Dopage – Détection de la testostérone : depuis la mise au point d’un test spécifique les tricheurs ne peuvent plus invoquer la sécrétion naturelle

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A partir de cette date et la découverte de scientifiques français, le test IRMS dit isotopique épingle à coup sûr les fraudeurs invoquant une sécrétion endogène (naturelle). Encore faut-il qu’il soit pratiqué par les labos… Et c’est là où le bât blesse car il n’est pas effectué systématiquement : trop cher, trop long !

Changement de sexe – Robert Millar, un cycliste professionnel devenu Philippa York, a subi cette transformation en 2007

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On nous l’apprend aujourd’hui comme étant une info de dernière minute.

En réalité, la presse en avait déjà parlé au début de l’année 2016. Sauf qu’aujourd’hui, depuis début juin 2017, elle a arrêté dans Cyclingnews de signer ses papiers Robert Millar pour les parapher dorénavant par Philippa York, sa nouvelle identité.

MILLAR

L’Equipe, 08 juillet 2017

C’est probablement le premier Géant du Tour (11 participations et 8 terminés) qui révèle ainsi sa transformation vers le ‘’sexe faible’’. Par ailleurs, ce n’est plus une étrangeté de croiser des homosexuels chez les sportifs mâles jouant au foot ou au rugby à très haut niveau ou qui pratiquent des sports de combat, mais la rectification subie par Robert Millar est beaucoup moins fréquente. Dans la même catégorie que l’Ecossais, le cas de Bruce Jenner, champion olympique du décathlon à Montréal en 1976 qui, depuis mai 2015, s’appelle Catlyn Jenner.

Or, dans ces sports – le cyclisme et les dix travaux d’Hercule des enceintes d’athlétisme – il faut un bon niveau de testostérone.

Visiblement, l’identité sexuelle ne dépend pas que de l’hormone mâle.

Pour mémoire, et contrairement à ce qui est écrit dans L’Equipe, Robert Millar a fait deuxième du Tour d’Italie 1987 et non 1986.