5 réflexions au sujet de « Cyclisme ton histoire – Felice Gimondi à plusieurs reprises a été suspecté d’acheter des courses qui classent un palmarès »

  1. « Ces collusions sont-elles interdites ou relèvent-elles de la tactique de course ? »
    Pascal S.

    Jacques Anquetil, pour avoir révélé en 1967 dans France Dimanche qu’il avait acheté des coureurs, a été suspendu plusieurs mois par la Fédération. Les instances savaient que depuis que le cyclisme de compétition était apparu en Europe, les ‘’arrangements’’ financiers étaient monnaie courante sauf que ceux qui acceptent le marché savent qu’ils ne sont pas assez forts pour triompher eux-mêmes.

    Alors, à la demande – appuyée par des liasses -, ils consentent à aider le corrupteur pour rejoindre l’arrivée moins fatigué en lui faisant le train, lui facilitant ainsi l’emballage final.

    La dernière histoire en date remonte à Liège-Bastogne-Liège 2010 où Alexandre Vinokourov, pour vaincre, avait fait un chèque de 150 000 euros afin que son adversaire, Alexandr Kolobnev, ne lui dispute pas la victoire.

    Le 05 novembre 2019, les deux hommes, faute de preuves irréfutables, ont été acquittés en justice. L’histoire ne dit pas s’ils ont fait un chèque aux juges belges ( ! )

    Quoi qu’il en soit, ce genre de pratique est prohibé tout en étant très difficile à sanctionner. Le cyclisme est un sport d’équipe couru individuellement, les aides de circonstances sont acceptables. Par exemple, deux hommes sont échappés dans une étape d’un grand Tour. Leur avance est suffisante pour que l’un d’eux prenne le maillot de leader de l’épreuve; il laissera alors la plupart du temps la victoire à son compagnon de fortune lui faisant ainsi encaisser le prix financier du gain de l’étape. La morale de l’histoire se résume ainsi : le maillot jaune, rose ou rouge pour l’un, la victoire d’étape pour l’autre.

  2. Dans Tours-Versailles1976, Poulidor s’est échappé avec de Witte. Son directeur sportif Louis Caput lui fait un signe, deux doigts écartés, qui signifie deux millions à proposer à de Witte pour lui laisser gagner cette course. Or, Poulidor, toujours près de sa bourse, ne lui propose que 5000 francs … A l’arrivée, de Witte est vainqueur. Dans ce genre de transaction la pingrerie n’est pas de mise (publié dans un article de L’équipe, après le décès de Poulidor) .

  3. pierrick auffray

    gimondi a acheté le tour d’italie 1967 a jacques anquetil cela tout le monde le sait, jacques me la comfirmé en 1982 au meuble altas a rennes a montgermont exactement le jour ou marc gomez a gagné milan san remo .Veridique

  4. LOUIS claude

    Ces gens sont des professionnels et la compétition cycliste est leur business donc dans leur planning, s’ils ont besoin d’une victoire particulière et qu’ils sont en position de vaincre, ils peuvent décider de favoriser l’aspect business à celui de sport et décident d’acheter la victoire à l’adversaire en lui demandant de l’aider ou de ne pas lutter! A mon avis dans ces cas, parler de corruption n’est pas vraiment approprié, il s’agit plus simplement d’Affaires  » business »!

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