Blog JPDM – Autres liens sur les contaminations sexuelles

Dopage –  Contamination passive : une cause reconnue de contrôle positif. Un échange de fluides corporels comme dans le cas de LVP a été admis comme une défense recevable devant les instances antidopage. La Québécoise Laurence Vincent Lapointe, huit fois championne du monde en canoë, a réussi à démontrer qu’elle n’avait pas agi de façon intentionnelle. – publié le 30 janvier 2020 Dopage – Contamination passive : une cause reconnue de contrôle positif – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

Punchline –  Analyses capillaires ou l’arme absolue. Grâce à l’étude moléculaire des cheveux on peut remonter dans le temps et détecter un dopage cumulé sur un an. – publié le 31 janvier 2020 – Punchline – Dopage : analyses capillaires ou l’arme absolue – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

Dopage – Laurence Vincent Lapointe blanchie par ses cheveux – Une analyse moléculaire à la fois de ses cheveux et de ceux de son conjoint de l’époque a démontré qu’elle avait été contaminée par ce dernier à l’occasion d’une ’’transmission de fluides corporels’’ – publié le 31 janvier 2020 – Dopage – Laurence Vincent Lapointe blanchie par ses cheveux… – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

Dopage ton histoire – Contamination passive à la viande une défense devenue aussi classique que ‘’payante’’. Le Tribunal arbitral du sport (TAS), en acceptant l’excuse de l’athlète américain Jarrion Lawson contaminé par un steak à la trenbolone – un stéroïde anabolisant à usage vétérinaire – et en prenant la décision de le blanchir, fait de cette sanction une jurisprudence lourde de conséquence à l’encontre de la crédibilité de la lutte antidopage – publié le 10 mars 2020 – Dopage – Contamination passive : une cause reconnue de contrôle positif – Docteur Jean-Pierre de Mondenard (dopagedemondenard.com)

Dopage ton histoire – Contaminations passives : le sexe au rapport. Dans certains cas, l’analyse capillaire peut vendre la mèche. A la suite du contrôle positif le 13 février dernier de la boxeuse américaine Virginia Fuchs blanchie par l’Agence antidopage américaine (Usada), semble pour le moins abracadabrantesque – publié le 20 juin 2020

Dopage – L’ostarine, un anabolisant mimant les effets ergogéniques des stéroïdes androgènes sans leurs conséquences négatives, est en passe de devenir la star des éprouvettes. Les cas se multiplient. Le dernier en date concerne la fleurettiste tricolore Ysaora Thibus, âgée de 32 ans, vice-championne olympique par équipe à Tokyo en 2021 – publié le 14 février 2024 https://dopagedemondenard.com/2024/02/14/dopage-lostarine-un-anabolisant-mimant-les-effets-ergogeniques-des-steroides-androgenes-sans-leurs-consequences-negatives-est-en-passe-de-devenir-la-star-des-eprouvettes/

Dopage – Afin d’échapper aux sanctions, les fluides corporels grimpent au hit-parade des excuses plus ou moins fumeuses. Sauf que dans certains cas, c’est la vérité…vraie ! Décryptage. La curleuse canadienne Briane Harris vient d’être blanchie par le Tribunal arbitral du sport (TAS) d’accusation de dopage – publié le 11 février 2025 -https://dopagedemondenard.com/2025/02/11/dopage-afin-dechapper-aux-sanctions-les-fluides-corporels-grimpent-au-hit-parade-des-excuses-plus-ou-moins-fumeuses/

Dopage – Les cas de contamination accidentelles, passives, involontaires

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Qu’elles soient alimentaires, environnementales ou même sexuelles, alimentent de plus en plus le débat autour du dopage

Depuis quelque temps, ce type de justification est devenu aussi fréquent que les no-shows : les sportifs contrôlés positifs affirment qu’« il ne s’agit pas de dopage » et tentent, souvent avec l’aide d’avocats experts dans l’art de brouiller les pistes, de convaincre les commissions antidopage que la présence du produit incriminé n’était pas intentionnelle, dans l’espoir d’obtenir une sanction réduite.

Affiche avec un panneau stop rouge et les mots 'Dopage' et 'Contamination passive' en gros caractères.

Récemment, dans Le Journal du Médecin, le journaliste scientifique Philippe Lambert a écrit en collaboration avec le Dr JPDM un article sur ce nouveau mode de dopage à l’insu. Cette lecture doit intéresser tous ceux qui veulent enrichir leur connaissance sur le thème du dopage.

Titre de l'article 'Dopage : que penser des contaminations accidentelles ?' par Philippe Lambert, publié dans Le Journal du Médecin

                                                   Article et illustrations – copyright blog : dopagedemondenard.com

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EN FICHIER JOINT – Dopage : que penser des contaminations accidentelles (Le Journal du Médecin)

Dopage – Pourquoi le Mondial de foot est-il épargné par la suspicion et les affaires à l’inverse d’autres grandes compétitions comme le Tour de France ?

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Le Mondial, évènement planétaire, pendant toute sa durée du 21 novembre au 18 décembre, n’accouchera probablement – comme ses devanciers – d’aucune affaire de dopage. En comparaison de la plus grande course de cyclisme, le Tour de France, qui voit pratiquement à chaque édition, les perquisitions s’inviter dans les hôtels des coureurs et la défiance s’installer dans les médias et le public. Des vainqueurs du Tour tels Lance Armstrong (7 fois), Floyd Landis, Alberto Contador ou Bjarne Riis ont dû subir l’opprobre des instances antidopage alors que dans le football, on voit mal Cristiano Ronaldo, Lionel Messi, Neymar ou Kylian Mbappé subir le même sort.

Stéroïdes anabolisants – Contribution à la connaissance de l’hyperviolence des consommateurs d’engrais musculaires

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Un effet collatéral sous-estimé

Article paru récemment dans la revue Tempo Médical, un mensuel belge, signé par le journaliste scientifique Philippe Lambert avec la contribution du Docteur Jean-Pierre de Mondenard. Précisons – ce qui ne figure pas dans ce texte – que la RDA pendant vingt ans, de 1968 à 1988, ajoutait dans le cocktail de médocs de la performance, du piracetam (un nootropique agissant sur les fonctions intellectuelles) afin de contrôler l’agressivité des sportifs dopés.

Tempo Médical, février 2022, page 30
Tempo Médical, février 2022, page 31
Tempo Médical, février 2022, page 32

Antidopage – « La lutte antidopage serait un fiasco – Le Dr de Mondenard qui défend cette idée explique pourquoi »

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Article du journaliste scientifique belge Philippe Lambert, paru le 2 décembre 2021 dans Le Journal du Médecin (Belgique)