Dopage – Les femmes prennent aussi des stéroïdes anabolisants pour singer les hommes hypermusclés

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Collage of bodybuilding athletes posing and training in a gym setting, showcasing their physique in various competitive and workout scenarios.

Rappelons que le muscle est un caractère sexuel secondaire de l’homme au même titre que la glande mammaire l’est chez la femme.

Le fait de voir des femmes hypermusclées XXL ne peut être dû qu’à un régime hyperprotéiné associé à la prise de stéroïdes anabolisants. Sans le soutien médicamenteux de ces derniers, il n’est pas possible d’atteindre le gabarit musculaire de ce groupe de femmes posant récemment dans une rue de Chicago. Même en s’entraînant 24 heures sur 24 !

En clair, si on les soumettait à un contrôle antidopage, elles seraient toutes positives.

C’est la preuve que l’Agence antidopage américaine ne fait pas son boulot et ne s’intéresse pas à cette catégorie de ‘’sportives’’.

Si l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) voulait faire un carton plein en résultats positifs, ses agents n’auraient qu’à se pointer aux compétitions de Strongman et tester la catégorie féminine. Soit, les compétitrices refuseront le contrôle (entraînant une carence), soit les analyses se révèleront incandescentes.

La testostérone, chef de fil des anabolisants, a été synthétisée et commercialisée en 1935-1937. Ses dérivés moins androgéniques ont vu le jour à la fin des années 1950.

Si l’on compare les culturistes exerçant avant 1940 avec ceux de 2025, on constate – sans être un spécialiste – que leur soutien médicamenteux n’est pas le même.

Ce sont la testostérone et ses dérivés, les stéroïdes anabolisants, qui augmentent la masse musculaire. D’ailleurs depuis des années, ils sont surnommés ‘’engrais musculaires’’.

C’est pourquoi, la prise de ces produits est beaucoup plus efficace chez la femme tant sur l’hypertrophie que sur le rendement.

Toutes ces femmes sur la photo ‘’Street Workhout in Chicago’’, vu leur musculation, sont sous stéroïdes anabolisants. Or ces derniers ont pour effet secondaire de faire fondre la graisse de la glande mammaire et à ce niveau de pratique médicalisée les femmes n’ont plus que des pectoraux et plus besoin de soutien-gorge. Or, paradoxalement, elles présentent toutes des seins bien visibles, seule explication : l’ajout de prothèses en silicone.

Collage d'images montrant des athlètes féminins bodybuilders, illustrant l'évolution de la musculature féminine, incluant une photo historique et des compétitrices modernes.

Article et illustrations – copyright blog : dopagedemondenard.com

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Dopage – La rage des stéroïdes, un effet secondaire des anabolisants

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entraînant agressivité, violence physique et même meurtre / assassinat

Plusieurs sportifs de renom ont été impactés par les dégâts de cette pratique dopante, notamment des culturistes, des footballeurs américains, des boxeurs. Parmi eux, le running back américain O.J. Simpson, l’athlète paralympique sud-africain Oscar Pistorius.

Affiche colorée dénonçant le dopage avec un signe d'arrêt, incluant les termes 'DOPAGE', 'La Rage des stéroïdes', 'STOP', 'ANABOLISANTS', et 'STÉROÏDES'.
Texte sur la contribution à la compréhension des muscles anabolisés et leur lien avec la violence chez les consommateurs de stéroïdes.
Couverture de la série documentaire 'Killer Sally'.
Document biographique sur Sally Marie McNeil, mettant en évidence sa carrière de culturiste et son implication dans un meurtre en 1995.
Un article discutant de la série documentaire "Killer Sally" sur Netflix, abordant des thèmes de violence, d'agressivité et de meurtre liés à l'usage de stéroïdes.

Stéroïdes anabolisants – Contribution à la connaissance de l’hyperviolence des consommateurs d’engrais musculaires

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Un effet collatéral sous-estimé

Article paru récemment dans la revue Tempo Médical, un mensuel belge, signé par le journaliste scientifique Philippe Lambert avec la contribution du Docteur Jean-Pierre de Mondenard. Précisons – ce qui ne figure pas dans ce texte – que la RDA pendant vingt ans, de 1968 à 1988, ajoutait dans le cocktail de médocs de la performance, du piracetam (un nootropique agissant sur les fonctions intellectuelles) afin de contrôler l’agressivité des sportifs dopés.

Tempo Médical, février 2022, page 30
Tempo Médical, février 2022, page 31
Tempo Médical, février 2022, page 32

Dopage ton histoire – Culturisme : on médicalise la performance depuis… 1922

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Une image, une info

Dès 1922, la pub booste la médicalisation des « gros bras » : ces deux documents en témoignent

En ce qui concerne les ‘’gros bras’’ présents en 2017 sur la plus haute marche de la boîte, j’ai retrouvé une réclame de 1922 intitulée « La pharmacie des culturistes »  publiée dans l’ouvrage du Dr Marcel Didier « Culture physique et médecine ».

Même si les produits présentés n’ont rien à voir avec les stéroïdes anabolisants, testostérone en tête, l’hormone de croissance ou l’EPO, ils démontrent que la culture de la médicalisation de la performance n’est pas récente.

Dopage : le culturisme sur la plus haute marche du bilan des contrôles de l’AMA

Alors que dans le bilan des contrôles positifs publié par l’AMA le 19 décembre 2019, classant les spécialités sportives où le plus grand nombre de violations des règles antidopage a été constaté sont le bodybuilding suivi de l’athlétisme et du cyclisme, un podium sans surprise.

