24 Heures du Mans – L’impact des amphétamines sur la tragédie du 11 juin 1955 évoqué dans la seule presse… belge !

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Dans le cadre de ma recherche historique des débuts du dopage médicamenteux dans le sport, j’ai compulsé, recensé et annoté plusieurs dizaines d’articles de la presse relatant l’hécatombe de l’accident du Mans du 11 juin 1955.

Affiche sur le dopage à l'amphétamine lors des 24 Heures du Mans, 11 juin 1955, avec un fond coloré et des mots en gros caractères.

Le Mans 1955 – Plus de 80 morts et aucun responsable identifié…

Depuis cet évènement tragique ayant entraîné la mort de plus de 80 spectateurs, le ou les responsables n’ont pas été réellement identifiés malgré une enquête judiciaire – close par un non-lieu après 17 mois d’instruction -, un livre d’un journaliste publié en 2004 et un documentaire cinématographique : « Le Mans 1955, une tragédie française » diffusé sur Canal+ fin 2024.

A aucun moment, n’est évoqué dans ces trois enquêtes, l’impact des amphétamines sur la conduite des pilotes bien que leur utilisation ait été courante dans les paddocks des circuits d’endurance, notamment lors des 24 H du Mans mais aussi aux 500 miles d’Indianapolis. A l’époque, de nombreux décès accidentels de pilotes sont à déplorer.

La relation entre amphets et accidentologie routière est inconnue en 1955

La relation entre drogues et accidentologie routière est inconnue au décours des années 1950. Bien sûr, aucune recherche dans ce sens ne sera effectuée le 11 juin 1955.

A la fin des années 1980, sur la base des rapports d’expéditions, j’avais publié, sur l’apport des amphétamines dans la conquête des 14 Huit mille plus hauts sommets de la planète de 1950 à 1964.

En ce qui concerne les 24 H du Mans 1955 et compte tenu de mes recherches basées sur de nombreux témoignages d’époque  formulés par des pilotes, j’ai voulu apporter ma contribution à cet aspect où des stimulants généralisés dans la société des années 1950 pouvaient potentiellement être responsables de la tragédie du Mans. En décembre 2024, après avoir visionné le document filmé dans lequel, à aucun moment, la présence d’amphétamines sur les circuits n’est suggérée – même le mot amphets n’est jamais prononcé par aucun des interviewés par le réalisateur – j’ai décidé de présenter dans mon blog mes commentaires sur ce drame.

Des médias peu intéressés par le drame du Mans 1955

Le 11 juin 2025, à l’occasion du 70e anniversaire de l’hommage rendu aux victimes, j’ai renouvelé la publication de mon enquête.

Que doit-on en conclure ?

  • Que cet évènement n’intéresse plus personne 70 ans après et que cela restera définitivement « un fait de course » ?
  • Que pour l’image de la ville du Mans et son circuit, une épreuve mythique recensée comme étant un évènement sportif parmi les plus connus dans le monde, la référence au dopage des pilotes serait catastrophique ?
  • Que la presse et l’Automobile Club de l’Ouest veulent rester bons amis sur le dos des 83 morts ?

Est-ce que les Hommes face à la compétition ont un comportement différent suivant leur spécialité sportive ? La réponse est bien sûr non ! On trouve des dopés dans le curling, la pétanque, les  fléchettes, le jeu d’échecs, etc. mais aussi sans surprise en sport automobile, alpinisme et courses au large.

2025 – Seul, un média belge reprend mes commentaires

En revanche, je tiens à féliciter Philippe Lambert et la revue Athéna, un magazine scientifique belge, qui ont fait une page dans le numéro 371 de mars-avril 2025. Merci à tous les deux pour leur contribution à l’information.

Couverture du magazine scientifique _Athéna_, numéro 371, présentant des astronautes en exploration sur une planète semblable à Mars avec des équipements scientifiques.

Athéna, n° 371, mars-avril 2025, p 29

Page d'un article sur l'accident des 24 Heures du Mans de 1955, illustrée de photos historiques montrant la catastrophe et ses conséquences, publiée dans le numéro 371 du magazine Athéna, mars-avril 2025.

Article et illustrations – copyright blog : dopagedemondenard.com

Suivre sur X (ex-twitter) mes commentaires au jour le jour de l’actualité médico-sportive : @DeMONDENARD

Compétitions et genres : cet objectif légitime doit être rendu possible

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mais dans des joutes uniquement dédiées aux transgenres et hyperandrogènes. C’est la seule alternative éthique que doit envisager chaque fédération

Depuis les années 1960, on sait que les femmes hyperandrogènes et les transgenres tirent profit de leur état aux dépens des femmes cisgenres (**)

Donald Trump, président des Etats-Unis récemment élu, vient de signer le 06 février 2025 un décret particulièrement clair à l’adresse des transgenres femmes – nées hommes – et des hyperandrogènes de son pays : interdiction de participer à des compétitions féminines.

Nous préconisons une seule solution équitable : chaque fédération doit créer une catégorie dédiée aux transgenres et hyperandrogènes

Loin de nous l’idée d’écarter cette catégorie de genre du sport de compétition lorsqu’on sait [et moi le premier puisque j’ai publié de très nombreux articles sur la santé grâce au sport et notamment ‘’70 bonnes raisons de se bouger’’] que l’activité physique, même intense, est essentielle à l’équilibre mental et physiologique.

De nombreuses maladies chroniques sont nettement améliorées par des pratiques corporelles régulières et soutenues. Et ces effets favorables sont souvent supérieurs aux médicaments.

Pour tous ceux qui souhaitent enrichir leurs connaissances, nous proposons un texte publié avant les Jeux olympiques de Paris 2024, inspiré et commenté par le Dr JPDM et rédigé par Philippe Lambert, un journaliste scientifique reconnu.

Le texte intitulé : « JO : quid des athlètes intersexuées et transgenres ? » fait le point sur ce thème mobilisant tous les pseudo-scientifiques, adeptes de l’inclusion tous azimuts, dont le problème n’est pas ce qu’ils ignorent mais tout ce qu’ils croient savoir et qui est faux !