Dictionnaire du Dopage – 53 bobards sur la triche biologique médiatisée par des pseudos

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À l’attention de tous les imposteurs de la dope, ceux qui :

  • pérorent sur les amplificateurs artificiels de performance sans en comprendre une seule molécule,
  • n’ont jamais mis les pieds dans une fac de médecine, de pharma, de bio, de physio ou de nutrition, mais s’autorisent pourtant à parler comme s’ils détenaient la vérité scientifique.

Ecrire ou parler sur le dopage exige rigueur, nuance, présence sur le terrain, expertise, publications dans des revues professionnelles.

Lire les articles de L’Equipe, du Monde, d’Ouest-France ou de Sud-Ouest est totalement insuffisant pour penser que l’on connaît toutes les facettes du sujet.

Même des ministres des Sports – anciens ou actuels – n’ont aucune légitimité pour s’exprimer sur le dopage et pourtant ils causent à tort et à travers.

Avec la profusion des substances illicites (des centaines) et des règlements longs comme le bras (des centaines de pages), communiquer sur le dopage est devenu un vrai métier. Même des médecins sans formation aucune sur le sujet se croient autorisés à balancer des contrevérités. Exemples récents avec RTL et Sud-Ouest.

Visiblement dans les médias, la compétence n’est pas un prérequis.

Sports et violences sexuelles : des rapports intimes (2e partie)

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Témoins à charge : des victimes et des prédateurs cohabitent sans que le milieu sportif ni les ministres successifs n’engagent une vraie bataille contre cette insoutenable dérive.

Point de vue : les dérives chroniques du sport de haut niveau

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agressions sexuelles, dopage, pression psychologique, triche, violence…

Alors que le mot « sport » véhicule à la fois des notions de développement humain harmonieux et de respect des règlements et des concurrents – les fameuses « valeurs » – toutes les activités de compétition où la finalité est de battre l’adversaire peuvent être touchées par des actions contraires à l’éthique : vélo, athlétisme, boxe, patinage, etc.