Dopage – Les cas de contamination accidentelles, passives, involontaires

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Qu’elles soient alimentaires, environnementales ou même sexuelles, alimentent de plus en plus le débat autour du dopage

Depuis quelque temps, ce type de justification est devenu aussi fréquent que les no-shows : les sportifs contrôlés positifs affirment qu’« il ne s’agit pas de dopage » et tentent, souvent avec l’aide d’avocats experts dans l’art de brouiller les pistes, de convaincre les commissions antidopage que la présence du produit incriminé n’était pas intentionnelle, dans l’espoir d’obtenir une sanction réduite.

Affiche avec un panneau stop rouge et les mots 'Dopage' et 'Contamination passive' en gros caractères.

Récemment, dans Le Journal du Médecin, le journaliste scientifique Philippe Lambert a écrit en collaboration avec le Dr JPDM un article sur ce nouveau mode de dopage à l’insu. Cette lecture doit intéresser tous ceux qui veulent enrichir leur connaissance sur le thème du dopage.

Titre de l'article 'Dopage : que penser des contaminations accidentelles ?' par Philippe Lambert, publié dans Le Journal du Médecin

                                                   Article et illustrations – copyright blog : dopagedemondenard.com

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EN FICHIER JOINT – Dopage : que penser des contaminations accidentelles (Le Journal du Médecin)