Cyclisme – Participer à une compétition pour jouer la gagne alors que l’on est fiévreux, c’est prendre le risque que le coeur déraille…

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Le cas récent de Sonny Colbrelli est là pour nous rappeler qu’il vaut mieux s’abstenir  de forcer au décours d’une maladie infectieuse, surtout de type viral.

Le Belge Olivier Naesen rappelait que dans Paris-Nice, Sonny Colbrelli avait pris le départ de la Course au Soleil alors qu’il était malade. Dès la 2e étape, le coureur de la Bahrain Victorius était non-partant. Dans le journal Het Nieuwsblad, le classicman de l’équipe AG2R Citroën considérait que le dernier lauréat de Paris-Roubaix avait pris des risques : « Je savais que Colbrelli avait la grippe le premier jour de Paris-Nice et qu’il avait couru avec de la fièvre. » Dans la foulée de son abandon, Colbrelli a décidé de s’abstenir de participer à Milan-Sanremo, le premier Monument de la saison prévu treize jours plus tard, le 19 mars. Précisions que la grippe peut laisser des  »traces » plusieurs semaines après l’épisode initial.

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