Punchline Dr de Mondenard

Par défaut

N° 36

On constate que la France grâce à la Légion d’honneur, fait à la fois la promotion du dopage (Lance Armstrong et beaucoup d’autres sportifs ‘’épinglés’’ du ruban rouge par un représentant de l’Etat de haut rang et néanmoins convaincus de dopage) et de la corruption (Joᾶo Havelange, président de la FIFA de 1974 à 1998 ; Antonio Samaranch, président du CIO de 1980 à 2001 ; Sepp Blatter, président de la FIFA de 1998 à 2015 ; Lamine Diack, président de l’IAAF de 1999 à 2015 ; liste ouverte…). Devant cette belle brochette de gens indélicats, on doit sérieusement se poser la question de savoir si cet ordre participe encore au renom de notre pays ou témoigne d’une dérive insupportable, d’autant que la majorité des Grands Maîtres de la Légion d’Honneur ayant succédé à Charles de Gaulle ont eu eux-mêmes affaire à la justice.

Si Armstrong après ses aveux a dû rendre sa breloque, d’autres n’ont jamais été déchus de leur titre alors que….

 

havelange

Joao Havelange

 

 

 

les-deux

Antonio Samaranch et Sepp Blatter

 

 Trois dirigeants ayant vécu en dehors des clous et pourtant décorés par la France

                     

   

Le dopage des sportifs indiffère les sponsors…

Par défaut

Depuis l’affaire Festina en 1998, parmi les dogmes qui perdurent, indestructibles, on entend comme une antienne que le public et les sponsors s’en foutent complètement que les sportifs se dopent. Déjà, depuis le tsunami provoqué par Richard Virenque et ses acolytes, toutes les affaires de dopage sur le Tour de France ont plombé l’audimat et pas qu’un peu : chute de ± 30% ! De même, les sponsors en règle générale ne sont pas vraiment d’accord avec le dopage sportif même si la société dans son ensemble prend des trucs pour franchir les obstacles professionnels (examens universitaires, meetings politiques, spectacles, concerts, etc.)

Quoi qu’il en soit, selon l’Equipe daté du 11 février, on vient d’apprendre « que la société Nestlé avait décidé de mettre fin à sa collaboration avec la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) sur un partenariat à destination des enfants (Kids’Athletics). La firme a précisé au Frankfurter Allgemeine Zeitung que cette décision était liée aux scandales de dopage et de corruption qui allaient à l’encontre de son image et de sa réputation. »

Nestle_IAAF_logo

Donc, il ne faut plus affirmer sans nuance que les sponsors se moquent de la triche biologique. Pour plus de détails, les sceptiques peuvent s’adresser à Lance Armstrong, Marion Jones ou Ben Johnson et comptabiliser le nombre de sponsors qui leur reste. En France, les Virenque, Jalabert et autre Durand sont mieux lotis avec les télévisions hexagonales !