Dopage – L’imposture des statistiques de l’AMA publiée le 19 décembre 2019

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Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques de l’AMA (adapté de Mark Twain)

Le Monde publie dans sa livraison du 20 décembre un bilan des contrôles de l’Agence mondiale antidopage pour l’année…2017. Visiblement, la presse est en compétition pour publier ‘’en exclusivité mondiale’’ tout et n’importe quoi !

Rappelons aux lecteurs et aux journalistes qu’aucun bilan de contrôles antidopage ne peut être analysé sans réserve dans la mesure où il existe des produits illicites indécelables et d’autres, tout aussi dopants, non prohibés.

Régulièrement, l’Agence mondiale antidopage publie des chiffres sur le fléau n° 1 des enceintes sportives.

Pour trois raisons, ces bilans sont bidons et acceptés sans critique, uniquement par les gros naïfs et certains médias-liges de l’AMA.

Les classements des nations et des sports les plus touchés sont complètement ‘’folklos’’ puisqu’ils ne sont pas corrélés au nombre de sportifs testés par nation et par spécialité sportive. De plus, le nombre de pratiquants potentiellement exposé à des tests antidopage n’est pas indiqué. Au final, ces chiffres n’ont aucune valeur significative sur la réalité du dopage dans le monde.

Nations et spécialités sportives épinglés en 2017 :

les chiffres de l’Agence mondiale antidopage publiés sur son site le 19 décembre 2019 ont été reproduits en partie par Le Monde le lendemain. Les résultats de l’année 2018 publiés par l’AMA seront par mes soins décryptés d’ici peu.

Agence mondiale antidopage (AMA)

Les pays en tête du palmarès ne sont pas forcément les plus  consommateurs de produits illicites

La hiérarchie des 114 pays référencés montre que sur le podium des nations les plus touchées, on trouve :

1re l’Italie,

2e la France,

3e les Etats-Unis.

Et l’on constate que la Russie n’arrive que 5e. Peut-être un effet collatéral de la commission McLaren sur les tripatouillages du labo de Moscou révélés un an avant par les enquêteurs indépendants sélectionnés par l’AMA. Le rapport de la dite commission a probablement freiné la triche des compatriotes de Vladimir Poutine

Une lecture superficielle de ce bilan pourrait faire croire que c’est le classement des pays où les sportifs sont les plus dopés alors qu’en réalité ce sont ceux qui sont les mieux contrôlés ou les plus testés comme les athlètes russes.

Les sportifs de 100 pays échappent au contrôle

En revanche, l’ordre des spécialités concernées par la pandémie doit être proche de la réalité

1er culturisme,

2e  athlétisme,

3e  cyclisme (n’en déplaise à Roger Lejeay, le patron du MPCC)

Mais aussi bien placé le football (6e) alors que les patrons successifs de la FIFA, Sepp Blatter (1998-2015) et Gianni Infantino depuis 2016 n’ont eu qu’un seul discours depuis vingt ans : faire croire au bon public que le dopage ne sert à rien dans le football.

Plus langue de bois que le milieu du ballon rond c’est très difficile, voire impossible.

Culturisme – Schwarzenegger  »gonflé à bloc » grâce aux… UV!!!

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[publié le 18 février 2017]

Courrier d’un lecteur :

« J’ai lu votre article à propos de Mr Schwarzenegger et je me suis dit enfin un article d’un Français sans langue de bois et surtout ne faisans pas preuve de naïveté. Selon votre description, vous pratiquez la médecine depuis de nombreuses années (a priori vous travaillez en tant que tel depuis les années 1970, si je ne me trompe pas). Je me demandais si vous aviez connaissance du livre  »Stéroïdes anabolisants 1996’’ écrit par Grunding et Bachmann ? Le seul live en français à ma connaissance sur ce sujet. Je suis pratiquant de musculation (sans stéroïdes) et passionné par le monde du culturisme et des anabolisants que je trouve fascinant. »

Dans mon blog, l’article que vous citez sur Arnold Schwarzenegger avait été mis en ligne en janvier 2016. Il faisait suite à la biographie de l’ex-gouverneur de Californie, intitulée « Total Recall » (édition Presse de la Cité, 2015. – 656 p)

Ce texte était une reprise enrichie d’un autre papier publié dans le quotidien suisse La Liberté il y a plus de dix ans, le 26 avril 2005.

Toutes ces précisions pour montrer que je n’ai JAMAIS souscrit au beau discours de Terminator nous expliquant que les « vertus des stéroïdes anabolisants ne valaient guère mieux QUE CELUI D’UN BEAU BRONZAGE ».

Par ailleurs, j’ai bien sûr lu avec intérêt ‘’Stéroïdes anabolisants 1996’’ de P. Grundig et Manfred Bachman paru aux éditions Powerstar 2000 en 1995 ainsi que chez le même éditeur ‘’Steroïde alternative’’ de Harald Gartner et Roland Pohl sorti en 1997 dans la version française.

Ces deux documents montrent que les auteurs connaissent bien la question. En tant que médecin soucieux de la santé des sportifs, ce qui était quand même difficile à accepter c’est qu’au final les auteurs faisaient l’apologie du dopage en indiquant les doses et les cocktails efficaces ainsi que les moyens de passer à travers les contrôles.

Ajoutons qu’en dehors de ces spécialistes allemands, un Français – Jean Texier (1942-2011) collaborateur à la revue du Monde du Muscle de 1975 à 2011 – avait écrit à l’attention des culturistes, plusieurs années auparavant, en 1988,  aux éditions Jibéna ‘’Tout savoir sur les anabolisants’’

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Pour Arnold Schwarzenegger : les UV, l’alcool, les pin-up et surtout.. les anabos