Dopage – Actualité : deux cas positifs de sportifs de haut niveau qui, récemment, ont défrayé la chronique

Par défaut

Décryptage

  • Une triathlète contaminée lors de rapports intimes par son compagnon dopé au ligandrol (LGD-4033), un anabolisant non stéroïdien
  • Un judoka exclu des tatamis pendant 4 ans pour consommation d’ostarine, également un anabolisant non stéroïdien

PUNCHLINE Dr JPDM

Par défaut
[publié le 07 décembre 2016]

N° 60

Mis à part les sous-équipés en neurones et la majorité des ministres des Sports depuis Maurice Herzog, qui peut croire une seconde que les dopés se recrutent uniquement dans le cyclisme, le bodybuilding, l’athlétisme, l’haltérophilie ou le football ?

Il y en a aussi dans le judo (même si Teddy Riner a affirmé le contraire dans une récente émission de Stade 2), l’escrime, le tennis, la gymnastique, le rugby…

judo-2

En vérité, aucun sport n’est épargné par le dopage. Pas même la pétanque, le tir à l’arc, les fléchettes, etc. Pour la simple raison que les deux moteurs de la triche pharmacologique sont la compétition interindividus (ego) et la médiatisation (ego 3 XL)