En réalité, c’est « Rien que la gagne », « Tout pour la gagne » qui motive les compétiteurs à traquer les gains marginaux autorisés puis illicites. Tous ne franchissent pas les clous mais, chez beaucoup, la recherche des honneurs pousse au fruit défendu.
Hiérarchie des causes : compétition et médiatisation font la course en tête
Causes du dopage : la hiérarchie
C’est la rivalité entre sportifs qui pousse à l’usage des substances illicites. Les drogues de la performance, en raison de leur efficacité, incitent elles-mêmes au dopage des adversaires convaincue que les autres en croquent. Mais, comme le but ultime est d’être reconnu pour ses prouesses auprès de sa famille, de ses amis, des supporteurs, la médiatisation en soutien de la compétition forme un couple efficace pour basculer dans le dopage.
En revanche, un ton en-dessous, l’argent, l’encadrement médico-technique (qui a déjà goûté au fruit défendu) et la lutte antidopage (substances indécelables) sont des potentialisateurs prédominants.
Enfin, il ne faut pas mésestimer d’autres potentialisateurs secondaires (voir liste ci-dessous)
- Compétition (contre des adversaires ou soi-même)
- Médiatisation (presse écrite, parlée, audiovisuelle, spectateurs, réseaux sociaux) – En clair, plus la concurrence est forte, plus il y a de médias, plus il y a de dopage.
La triche et le mensonge étant consubstantiels à l’homme, les beaux discours des instances antidopage luttant et préconisant la tempérance resteront sans effet.
3. Potentialisateurs prédominants
- Argent
- Dopage et lutte antidopage (substances indécelables, non recherchées, borderlines aboutissant à des contrôles négatifs sans signification)
- Encadrement (entraîneurs, directeurs sportifs, ex-athlètes de haut niveau – tous ayant plus ou moins étaient personnellement confrontés à la dope -, médecins, soigneurs, clubs, parents)
4. Potentialisateurs secondaires
Cadences infernales, efforts surhumains; Dirigeants/Instances (CIO, FFC, FIFA, TDF, UCI, IAAF…); Message ‘’mou’’ des instances. Exemple : la triche est peu répandue; Milieu (loft); Nationalisme; Organisateurs; Reconnaissance officielle (médaille olympique, athlète de l’année, proche d’un homme politique emblématique); Légion d’honneur; Sponsors

Je porte ici un avis complémentaire. Pour se sortir de l’anonymat et s’élever socialement, l’athlète va avoir recours au dopage et par conséquent obtenir des gains financiers liés à ses performances potentialisées grâce à la chimie. Ensuite l’engrenage : il peut entraîner ou coacher puisqu’il est reconnu sur les réseaux et par la presse. Donc adoubé par la société
Bien d’accord !!!
Sinon pourquoi retrouver du dopage là où il n’y a pas d’argent en jeu (amateur, compétitions niveau loisir ou départemental)?
On peut aussi retrouver des conduites dopantes de certaines personnes dans des sports sans compétition.
Je verrai bien une histoire de narcissisme là dessous. Nous sommes tous plus ou moins narcissiques. Reste le respect des règles ou d’idées morales pour se modérer et pas que dans le sport.
J’aurais tendance à mettre les réseaux sociaux numériques ou pas (vie sociale classique) assez en haut de la liste hiérarchique.
On peut tricher en étant très loin de la victoire ou de records et en ayant une situation financière très bonne. Exemple :
https://www.marathoninvestigation.com/2025/10/boston-2025-bib-sharing-couple.html
Le Mr est vice président du groupe de jeux de construction en briquettes plastique! Ils ont réussi dans leur vie, y’a t’il besoin de courir un marathon en moins de 4h pour se réaliser ?
Du coup dans la détermination du dopage, après le passeport biologique, l’analyse des puissances développées, aurait on intérêt à étudier des profils psychologique ?