Compétitions et genres : cet objectif légitime doit être rendu possible

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mais dans des joutes uniquement dédiées aux transgenres et hyperandrogènes. C’est la seule alternative éthique que doit envisager chaque fédération

Depuis les années 1960, on sait que les femmes hyperandrogènes et les transgenres tirent profit de leur état aux dépens des femmes cisgenres (**)

Donald Trump, président des Etats-Unis récemment élu, vient de signer le 06 février 2025 un décret particulièrement clair à l’adresse des transgenres femmes – nées hommes – et des hyperandrogènes de son pays : interdiction de participer à des compétitions féminines.

Nous préconisons une seule solution équitable : chaque fédération doit créer une catégorie dédiée aux transgenres et hyperandrogènes

Loin de nous l’idée d’écarter cette catégorie de genre du sport de compétition lorsqu’on sait [et moi le premier puisque j’ai publié de très nombreux articles sur la santé grâce au sport et notamment ‘’70 bonnes raisons de se bouger’’] que l’activité physique, même intense, est essentielle à l’équilibre mental et physiologique.

De nombreuses maladies chroniques sont nettement améliorées par des pratiques corporelles régulières et soutenues. Et ces effets favorables sont souvent supérieurs aux médicaments.

Pour tous ceux qui souhaitent enrichir leurs connaissances, nous proposons un texte publié avant les Jeux olympiques de Paris 2024, inspiré et commenté par le Dr JPDM et rédigé par Philippe Lambert, un journaliste scientifique reconnu.

Le texte intitulé : « JO : quid des athlètes intersexuées et transgenres ? » fait le point sur ce thème mobilisant tous les pseudo-scientifiques, adeptes de l’inclusion tous azimuts, dont le problème n’est pas ce qu’ils ignorent mais tout ce qu’ils croient savoir et qui est faux !

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