2 réflexions au sujet de « Palmarès des livres sur le Tour de France et le cyclisme (2006-2025) »

    • J’ai lu plus de 200 ouvrages sur le cyclisme et le Tour de France (sans parler de mes collections de revues cyclistes !) Tous ces livres sont encombrés d’erreurs de dates de courses, d’états civils de coureurs erronés, d’orthographes de noms propres faux, de faits romancés car recopiés sur des prédécesseurs, etc.
      Le plus énorme – Même ASO, organisateur du Tour de France, entretient un site constellé d’erreurs et c’est du même tonneau quand il fournit de la doc aux médias étrangers, ce n’est pas digne d’une telle structure au rayonnement international.
      Compte tenu des carences multiples et à répétition, notamment par des pseudo-historiens de la bécane encombrant les médias/amis à chacune de leurs publications (ex. Gérard Holz et son fils avec leur régulier ‘’beau livre’’ de fin d’année !), ou – dans la nullité absolue – L’Année à bloc-Passion vélo (éd. PlayBac) où même un stagiaire de 3e, en consultant simplement Google, n’aurait pas fait certaines erreurs publiées (ex. les 8 sec. de Laurent Fignon au TDF 1989 ; aucune des réponses proposées par rapport à la question posée ne donne le bon chiffre. Il faut le faire !).
      En réalité, les seuls ouvrages dignes d’intérêt sont les enquêtes effectuées sur un thème.
      Par exemple, Jacques Seray sur le Tour 1904, Pascal Leroy sur François Faber, lauréat du Tour 1909. Dans ces deux cas, les auteurs contribuent à la connaissance avec des éléments inédits. De même, les livres-témoignages de cyclistes ou de personnages ayant exercé dans le milieu de la petite reine, en particulier sur le dopage sont à lire, en particulier les bouquins de Willy Voet, E. Menthéour, J. Chiotti, Ch. Bassons, Ph Gaumont . Par expérience, je sais que ces personnages – avant d’être épinglés – niaient farouchement leur pratique dopante. Puis, quand ils déballent, on peut les croire, peut-être pas à 100%, mais pas loin.
      Reste Pierre Chany, l’emblématique journaliste de L’Equipe de 1953 à 1995. Ses récits nous font pénétrer la course comme nul autre pareil. En revanche, il était moins pointu sur les dates.
      Cela ne m’a pas freiné pour lire tous ces ouvrages.

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